CIMABUE
lés à décorer Saint-Marie-NoaveUe que le jeune Cimabue sentit se développer cette passion irrésistible dont il portait le germe dans son sein , et qu'après avoir vaincu la résistance de ses parents, lorsqu'il put se livrer librement à son penchant, ce fut de ces mêmes artistes qu'il apprit les principes de son art. Il reste encore dans les cloîtres et les chapelles souterraines de Sainte- Marie- Nouvelle quelques vestiges de ces fresques ouvrages des maîtres de Cimabue; leur sécheresse, leur roideur ne font que mieux sentir combien il a fallu à l'artiste florentin de génie pour s'ouvrirune voie nouvelle. Guidé par lui, Cimabue détourna un jour ses regards de ses modèles, pour les porter sur la nature; il comprit alors qu'elle ne se retrouvait pas dans les informes symboles que son pinceau avait appris à traiter, qu'elle ne présentait pas ces yeux hagards, ces doigts écartés outre mesure, ces personnages longs et roides posés sur la pointe des pieds, ces draperies anguleuses et sans souplesse. De ce jour il prit l'héroïque résolution de rompre avec les traditions, d'étudier la nature, et de s'efforcer d'en approcher; s'il ne réussit pas entièrement à se séparer de la forme byzantine, au moins commença-t-il à s'en éloigner et à tracer l'entrée du chemin que devaient achever de irayer Giotto et ses successeurs.
Dans ses œuvres on trouve plutdt la sévérité que la beauté; aussi a-t-il moins bien réussi dans ses madones que dans ses figures de vieillards, qui, pleines de notdesse, se ressentent de l'austérité du siècle dans lequel vécut leur auteur. Son dessin est plus correct que celui de Guido de Sienne et de Giunta Pisano, et son coloris est aussi moins éloigné de la nature. Il sembla pressentir la science du dair-obscur, car le premier il abandonna le procédé des hachures exclusivement employé par les Grecs, et que nous retrouvons dans ses premiers ouvrages, tels qu'une Madone publiée par d'Agincourt Ingénieux et vaste dans ses conceptions, il donna l'exemple des grandes compositions historiques. Je ne puis partager l'opinion de Stendhall {Histoire de la peinture en Italie), qui trouve les ouvrages du Cimabue déplaisants, tout en reconnaissant que son dessin offire un moins grand nombre de lignes droites que celui de ses prédécesseurs, qu'il y a des plis dans ses draperies, une certaine adresse dans sa manière de disposer les figures, et quelquefois une expression étonnante, tout en avouant surtout que sans Cimabue nous n'aurions peut^tre jamais eu Andréa del Sarto, de même que sans Cimon la Grèce n'eût pas possédé Apdles et Polygnote.
Les plus anciennes fresques de Cimabue dont nous ayons connaissance sont une Assomption, et un Christ entre scAnt Cléophas et saint IMC, qu'il avait peint à Florence sur la façade d'un hôpital, et dont il ne reste plus de traces. Ces peintures et divers tableaux l'ayant mis en réputation, il fut appelé à décorer Saint-François
d'Assise, en 1263 sdon Vasari, en lies i ment selon d'autres historiens. Dès son dâmt il se montra supérieur à Ghmta et anx peintres grecs ses collaborateurs. Avec l'aide de cet maîtres byzantins, il commença par peindre dans l'église inférieure la Vie de Jésus-Christ et ceUe de saint François ; mais c'est dans l'élise supérieure qu'il faut chercher les fresqoes de ce grand homme, que Land a sunumuné avec justesse VEnnius de la peinture; c'esl là qu'on le trouve véritablement admirable pour son siècle. Dans la tribune, il peignit des st^ets de la vie de la Vierge, sa mort, son assomptkm , et «on couronnement; aux compartiments des voûtes, les qtuUre Évangélistes, le Christ, la Vierge, saint Jean-Baptiste, saint François, et quatre Docteurs de r Église; enfin, sor les murailles, entre les fenêtres, un grand nombre de traits de l'Ancien et du Nouveau Testament Au-dessous de ceux-ci, Cimabue avait entrepris d'autres fresques, qu'il abandonna pour retourner à Florence, et qui ne furent terminées que longtemps après, par le Giotto. Le temps a e<^ face une grande partie de ces peintores; mais plusieurs de celles des murailles, et surtout œfles de la voûte, sont encore Inen conservées. Parmi les premières, la Nativité, le Christ mort entouré des saintes femmes, trois fignres colossales d'Anges tenant des sceptres , la Résurrection de J.-C. , le Sacrifice dP Abraham , la tentation d'Eve , l'Expulsion du paradis têt' restre, la Chute des anges rebelles^ et la Création de Phomme, sont les phis remarquables et les mieux conservées ; les deux d emi èie s ft-esques surtout s'ékiignent notaUement de la manière byzantine, moms c^iendant encore qne les Évangélistes et les Docteurs de la Toute, où l'on trouve une originalité de style , on art de composition, une vigueur d'expression» une fuiee de coloris, une entente de Teflét qoe nnl n'aviit encore atteints.
