‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 47 sur 118 · CHI-TS0UI9G — CHIVOT · texte numérisé non relu

CHI-TS0UI9G — CHIVOT

rent de la capitale de Tempiie avec une armée de soixante mille hommes; mais cette armée fut battue et mise eo fiiiie par les troupes chinoises. En 1553, des pirates , sous la conduite d'un chef nommé Uoang-Tchi, infestèrent les c6tes de la Chine avec une flottille de cent bâtiments. Deux ans après, les Japonais, qui jusque alors avaient payé tribut à Tempire , commencèrent à se rendre indépendants et à faire la guerre aux Chinois. Les incursions des Japonais furent repoussées; mais si l'empereur fut heureux contre les ennemis extérieurs, il souleva le mécontentement général en prodiguant Vargent, soit pour bâtir des palais , soit pour fournir aux frais des extravagantes cérémonies des bornes et des partisans du breuvage de Tinmiortalité. Ce brea> vage, qu*on disait descendu du del, n'empôcha pas Chi-Tsoung de mourir, à Tàg^ de cinquante huit ans.

Paathler, Chine, dans VUnivert pittoresque. - Couplet, Monarehiee Sinicse tabula cknmoloçiea,

GHiTTBBiOBN (Thomos ), homme d'État américain, né en 1730, à £ast-Guilfort, dans leConnecticut, mort le 24 août 1797. Il exerça pendant longtemps l'emploi de juge de paix dans le comté de LitchAeld; mais le désir d'augmenter sa fortune, insuffisante pour une nombreuse famille, le conduisit, en 1774, dansleNew-Hampsbire, appelé depuis Vermont, et alors presque désert. Lorsque ce pays se déclara indépendant, le 16 janvier 1777, Cbittenden en fut nommé le premier gouverneur. Pendant la guerre de l'indépendance,' il ne se prononça ouvertement pour aucun^parti, et correspondit avec les Ân^s , sans se compromettre vis-À-vis des iruurgents. Cette politique équivoque préserva du moins le Vermont des ravages de la guerre. Cbittenden quitta la carrière politique en 1796.

jtmerie Bioçraph.

cmusoLK (il(tom), littérateur italien , né à Chiusole, en 1728, mort à Roveredo, en 1787.

Après avoir achevé ses études à Sienne, chez les jésuites, il cultiva avec succès les beaux-arts, et mérita l'estime du pape Benoit XIV et du grand Frédéric. Sans avoir de grands talents, il fut un amateur éclairé de peinture, de poésie et de musique. On a de lui im grand nombre d'ouvrages, dont les principaux sont : Componimenti pœtici sopra la pÙHwa trioiifante ; — delV Arte pUtorica libri VII!, colV aggiunta di componimenti diversi; — de' Precetti délia pittura libri /F, en vers ; — IHnerario délie pitlure, scultwe et architetture piit rare di moUe città d^Italia, . Chaodon et Delandlne , Dict, hist. univ,

caïusoLB (Antoine)^ compilateur italien, né à Legara, en 1679, mort à Roveredo, en 1755. Il fut quelque temps professeur de mathématiques à Salzbourg. On a de lui : Geometria commune, légale , esposta in pratica colle sue dimoslrazioni; — GenecUogia délie case più illustri di tutto il mondo, da Adamo, in quà, rappre-

sentata su 325 tavole, colle sue dàckiamoui aecantoper dar lume alla storia; — GeMOlogia moderne délie case piU illustri di iuU» il mundo, distesa sino aW anno 1746; — // Mondo antico , modemo e novissimo, 099en brève trattato delV antica e modema g&h grafia, contutte le novità accorse circa la wmtazionede* domini. Ces compilations, plusioin fois réimprimées , sont assez inexactes; mais à l'époque où elles parurent, c'était ce qu'il f avait de mieux dans ce genre.

Adelang. suppU k JOctier. Mlgem. Gelekrten-LtxItBOi. — Cbaudoo et Delandlne, iHct. hist, universel.

