‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 20 sur 118 · CHATEAUBRIAND — CHATEAUBRIANT · texte numérisé non relu

CHATEAUBRIAND — CHATEAUBRIANT

foû; Puis, 1814, kt^ ; — Mélanges de poliri^; Paris, 1818, 2 vol. in-S^"; — de la MmarcMeiêlon la charte; Paris, 1816, iii-8*; - Mémoires^ lettres et pièces authentiques Umchant la vie et la mort du duc de Berry; PVB, 1810, 1b-8*; — Œ%nres complètes; Pam, 1826-1831, ai'Tol. m-8* : outre les ouvrages dÀ plos haut, et un grand nombre de brochures politiques et d'articles littéraires, cette édifioo contiest deux ouvrages juMjue alors inédits : tn I^atches^ dans les vol. XIX et XX, et les Aventures du dernier des Abencerrages, dans (eXVPvol. 'j^dela Restauration et de lamonarchie élective; Paris, 1831 , in-8^ ; — Éluda om discours historiques sur la chute de Tempkre romoiii.... suivis d'une analyse raiumnée de F histoire de iYa/ice; Paris, 1831, 4 vol. in-8® ; — dela Nouvelle proposition relative au bannissement de Charles X et de sa femme; Paris, 1831, in-8* ; — Aux électeurs; Paris, 1831, in-8» ; — Courtes explicattoM smr les 12,000 >V-. ojyerts par BÊ^ la èmkesst de Berry ; Paris^ 1 832, in-8° ; — Mémoire mer la captivité de U}^ la duchessede Berrf; Paris, 1833, in-8*; — Voyage en Améfiqae^ en France et en Italie ; Paris, 1834, 3 voL in- 1 8 ; — Lectures des Mémoires de M, de CHteùsdniandf ourecueils d'articles publiés ie tes Mémoires, avec des fragments originaux ; Paris, 1834 , ln-8'' ; — Essai sur la litléreture anglaise; Paris, 183C, 2 vol., in-S"*;

- le Paradis perdu de Milton, traduction nouvelle; Paris, 1836, 2 vol., in-18; — le Contra de Vérone; Paris, 1838, 2 vol., in-8"; — fiedeRaneé; Paris, 1844, in-8^; ^Mémoires f entre tombe; Paris, 1849-1850, 12 vol. in-12. n VA inutile d^t^oiaier que les ouvrages de ChÂiMMand ont été traduits dans toutes les lan- 9» de l'Europe. L. J.

CMteaabriaBd, OEuortt amipUUt ; Mémoire» dToutre taOc -CoMla d*Avalloo, CkOteambriantana.- Rabbe A Btfcjnfc, MofnvJUe dê$ eomêtmporaim. — Sarrut d Sikit-Edae. moerapkiê du howmei du Jour, t 111.

- L 4e LiNDéBle, GaUrie des coniemporain» iltut- ^L I; Ckéêmmbrtand et ses Mémoires, dao« U âmmdes ÙeuM Mondes, il Juillet el i«' septembre 18M.

- U «e Cane. arOcle Ckdieati&riand, dam le Diction- >*« d€ ta eomvêrsation. — ScIp. Marin, Histoire de i^^Héts omoraçes de M. de Chdteaubriand ; 1833, I vtL !■-••. — Salnte-Beuva, Portraits contemporains, t l;Cttisseriu dm ImmM. 1. 1 eMI. — Edgar Quloet, ar Me nr CMéUeauMand, dant la Hevue de ParU ; 183^, **bL ~ HareelUu, Correspondance diplomatique; Paris, m. "Vlaoi, Études sur la lUtérature française du ffups de Pempére, — NMlUe» et rattn. Discours sur C td h— fl r ioad, dans le Recueil des Discours lus d l'jnémi e, l8M-4tM ; i** partie. ~ G. Desnolresterre«, nàt a au k i iamJ et son époque, daoa le Journal ia Je- ■ùe. s» et S7 août ISM. ~ Quérard, la France litté- *m. — ILouandre et Bouraoelot, Supplément à la ffmsos WMroIffV, de Chateaubriand - Cantii. Discorso ; Ifci, ittS. - De Vaalabclie, UisL des deux restaurations.