Cimabue revint à Florence dans toot Téchlde son talent, et il semUait qne sa réputation ne pouvait s'aocrottre ; cependant de noufeanx triomphes l'attradaient, car ce fut alors qne pour l'église de Sainte-Marie-Noovelle il peignit la fi^ meuse Madone, qui parut teUement supérieure aux autres peintures de cette époque, qu'on la regMe presque comme le prniier mommieBl de la renaissance de l'art à Florence. Ce prtdeux tablean se voit encore aiyonrdluiiy em parfidt état de conservation, dans la cliapdte Rneoellai à SainteBfarie-NouveOe. Lorsque Charles d'Aqjou passa par Florence pour aller pnndre possession du royaume deN^dw» il iroalatnnr cette Madone, qui était encorediei lepdnlre.
La We qu'occasionna cette visite fit damer le nom de ^or^o Allegri au quartier qu'habitail alors Cimabue. Plus tard, le tablean fiit transporté processionneDement, au bruit des tafiacs, deratelier du peintre à Sainte-Marie-Rèuveile. Le Biusée du Louvre en possède une eqièoe de
OMABUE — CIMAROSA
r^tétUionaTec quekines changements; eOe arait été peinte par Gimabue pour Téglise Saint-François de Pise, et elle est restée en France à la dispersion dn Musée Napoléon.
Selon Yasari, Gimabue ayait peint plusieurs sujets de la Tie du Christ dans le cloître de Sanio^pirilo de Florence; il n*en reste plus de traces, non plus que des fresques dont il afait décoré à Padoue Téglise del Carminé^ détruite par un incendie. Cimabue mourut comblé de richesses et d'honneurs, plus digne encore des hommages de la postérité pour ayoir deviné le Giotto, et ravoir donné au monde; il fut enterré dans la cathédrale de Florence, dont il avait été l'un des architectes. £. Breton.
VaaÊXi, rite, - Unxl, StùHa piUortea, - DeUa VaUe. ijÊtUrt tanui.— Morrona, PUa' Ulustrata, — Orlaodl, jéààeeêdaHo, - Baldlnacd, NotUU. - Tlcoizl, DUioaorto, ece.
cmkMXLLL(Barthélemi)y chroniqueur italien, de Tordre des Blineurs, vivait dans la première moitié du dix-septième siècle. H composa a? ec Hor. Diola Tonvrage suivant : Croniche deiV ordine de^ frati diinori; Venise, 1617, 5 ToI. ÛM**; traduit en français, Paris, 1623, 4 Tol. in-4*.
Wfedding, Sctipior, ordinit Minarum. — Dnpln. Tablé 4m amtêurt gcelésUutiqne* du dU-êeptUmê iiéele.
CÈMkUELU (^ncen^Jfart6.), historien italien, de Tordre des Dominicains, né à Corinalto, au commencement du dlx-septitoie siècle, mort à Bresda, en 1660. H professa la théologie, et fàt inquisiteur dans différentes villes. On a de loi : Resoluêiones physicm et morales \ Bres- «ia, 1640, fai-4* ;— moria delh stato (f Urbino ifo* Senoni, detta UnUnia Senonia, td€loT fnmfoUi in detta Umbria SenmUa ed^ lar gran/aiti in Italia; délie citta e luoghi che ils êua al présente si trovano; di quelle che dU&utte gia furono famose ^ e di Corinalto eke daile Cenesi di Suasa hebbe l'origine; Bresda, 1642, m-4^
iehard. Bmioth, icript. ord, Prmdic,
*cimAmoi.i.vn (Ignace-Brentanus)f histolien allemand, de Tordre des Bénédictins, vivait dans la première moitié du dix-huitième siècle. CHi a de hd : Epitome 'chronologica mundi chrittiani, s, ab anno nativ. Chr, usçue ad 1726 ; AogBbonrg, 1727, in-fol. ; — Historiens êi enecmiastes Marianus ; Vienne, 1729, in-4*.
Zlcgeibatter, Hitt. Uter, ord. S, Bênâd.
