‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 34 sur 118 · CHAVIGNY · texte numérisé non relu

CHAVIGNY

CHiTIGXr. Voy. noiTTHILUF.R.

CBATIT (.1/oïJf), rabbin iwrtugais, vivait fSaos la seconde moitié du quinzième siècle. On a de loi divers ouvrages de grammaire, de phiioMphie et de théologie. Il poUia aussi le commentaire d*Aben Hezra sur le Pentateuque; DeRoMl, DUzionano Oegtt amtoH ebrei.

OUTIT lJacob'Ben)f rabbin de Zamora, \iviit dans la seconde moitié du quinzième ■Me. Obligé de quitter l'Espagne, en 1492 , il «e retira à Salonique, en Macédoine. Il est auteur ta ouvrage intitulé : ffaïn Israël (Fontahie ^Israël) ; ce livre, fort estimé des Hébreux, et wmai réimprimé avec des commentaires, pant|NNir la première fols à Constantinoplc, en 1 5 1 1 . GcMknrd, (Mketmea de rrtnu ChrUti reg., danit la ' niiiiea mknor, du néme auteur : Parla , iri « I ciâTiT (Hévi-Ben), rabbin, flis du précé- \ im, mort vers 1550. Il se fit remarquer dans béoolcAde Salet et de Jérusalem. On a do lui : CvuMUations légales, en hébreu ; Venise, 1 50â, ii-M. n aelieva le Hain Israël de son père.

RMri. Pttaiam. degU ont. ebrei.

CMkWKM, ou GHAOUBR, OU SANAK, OU

uorAR ( 1 ), vizir égyptien, mort vers 1 i 69. U'une ramille arabe très-ancienne, il fut nommé gonfenienr da pays supérieur par Thélai, Kur- ■onmé Safeh, fils de Rozzyk, qui s'aperçut trop tard de Texcessive ambition de Chawcr, tout en noommanilant à son fils de ménager cet homme ; mis Adel destitua Chawer, qui passa en Syrie, et BopkNi le secours de l'atabek Nourcddyn pour nêoBqaérir le pouvoir dont il avait été dépouitlé. r^oareddyn profita de cette occasion pour sHmmiscer dans les affaires d'Egypte. Il dnn^ on de ses émirs, Chyrkoueh, de reconàmn en Egypte le vizir, afin de le rétablir dans a (limité. Dargham, qui avait remplacé Chawer tesleviiirat, s'adressa aux Francs, et leur offrit le dooUe du faibut qu'il leur payait auparavant ; ■Hi il n'eut pas le temps do voir venir le seenn qu'il attendait : battu par Chyrkoueh, il fat tné dana le faubourg du Caire, auprès de la imqnéede Sitteh Nefysseh, et Chawer fut rétabli àm toutes ses dignités. Mais, comme cela se RMnBtre si souvent dans l'histoire d'Orient, il vwhrt se débarrasser de ses protecteurs, dont il pMtarad'aQIeurs lesdessems. Chyrkoueh, campé Fès dn Caire, répondit à U sommation qu'il re- (rt du vîiir de retourner en Syrie , par l'envoi fm orps de troupes qui s'empara de Belbéys il de tonte la province de Chargyeh. Chawer iWreisa alora aux chrétiens, et leur proposa de *mr à lui pour chasser de l'Egypte l'ennemi Mnm. A cet appel le roi de Jérusalem Amaury <kÉ joindre son armée à celle de Chawer; après «HeJQDctîoii, l'armée franco-égyptienne porta le ^ devant Belbéys, où Chyrkoueh s'était rc- Inîidié, et resta pins de denx mois devant cette piMe. Pois, «ppmant que Nbureddyn s'avançait

■>: C'»l le nnn que lui donne GoUI. de Tyr.