- M. Veaaotitot, aist 9i re d^la lUUroture française jusyii wo. - M. VUIeBaln,<l« la LiUérature en France ^mt les quinaemmées de la Restauration , dam la Amm des Dêssx Momém, auiéro du l** mal IMV.

cuTBâOsmiAMT ( Pronçoise de Foix, contesse de), daoïe française, (kvoritc de

François l*', roi de France, née vers 149S, morte le 16 octobre 1637.| Issue d'une famille qui avait possédé la couronne de Navarre avant qu'elle pass&t dans les maisons d'Albret et de Bourbon, Françoise épousa Jean de Laval- Montmorency, déjà en possession de la seigneurie de ChAteaubriant en Bretagne, sur les confins de TAnjou. En ne consultant que l'histoire de François 1" par Varillas et les Mémoires de Hévin , on pourrait discuter longtemps sur les vertiis ou sur la galanterie de Mme de Château* briant , et même sur le genre de sa mort. Varillas , suivi par les romanciers et les auteurs dramatiques, la ÎAX venir à la cour malgré son mari , auquel on a dérobé un anneau «font la vue doit déterminer la comtesse à le rejoindre : elle arrive, devient maîtresse de François 1**^, en est abandonnée pour la duchesse d'Étampes, et repart ensuite pour son château , où dans un bain son mari lui fait ouvrir les veines. L'annaliste breton, au eontraire, nie la liaison do Mm« de Châteaubriant avec le roi, et consëquemment le meurtre, qui ne serait plus motivé, BrantAme, cité par Bayle et ses contemporain» doit inspirer beaucoup plus de confiance; son récit se compose d'événements simples. Françoise, cousine de Gaston de Foix, neveu de Louis XJI, dont les firères, Lautrec et Ijcsparre, étaient établis à la cour, y avait paru du temps d'Anne de Bretagne, qui l'avait mariée au comte de Châteaubriant), en lui faisant, comme parenle des conjoints , le don de 20,000 f^. l>ançx)is I*', ce gros garçon, comme l'appelait Louis XH, était enclin à l'amour : quand il se vit roi d'une cour si gentiment corrompue, il ne manqua pas d'adresser ses vonix à la dame la plus distinguée par sa beauté , son esprit et son rang. Soit qu'il parvint à plaire, soit que l'ambition décidât Françoise en sa Tavcur, l'intimité de leurs relations ne fut point mise en doute : la comtesse portait publiquement des joyaux que lui donnait le roi, quoiqu'ils fussent chargés de devises amoureuses que la complaisante Marguerite de Valois composait à la prière de son ffbre, et par son crédit faisait excuser les fautes que Lautrec et Lesparre, plus braves qu'liabilcs, commettaient à la tête des années fhinçaises en Aragon et en Italie. On l'accusa d'avoir été sensible en même temps à l'amour du roi , à celui d(; Tamiral Bonnivet et même du connétable de Bourbon , aimé de la duchesse d'Angouléme , qui haïssait déjà dans Françoise la favorite de son âls et qui s'en vengea en appelant auprès d'elle M"c d'Heilly. Celle-ci, non contente de supplanter Mme de Châteaubriant dans le cœur du roi , exigea encore qu'il lui fît redemander ces joyaux si bien ouvrés, qui témoignaient de tantd'amour et dont Françoise continuait à st parer. La comtesse n'exécuta qu'imparfaitement/ cet ordre si peu chevaleresque : elle fit fondre les bijoux , et les remit réduits en lingots au gentilhomme venu pour les réclamer, en lui disant : « Assurez au roi

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