* CHIUSOLE (Antoine), géographe italien, vivait dans la première moitié du dix-hnitiène siècle. On a de lui : // Mondo antico, moderm e novissimOyOtwerolfreve trattato delCantka emoderna geografia; Venise, 1716, io-8».

Adelung, snppL à JOcber, AUgémêines CeleMe»' Lexioon.

GHIU80LB (MarC'Azzon), tittératenr ib- Uen, néàArco, en 1728, mort à Chiusole, près de Roveredo, en 1765. Il fut à la fois jurisooiisalle ^ poète. On a de lui : Saggio poetico di saert traduzioni, e morali sonetti, eolV aggimntm d'alcuni componimenti per la memarabUe inondazione delV Adige del 1757 ; — la Passione di N.-S. Gesû Cristo cavata spesial mente dal Vangelo di santo Matteo, in oitopa rima, con alcuni sonetti morali.

Cbandon et Delandlne. Dict. hist. universei.

GHITALET (Antoine), ou Chevalet, poél< dauphinois, né aux environs de Vienne; il s'exerça, vers le commencement du seiiiènie siècle, dans la composition des mystères etMOralités, seul genre dramatique alors eoBBu.

Mais un seul de ses ouvrages est venu josqol nous, et il fut publié après la mort de Tautenr; U a pour titre : la Vie de saint Christojlî; élégamment composée en rime française et par personnages; Grenoble, 1530, ill-4^ CeA le plus rare des mystères ; on n'en connaît que quatre ou cinq exemplaires, et on les a vu adjuger aux prix de 1115 et 1180 fr. aux veatei de M. de Soleinnc et du prince d'Essling. L'o>ivrage, composé d'environ 20,000 verset divisé a quatre journées, est un curieux monument de b naive littérature de l'époque; les mots les pUa grossiers y abondent; les quolibets, les bouflooneries les plus répréhensibles se mêlent à des scènes prétendues pieuses; la légende est d'ailleurs scrupuleusement suivie, et le gént converti reçoit la couronne du martyre. Un dévouement aussi édifiant fiaisait pardonner des libertés étranges, qui ne scandalisaient alors personne. G. B.

Les frères Parfaict, Histoire du Théâtre-FTamtots, U 111, p. f-M. — Bibliothèque du Thédtre-Framçois. L I, p. 9»-96. - Berrlat-Salnt-Prii, Mémoires de ta SoHété ém antiquaireSt tom. V.

cmvEUiT. Voy, Hdaaclt.

CHIVOT (Marie- Antoine- Fran^âs)^ poêle latin moderne, né à Roye, en Picardie^ vers la fin du dix-septième siècle, mort à Paiii, le 9 oclih

CHIVOT — CHLADNI

bre 1753. Il futprofeMear de seconde et ensuite de riiétoriquo au collège de Montaiga. On a de loi one ode intitulée : In saeram Ludovici XV iiumgurationem ; — un poème Uttin imprimé en tète des œuvres de Le Beau.

Ckiadon et DeUndioe, DM. hUt. tutivêriO.

CBITOT (Marie-Antoine-François), érudit finaçaiSyné en 1752, à Roye, en Picardie, mort dans la même TiUe, en 1786. Il consacra sa vie à la composition d*un ouvrage intitulé : de VEs* prit ou de la JiUaHon des langues. Une mort prématurée Tempècha d'achever ce grand travaUy et les matériaux qu'il avait rassemblés passèrent entre les mains de Villoison. On ne sait ce quils sont devenus.

ftiler, BiographUunivn^llé, édlt de M. Welu.