— CHAYER i(\{\

au nce^Mirs de son lieutenant, qui l'ignorait encore, elle (tfTrit h Chyrkoueh de lui laisser quitter r£gypte, à la condition de rendre ses prisonniers : Chyrkoueh accepta. F.n Syrie, où il se rendit ensuite, il rencontra Noureddyn partout victorieux, et lui indiqua les moyens de conquérir l'Egypte. Il y rentra lui-même, au jmois de Raby-el-Aouel, 562 de rh(Sgire ( 1166 de l'ère chrétienne). Quand Chawer vit Chyrkoueh sur le.

point de s'emparer du Caire , il prit le parti d y fkire entrer les croisés, qui exigèrent de lui le renouvdlement des traités et l'augnientatioii du tribut annuel promis & Amaury. Un à-compte de 200,000 dynars (3,000,000 fr. de notre monnaie) fut payé immédiatement, et le vizir promit un payement pareil sous un court délai. Apri*K des rencontres où le succès s'était trouvé balancé, l'armée des croisés et des Égyptiens en vint auv mains avec les Syrieus , dans une bataille qui dura un jour, et cette armée, quoique supérieure en nombre, fut entièrement défaite. Déjà maître de la haute Egypte, Cliyrkoueli alla soumettre la basse, et se fit ouvrir les portes d' Alexandrie. Quant aux Francs, ils étaient retournés au Caire. Les hostilités furent terminées par un traité, en vertu duquel les croisés devaient évacuer l'Egypte et Alexandrie rentrer au pouvoir de Chawer. Après s'être Tait payer de nouveau 100,000 dynars (1,500,000 francs de notre monnaie ) pour sortir du Caire, et en se réservant d'y laisser une garnison, les Francs rentrèrent cependant en f^gypte , sous la conduite <rAmaury, qui prit Belbéys et en mn.<«bacra les liabitants. Chawer implora de nouveau le secours de Noureddyn , qui lui envoya une sec^mde fois Chyrkoueh. Déjà Amaury campait aux portes du Caire; le vizir le fit consentir alors moyennant 1,100,000 dynars, h s'éloigner. Mais pendant que Chawer traitait ainsi avec les croisés, le klialife, fatigué de la domination de son vizir, offrit à Noureddvn, pour m être délivré, le tiers des revenus de l'Egypte et le remplacement de Chawer par Chyrkoueh. Celui-ci vainquit les croisés, entra au Caire an milieu de l'allégresse des habitants, et présenta ses hommages au khalyfe £1-Added, qui le revêtit d'un manteau d'honneur et lui fit de riches présents. Chawer, jakiux du succès de Chyrkoueh, songeait à attirer ce dernier dans nu guet-apens; mais il fut prévmu par les Syriens, qui le saisirent dans leur camp et le chaiigèrent déchaînes. Le khalyfe, instruit de cette arrestation, demanda la tête du vizir, et les Syriens la lui portèrent. Le palais de Cliawer fût piUé par la populace, et sa dignité passa à Chyrkoueh, qui Inl-même moumt bientôt après.

CulU. de) Tyr. — VÊgifpte moderne, dans l'Uti, put, GBATKR ( Christophe), littérateur français, né à Yilleneuve-le-Rol , le 26 janvier 1723. Il hA curé dans le diocèse de Sens. On a de Ini : le Commentatewr amusant, ou anecdotes très-eurieuses , commentées par Fécrivain le plus célèbre de notre s^lc ; \1^o^, *^-vi\ —

CHAYER ^ CHAZAN

les Vues et entreprises des cituyens charitables ; 1759, iii-12; — V Amour décent et délicat \ 1760, in-12; — le Chansonnier agréable; 1760, m-12; — les doux et paisibles Délassements de Vamour; 1760, ln-12; — Journal de la Charité ; 1760 ; — le Théâtre du monde; 1760, in-12;— Paraphrase en vers du Stabai mater, in-12.

Qaérard, la France Utteratre.

