‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter;Chapitre 91 sur 133 · T1IJ · texte numérisé non relu

T1IJ

— COQUELW 754

pondance générale, tom. LX. — BeNroy de Reigny, Dictionnaire néologique des hommes et des choses, tom. III. coq velir (François), religieux feuillant, né à Salins, vivait dans le dix-septième siècle. On a de lui : Compendium vite et miraculorum sancti Claudii; Rome, 1652, in-8°.

Lelong, Bibliothèque historique de la France, édlt Footette.

coquelin (Jérôme) , historien français, né à Besançon, le 21 juillet 1690 , mort le 1er septembre 1771. 11 entra dans l'ordre-des Bénédictins , et fut le dernier abbé de Faverney. H a laissé les quatre ouvrages manuscrits suivants , relatifs à l'histoire de la Franche-Comté : Dissertation sur le pont Abucin ; — Histoire de r église de Besançon; — Cartulaire de V abbaye de Faverney ; — Abrégé chronologique du comté de Bourgogne.

Lelong, BibU historique de ta France, éd. Fontette.

coquelin ou cocquelih (Nicolas), théologien français, mort au mois de janvier 169flr Il fut curé de Saint-Merry, chancelier de l'église de Paris et censeur royal. On a de lui : Interprétation des Psaumes de David et des cantiques' qui se disent tous les jours de la semaine dans V office de V église, avec le latin à côté, et un abrégé des vérités et des mystères delà religion chrétienne ; Paris, 1686, in-12 ;— Manuel d'Épietète, avec des réflexions tirées de la morale de V Évangile; Paris, 1688, in-12; — Traité de ce qui est dû aux puissances et de la manière de s'acquitter de ce devoir; Paris, 1690, in-12.

Cbaadonet Delandlne, Dictionnaire hist.

* coqublin (Charles) , économiste français , né à Dunkerque, le 25 novembre 1803, mort en 1852. En quittant le collège de Douai, il vint étudier le droit à Paris. En 1827, malgré sa jeunesse, on le vit (fonder, avec quelques jeunes licenciés fraîchement sortis de l'école comme lui, un journal mensuel de jurisprudence commerciale, qui ne put vivre au delà de deux ans. Après avoir plaidé pendant deux ans an barreau de sa ville natale, M. Coquelin, qui ne voyait pas d'avenir pour lui dans la profession d'avocat, vint chercher à Paris, en 1830, des moyens d'existence comme homme de lettres. Attaché d'abord au journal le Temps, il y publia, sur le régime des banques en Europe et aux Etats-Unis, des articles qui annonçaient de sérieuses études. En 1837 H. de Lamennais rattacha à la rédaction de F Avenir, qu'il venait de fonder, et lui confia particulièrement les articles d'économie politique. En 1839 le Droit publia de lui divers articles , et notamment deux bonnes études sur Quesnay et Turgot. Dans la même année, M. Coquelin devint l'un des collaborateurs de la Revue des Deux Mondes , où il fit insérer des articles fort lus sur l'industrie linière, sur les sociétés commerciales, les chemins de fer et les canaux, la conversion des rentes , tes lois sur les céréales en

Page 1