ISLÂDNI {Ernest- Florent 'Frédéric), inventeur dinstruments de musique et physicien illeroaiid, d'origîne hongroise, né à Wittenberg, le 30 novembre 175ô, mort à Breslau, le 4 avril 1827. Après avoir fait de bonnes études à Técole de Grimma, il se consacra à la jurisprudence, d'abord dans sa ville natale, puis à Ldpng, où il prîtie titre de docteur en philosophie et en droit. Après la mort de son père, il suivit le penchant qui rentratuait vers les sciences naturelles, auxqoeHea jusque là il avait donné tous ses loisirs. A râ0e de dix-neuf ans, ayant étudié la musique eomme art d'agrément , il remarqua que la théorie do son était fort peu avancée relativement an antres parties de la physique, et il résolut de combler cette lacune. La physique et les mafliématiqoes appliquées spécialement h la muaiqiie le mirent en état d'ouvrir de nouvelles voies à la théorie et à la pratique de cet art. A partir de 1787, il se fit une grande réputation par ses travaux sur le son, l'écho et le ton, et c'est de eette époqœ que datent ses Découvertes sur ia théorie d « son et son Essai d'une meilleure exposition de la science des tons, mémoire adressé à la société des Curieux de la natore, de Berlin. Ses principaux écrits sont le TnHié (Paeoustique (Ldpzig, 1802, in-4% pL), dont II poMia hii-même une traduction française, refondue (Paris, 1809), et dans lequel il a présenté avec détail l'histohv de ses découvertes en aeenstiqDe. Plus tard parurent ses Nouveaux estai» sur Vacoustique (Leipzig, 1817) et ses EssaiM sur raeoutisque pratique et sur la eamstruetUm des instruments (ibid., 1822).

CUadni est l'inventeur de Yeuphone et du clavicylindre, instruments curieux, qui lui ont mérité lei snffirages des connaisseurs dans les dix ans de voyages qu'il fit en Hollande , en France, en Halie, en Russie et en Danemark, après avoir en ootre paroonni les capitales de l'Allemagne. Ces voyages scientifiques valurent è la Gazette musieale plusieurs articles pleins d'intérêt sur la mnsîqoe et les musiciens. En 1812 Chiadni revfait dans sa ville natale, où il se consacra à de nouvelles études. Il a aussi présenté des rediercbes sur les aérolithes ou météores ignés,

dont les phénomènes, tels que la flamme, la fbmée, le bruit, etc., n'ont selon lui que peu de rapportaux phénomènes électriques, avec lesquels on les confond fréquemment. S'étant convaincu que ces météores ne sont point telluriqucs , mais cosmiques, il s'efforça d'établir cette opinion dans deux traités classiques Sur ^origine de la masse de fer trouvée par Pallas et d'autres masses an€Uogues, Riga, 1794, et Sur les météores ignés. Vienne, 1819 : il y fait voir que les relations de chutes de masses do pierre ou de fer ne sont pas des mensonges, mais bien des observations d'un pliénoroène véritable, et que ces masses météoriques n'appartiennent point à la terre, mais nous viennent d'une atmosphère différente de la nôtre. Chiadni fut un des savants les plus laborieux et l'un de ceux qui ont rendu à la sdenœ le plus de services réels, par des recherches exactes et ingénieuses. [ITnc. des g. du m.]

FéUs, Biographie ufUteneUe det wmtieiens, — Conver$aUoiu*LÊSieoH. "Ulemr Nekrolog dêr Deutsckan, lan. p. lu-^M.

GHLADHi (Martin), théologien protestant hongrois, né en 1669, à Cremnitz, mort à Wittenberg, le 12 septembre 1725. Obligé de quitter la Hongrie avec son père, il se retira en Saxe, et devint professeur de théologie à WiUenberg. U a écrit en latin et en allemand. Ses princiiiaux ouvrages sont : Dissertatio de Ecclesiis Colchicis, earumque statu, doctrina et ritUms ; Wittenberg, 1712, in-4°; — Dissertatio tkeologica qux revelationes Brigittx excutit; Mo., 1715, in-i''; — de Fide et Htilnis Ecclesias grxcx hodkmx; ■— de Diptyehis veterum; — Epistola de abusu chemine in rébus sacris,

Raort, LOten dêr chursàchiiichen CoUêtçtlekrten. — Wnmer, Proçrawuna acadetn. in fwure M, CMadenU; Wlttenberg. ITM.