CHAZAL (Jean-Pierre), conventioimel français, né an Pont-Saint-Esprit, le 1*' mars 1766, mort le 23 ayril 1840. ÀYocat à Toulouse au commencement de la réyolntion, puis représentant du département du Gard à la ConTention, il ▼ota dans cette assemblée la mort du roi, mais avec sursis. Il lit ensuite cause commune avec les Girondins, vota le décret d'accusation contre Marat, et signa ayec Rahaud-Pomier, une adresse des habitants du Gard contre la réyolntion des 31 mai, 1^ et 2 juin 1793. Quoique poursuivi par Buère, son ennemi personnel, il réussit à échiqpper à la proscription. Après la chute de Robespierre , il poursuivit à son tour les* jacobins de son département, qui rayaient porté à la Conyention,et devint membre du comité de salut public. Entré au Conseil des Cinq- Cents, il s'associaà la politique de Sieyès, et contribua au coup d'État du 18 fhictidor an y.

Dans la journée du 19 brumaire, il remplaça le président Lucien Bonaparte au fauteuil. Nommé ensuite membre de la commission intermédiaire, il prit part à la rédaction de la constitution consulaire, et passa ensuite au Tribunal. Il s'y lit remarquer par une certaine opposition, proposa de faire succéder l'État à la place des collatéraux du troisième degré, combattit en 1801 la réduction des justices de paix, et attaqua le projet de création de tribunaux spéciaux. Au mois de décembre de la même année, il yota contre le Code ciyil; et en 1802 il fit partie du Tribunal , et en fut éliminé à raison de son opposition systématique Cependant en 1802 il fut appelé à la préfecture des Hautes-Pyrénées. Destitué à la chute de Napoléon , en 1814 , fl fut nommé préfet du Finistère au retour de l'empereur, et destitué de nouyeau à la seconde restauration. Attemt en même temps par la loi du 12 janvier 1816, il se retira en Belgique. H revint en France en 1830, et mourut lors d'un Yoyage à Bruxelles. On a de lui : /.-JP. Chazal à ses anciens collègues les membres du Tribunat ; Paris, 1802, in-8'*.

Moniteur unit>ertêl. — Biographie «mnImim ou galerie historique. - Petite biographie oonv.

; CHAZAL (Antoine), peintre et dessina^ leur français, né à Paris, en 1793. H est élève de Misbach pour la figure, de Bridault pour le paysage, et de Yan Spaendonck pour les fleurs. On lui doit les belles planches du Traité des accouchements par Maygrier,derouyrage Sur les veines par Breschet, de VOvologie humaine par Velpeau, àeV Embryogénie comparée parCoste,

de VAnatomie pathologique par Cmtdlhery kt dessins historiques du Voyage de Duperrey, les Messins de la Monographie des crocus par Gay (inédits), les dessins de la Flore des Co» naries par 'Wd>b, quarante études de plantet médicinales ( aquarelles ) ponr l'école de méd»-* cine de Lexhigton (États-Unis), les planchet de la Flore pittoresque, etc., etc. Cotre ces onyrages , qui suffiraient pour yaloir à leur antev une réputation méritée, on doit encore à M. Chazal des tableaux d'histoire, des tabteaax de fleurs et de fruits, diyerses grav ur es, et dai peintures sur porcelaine et sur émail. Noos citerons parmi ses tableaux d'histoire Saint Jo* seph et Notre-Dame de Bonne Mort, dans 1^ glise de Saint-AmaUe de Riom : un Saint Nicolas et une Sainte Catherine , pour la diapeDi d'un chAteau près d'Abbeyille, et parmi sesti-' tableaux de fleurs nous signalerons le Tombeau de Van Spaendonck , orné de fleors , expoae en 1831. Parmi les graynres de M. Chazal, «ht remarque le Portrait du cardinal de La Fan et plusieurs planches de fleurs. M. Chazal est oi des peintres les plus distinguésdn Muséomdliii* toire naturelle à Paris. Sa femme s'est fiiit catf naître dans les lettres sous le nom de Fhmt Tristan. ( Voy. ce nom.)