CHLADNI (Jean-Martin), théologien protestant allemand, fils du précédent, né en 1710, mortàEriangod, le 10 septembre 1759. II publia, de 1754 à 1756, un journal hebdomadaire de questions sur la Bible, et composa plusieurs autres ouvrages en latin et en allemand, dont les principaux sont : Logica practiea, seu problC" matalogica; Leipzig, 1741, in-8'»; — Programma de fatis bibliothecx Augtutini in excidio Hipponensi ; ibid., 1 742, ^-8"; — Opus cula academica; ibid., 1741 et 1750, 2 vol.

in-8' ; — Vindiciœ amoris Dei puri adversus subtilissimas Fenelonii corruptelas; Erlangen, 1757, in-4».

Nova aeta hitt. eectei. - Helotlot. Kireken HUt.

(JILADHI ( Ernest- Martin) , jurisconsulte allemand, flrère du précédent, né en 1715, mort à Wlttenberg, en 1782. Il fût professeur de droit féodal dans cette dernière ville. On n'a de lui que quelques dissertations académiques, dont les principales sont : Delineatio «quitatis pra> toriœ; Wittenberg, 1727, in-8*»; — de Genth litaie, seujuribus gentilUiis veterum Romo' norum; ibid., 1738, in4*; Leipsig, 1742, in-4<';

CHLADia — CflLOPICRI

MA

— AmHius elegaHtiori$ JturUpnuUntix dimennu; Wîttenberg, 1747, m-4*».

Weldlleli, ietnUbendé Recktêçélehrt». - Meotcl» Celeàrtes- D eut s eki and. — Programwui aeadtm. in fitnere E.-M. CMadenii; Witteoberf, ITM.

^CHLAOXi (Juste- George) ^ jarisconsulte allemand, frère da précédent, né à Ubigan, en 1701 , mort à Dresde, le 9 Jnin 170&. 11 fut nommé professeur de droit féodal k Wittenberg, et, en 17ai, oonseiUer à la cour d'appel de Dresde. Il n*a écrit que des dissertations, dont les principales sont : de Suceeuione anomala in/eudo, prxsertim Imper H; Wittenberg, 1725, in-4**;

— de Jure débitons drca electionem in eausis alternativis; ibid., 1725, in-4'; — de Ar- Intrio judicis in commutandis pœnis; ibid., 1728, in-4® ; — de Renunciatione litis in causa sponsaliorum ; ibid., 1728, in-4*; — de Jure redintegrandi clientelas exe!mtas;VtiA,^ 1731, in-4''.

Weldlicb, letzlebende RechtsgelehrU.

^CBLAPOWSKi (Désiré)^ général polonais, né en 1788, dans te palatinat de Pozen. Lors de la première entrée des Français en Pologpe, il s'enrôla dans Tarmée nationale. Kommé ofQcier d'ordonnance de l'empereur Napoléon, il assista en cette qualité à rafTaire de Burgos en Espagne, et à celles de Ratisbonne, de Wagram et de Znaïm, en Autricbe. En 1812 il était déjà lieutenant-colonel, et ce fbt lui qui , à la bataille de Krasnoï., commanda, sous les yeux même de Tempereur, les escadrons de serrice. En 181.3, il se distingua encore au combat de Reichenbach; mais Yoyant que Napoléon, malgré tout le sang que les Polonais ayaient versé pour lui , ne songeait nullement à leur patrie, il donna sa démission, et se retira à Paris. Après les événements de 1814, la partie de la Pologne oji se trouvait le i>atrimoine de ClUapowsld ayant été dévolue au roi de Prusse, il renonça à tout service public pour se livrer exclusif ement à l'agriculture. La révolution du 29 novembre 1830 Tarraclia à ces paisibles travaux. Dès le commencement de l'année 1831, il partit pour Varsovie, où on lui confia d'aboid le commandement d'une brigade de cavalerie , à la tète de laquelle il remporta quelques succès sur l'ennemi , principalement à Roian, sur le Narew. Les Lithuaniens le recevaient comme un libérateur; mais ils ne purent lui fournir d'abord qu'un faible secours, leurs principales forces s'étant portées du côté de la Samogitie. A Gabrielow il fut rejoint par Oginslii et Matuséwicz , qui les premiers saluèrent le drapeau national arrivé des bords de la Vistule. Ce fut une fête patriotique dont Cblapowski était le héros. Son nom sortait de toutes les bouches; toute la Litliuanie remettait son sort entre ses mains.... Cependant, après la bataille d'Ostrolenka, Gielgud se vit obligé de passer en f jthuanie : la supériorité de son grade et le nombre considérable de troupes qu'il avait sous ses ordres lui donnaient de droit le commandement suprême de l'expédition dans ce pays,