Le Bas, Dictionnaire enege. âe la Franco, — Nagto^ Jfeuei jâUgemeineê KUntUer-Lexicon,

CHAZAL ( iV., baron), général belge, né m 1808, dans le nord de la France. H avait sept ans lorsque sa famille, à la chute de Napoléoi^ ^ alla s'établir en Belgique. Destiné à la carrièn i commerciale, il reçut une éducation confoms \ à la profession qu'il devait embrasser, et devii marchand de drap à Bruxelles. Entraîné et thyorisé parles événements de 1830, fl fut nomaé successivement intendant général de l'armée, commandant d'un régnnent dlnfanterie, génénl ' de brigade et général de division. GrAoe k tm \ connaissances spéciales, grftoe surtout k um } tendances libérales, il obtint, en 1847 , le port»' ^ feuille de la guerre, se montra supérieur à tow les dangers de la terrible crise de 1848 , et " donna sa démission en 1850. Cette dénûsaioii .. Iht sans doute le résultat du mécontentemol l de la garde nationale, qu'avait indisposée Ihi/h '^ lérance du ministre enyers un Français , anfflV d'une brochure injurieuse à ce corps. Chaal' quitta même le service militaire, par suite d'aaa provocation qu'il avait adressée à un d^mté; mais ce fut pour peu de temps; car il est ai^ow d'hui commandant de la 4* division militaire, à Mons, et jouit de toute l'estime du roi LéopoUL

Convenationi'Lexieon.

*GHAZAif (...), auteur dramatique français de la première moitié du dix-septième siède. H n'est connu que par une pièce en dnq actes et en prose : la Supercherie d^amour, publiée à Paris, en 1627. C'est un fanbroglio qui nema»*'/ que pas d'une certaine yerve; un EspagpHi* fonfanm y est llyré à la risée du publie, geM ^

CHAZÂN — CHAZELLES

de phi ian tgrie ékm fort en vogme. Telle est la TiRlé de cette comédie, que M. de SoleUme, qui pcDduit plus de quarante années n'avait éparfsné ni peines ni argent pour réunir une biûiotbèque dramatique complète, avait été forcé de IlBKnre parmi ses desiderata.

muktàêfuê du Théâtre Françaii, 1768. 1, lU.

ciiiLLM {Jean-Matthieu de), astro- Moe français, né à Lyon, le 24 juillet 1657, Mit Je 16 janTier 1710. Dès Tâge de dix-huit m a traTaiUa, sous la direction de J.-D. Casda, an prolongement de la méridienne et à la pnde carte géographique , en forme de plani- ^tén, de l'Obserrâtoire. Nommé professeur Aydragraphie à Blarseille, en 1685, il proura, ém les campagnes de 1686, 1687 et 1688, ^1 était aussi habile dans la pratique que saisi dans la théorie de son art , dressa une MTdle carte des eûtes de Provence, et donna ^U première fois, en 1690, le spectacle de ^nie galèrea qui naviguèrent sur TOcéan ^ aBèranl jusqu'à Torbay en Angleterre. Après avoir TCCKilli un grand nombre d'observations nr les eAtea du Ponant, il visita la Grèce, la Itfrqaie et l'Egypte, mesura les pyramides dans le bot de constater l'invariabilité des méridioues, et crut reconnaître, suivant Fontenelle, > que les quatre cdtés de la plus grande étaient exposés aux quatre régions du monde ; « nais des roesores récentes et çha exactes poovent que Falignement des cotés de cette pyramide décline vers l'ouest de 0* 19* &8^.

Clnadles avait été reçu à l'Académie des sciences en 169S. Les fonctions du professorat, les tvavans académiques et le projet d'un ouvrage fâ devait présenter une description générale des cotes de la Bléditerranée, occupèrent les ocirf dernières années de sa vie. On a de lui un pmà nombre de Cartes , dans le Neptune /rabais ; et quelques Mémoires, dans les Mémoires de l'Académie des sdences.

VMIOMlte, Él099dêJ.-M.CkaMi6UÊS, dAIMlM »ë-

mint éê r. académie, 1710. - UUtoirê det Lyonnais éi9»uéëwUmoin,'-Uloag,BibUothi9¥ê historique SêIm Frmmeê^ édIL Fontette.