conmandemeot que Chlapowald avait seolexeraé jusque alors. 11 ngoigpit Gielgud à Zeymy, et est le cliagrin de se voir réduit à se ranger sous les ordresd'un homme incapable de faireagir on corps d'armée. Leur tentative sur Vilna échoua. L'arrivée du corps de réserve de Tolstoï , auquel lei généraux polonais laissèrent le temps de renforcer ceux de Sacken et de Kourouta* ( aux Rasses une immense supériorité. L'a polonaise, forcée à la retraite et désorganiiée par l'incapacité de son général en clief, que Cblapowski, son chef d'état -DU^or, n'osa ai remplacer ni aider de ses conseils, se jeta vert la Samogitie. Repoussée de Szawlé, elle fat partagée à Kurszany, et l'ancien détaclûement de Chbpowski se retrouva de nouveau sous les ordm immédiats de ce général, que l'armée lithimninf tout entière gémissait de ne plus avoir pour cfaet Mais accablé de fatigues, dégoûté du rôle secondaire auquel on l'avait réduit, il préféra ooiduire ses soldats en Prusse, où il espérait tronvfr du repos. Pour la première fois, ils suivireiA malgré eux leur général, qui, se croyant povsuivlfide près par l'ennemi, se hâta de gagner la frontière. Les Prussiens, ne voyant point dt Russes derrière lui, témoignèrent bautenient kv surprise et leur indignatwn, et exigèrent, avait de lui permettre- l'entrée de leur territoÎK, qo*! rendit compte de son étrange conduite. La Kosaks se montrèrent enfin derrière Roblani; Cblapowski jeta son sabre aux landwelirs, et engagea son détachement à suivre son exeni|ile. Cblapowski, forcé d'abandonner le camp annt la fin même de la quarantaine, se rendit à Beriii, pour obtenir son pardon du roi de Pmsse, et fl vit retiré dans ses terres. [ Enc. des g, du wl]

ConversatUnu-Leiicon.

*CHLiNGE9iSBKB6 ( Hermanu - ÀnUAW' Marie) y jurisconsulte allemand, vÎTait dans h première moitié du dix-huitième siècle. Il prtfessa le droit à Ingolstaidt. On a de loi : Tnti. de jure hojmarchiali ; Ingolstadt, 1731, in 4*;

— Consiliorum et responsorum civiiium t*mi ///Nuremberg, 1734, in-fol.;— Coiuittonca et responsorum criminalium tomi II; aâl, 1738, in-fol.; — Collegia juris patrii ad pr^ cessum summarium, cum annexis ^^artrgis; 1749; — Plusieurs dissertations.

Adelungf suppL à Jficber, jéUçtm, GêMk^rUm-lMskim.

— Weldlich. letUcbcnde Rccktsgel.

l cuLOPicu (Joseph ), général polonais, lé en Podolie, en 1772. U embrassa dès sa jeoneHe la carrière désarmes, et il fut porte-enseigDe en 1792, comme le prouve sa signature apposés au bas de l'acte de remerciroent adressé à cetti époque au prince Joseph Poniatowski par ^a^ mée polonaise. En 1794, il combattit avec tant do valeur dans l'aflaire de Racla wice que Kosdnsiko l'embrassa à la vue de l'armée. Après le parta^ définitif de sa patrie, ne voulant point flêdiir sous le joug, Chlopicki passa en France , s'cnrAla dans les légions polonaises , et fnt nommé

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