CBAULLBS (Laurent (1)), magistrat et borticttltenr français , naquit à Metz , le 28 Jafct 1724 , et mourut dans la mémo ville, le 18 mai 1808. Son père, secrétaire do la chancderie établie près le parlement de Metz, et reoevenr des finances, le destina à la magistratmt. n fallut passer par le barreau pour y arrifsr, et le jeune Chazelles fut d'abord avocat. Ea 1753 n fht pourvu d'une charge de con- Kiflerau même parlement, et deux ans après i Alt élevé an rang de président à mortier.

(1)11 M portait que ce fcol préooB. C'eit par ernw qoe HM. Tetatter et Bégla lui ont donné cem de lammt-âimrié, M. da PttIt-TlioMn, rédActeur de faridrCaASUXU de Prist de U Biographie univeneUe flMC VIII. p. Mt), a confondn sou ce nom denx per- «HafCi dlBércati. .Cbazelles de Prby est enUèrement ftuter à II paMIcanon da DietUmnairô de$ Jirdi-

Partagé entre les devoirs de son état, l'étude des plantes et le soin de leur culture, il fit construire dans sa terre de Lorry-devant-le-Pont , près de Metz , un cliâtcau et des serres ma^ifiques, qu'il peupla de végétaux les plus rares, et qui attirèrent pendant quarante ans , dit M. Teissior, n les étrangers qui visitèrent avec « un égal intérêt le domaine de Golombon , « planté par un autre Messin, le baron de « Tschudy ». Doin Pierron, dans son poème intitulé : Templum Metensibus sacrum, 1779, in-8«, p. 185, célèbre les jardins de Lorry , en ces termes :

DUlQi bortif

Lorriacb quldqaam vlx maffna LoteUa cernit

On doit au président de Chazelles la traduction du Dictionnaire des jardiniers de Miller ; Paris, Guillot, 1789 et suivantes, 8 vol. in-4'*, avec des notes. Lui-même se fit le continuateur du Prince des jardiniers (c'est le titre qu'en Angleterre on donnait h Miller ), en mettant au jour, en 1790 (Metz , 2 vol. in-4° ), un supplément au dictioimaire, qui comprenait surtout la description et le mode de culture des plantes découvertes depuis la publication de l'ouvrage de Miller ou omises par lui. 11 avait gravé les planches dont il l'accompagna, afin de donner la figure des espèces les plus rares qui avaient fleuri sous ses yeux. Un frontispice gravé, k la tète du neuvième volume, représentait la vue du chAteau, des jardins et des serres do Lorrydevant-le-Pont. U poussa l'amour des plantes jusqu'à enluminer lui-même les planches de plusieurs exemplaires. 11 avait profité des loisirs que lui avait laissés la suppression du parlement de Metz, de 1771 à 1775, pour mettre la dernière main à sa traduction do Miller. Il célébra par une fête splcndide , donnée dans son château , le rétablissement de cette compagnie. 11 fit partie, dès sa création, de la Société royale des sciences et arts de Metz , établie en 1760 , et en fut plusieurs fois le directeur. Pendant nos discordes civiles, il ne quitti pas sa retraite de Lorry, et dut sa tranquillité à l'estime générale qu'U inspirait, et à l'étude paisible de la nature, qui servit de sauve-garde à plus d'un personnage éminent Après le 18 brumaire , il fut nommé membre du conseil général du départoment de la Moselle, dont il présida les cinq premières sessions. Il termina à l'âge de quatrevingt-quatre ans une carrière aussi honorablement remplie. J. Lahoureux.

TelMler. Essai philologique sur les commencewtenis de la tgpographie d Mets. - Bégin. Biographie de la UoseUe. - Mlehel, Histoire du parlement de Metz, — t}ocumenis partieulUrs.

CHAZBLLBS DE PBlST (...), magistrat français, mort dans la nuit du 9 au 10 août 1792 (1). Doyen des présidents à mortier du parlement de Metz, il ftat nommé en 1790 président de la

(1) Il a ilongteapt éU eonfondo avec Laurent de Cha- Mlles, erreur qne nous aTooirecUiée à rartlcle deee denier. <i.L.)

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