CIMAKOS4 (Domenico), célèbre compositeur Ibdieny naquit le 17 décembre 1749 (1), à Aversa, petite vOle du royaume de Ilaples, et mourut à Tadse, le 11 janvier 1801. Fils d'un pauvre mafoa, il n'avait que sept ans lorsque son père, qui était Tenu se fixer à IVaples, se tua en tombantd'un échafiuid. Dans sa détresse, la mère de Gimarosa le recommanda à un moine qu'elle avait pour eoofessenr. Celui-ci, après avoir donné quelques
(i) M. Fias ei.f loiteon sotrtt MoffnpberjndU|«ail rsMée ITW mmm% 4Uat eellt tfe la aiHniirr tfe O-
leçons de latin à Tenfant, fut frappé de son intelligence, et se chargea non-seuleûtent de son éducation, mais encore de son entretien. Par un heureux hasard, le bon moine était organiste de son couvent; s'aperoevant du goût de son pupille pour la musique, il se mit aussi à la lui enseigner. Les rapides progrès de son élève lui ayant révélé sa vocation, il le fit entrer au conservatoire de^Sainte-Marie de Loretto, et ce fut là que sous la direction de Fenaroli , disciple de Durante, le jeune Cimarosa étudia le contre-point et acquit cette pureté et cette élégance de style qui distinguent les maîtres sortis des écoles de N^les au dix-huitième siècle.
A Tflge de dix-neuf ans, Cimarosa avait terminé ses études musicales; doué d'une brillante Imagination, ses premières productions annonçaient déjà ce qu'il serait un jour : on y trouvait ces mélodies heureuses qui caractérisent tous ses ouvrages. Outre son talent comme compositeur, il jouait bien du violon et cliantait parfaitement. La Baronessa stramba; représentée en 1773, à Naples, Ait le premier ouvrage par lequel il se fit connaître du public. Ce début fut couronné d'un plein succès , et en peu de temps Vltaliana in Londra, la Finta Fraseatana, la Finta Parigina^ et il Fanatico per gli antichi Romani placèrent leur auteur au premier rang des compositeurs de son époque.
D^ Piodni ayait donné l'idée deifinali; mais ce fut dans il Fanatico que Ton entendit pour la première fois des trios et des quatuors dans le courant de l'action. En 1776 il se rendit à Bome, où il écrivit il Pittore Parigino et i Due Baronif et revint ensuite à Naples se mesurer avec Paisiello, dont les compositions excitaient l'enthousiasme général. VArmida imaginaria^ gli Amanti comici et une foule d'autres délicieux opéras, sortis comme par enchantement de sa plume féconde, portèrent sa réputation dans toute lltalie. Bome, Florence, Vicence, Vimise, Turin se disputèrent tour à tour l'honneur de posséder le jeune musicien. A Venise, en 1782, après la première représentation du Convito di Pietra, la population le ramena chez lui en triomphe à la lueur des flambeaux. On ne savait ce qu'on devait le plus admirer ou de sa prodigieuse facilité ou de l'hivention qui brillait dans toutes ses productions.
Tant d'oeuvres étincdantes de verve, de grâce et de naturel, répandirent bientôt le nom de Cimarosa dans toute l'Europe. L'impératrice de Bussie, Catherine II, l'appela à sa cour, en lui faisant offrir le titre de compositeur de sa chambre et du théâtre impérial ; des avantage pécuniaires considérables étaient attachés à cette offre. Cimarosa accepta : il partit de Naples au commencement de Tannée 1787 ; mais avant de se rendre à Safait-Pétersbourg, a aUaà Turin, et y écrivit il Valdomiro, qui obtint on éclatant succès. A son arrivée en Bussie, il y fut accueilli avec la plps haute distinction et traité avec munifi-
OMAROSA
cence. La Vergine del Sole, la Félicita inaspettata, la Cleopatra, l'Atene edificata, une messe de Requiem pour les funérailles delà ducliesse de Serra Capriola, morte en 1788, à Saint- Pétersbourg, et /a Serata non proucdM^fl, grande cantate composée pour le prince Potemkin, furent les principaux ouvrages qu'il produisit pendant les quatre années de son séjour en Russie. On évalue à près de cinq cents le nombre des morceaux détachés qu'il écrivit pour la cour.
Les rigueurs d*un climat si différent de celui du pays qui l'avait vu naître ayant affaibli sa santé, Cimarosa quitta la Russie en 1792, et s'arréla à Vienne, où l'empereur d'Autriche Léopold, qui désirait le retenir à sa cour, lui conféra le titie de maître de chapelle. Ce fut à Vienne que Cimarosa composa il Matrimonio segreto.
L'apparition de cet immortel chef-d'œuvre produisit une telle sensation qu'après Tavoir entendu, Tcmpcreur invita à souper les chanteurs et les symphonistes en leur demandant immédiatement une seconde représentation de l'ouvrage. Avant de s'éloigner de la capitale de rAutriche, il y donna encore/// Calamita de' cuori eiAmore rende sagace. Enfin, on 1793, il revit lltalic; la renommée de son Matrimonio segreto l'y avait précédé; à Naples, près de cent représentations suffirent à peine à l'empressement du public, qui, dans son enthousiasme, sollicita de l'illustre maître qu'il voulût bien tenir le piano aux sept premières représentations. Cimarosa ne s'arrêta pas dans son triomphe : t Traci amant i, le Astuzie feminilif Pénélope, i Nemici generosi , gli Orazi e i Curiazi , Achille alV assedio di Troia et plusieurs autres ouvrages sortirait successivement de sa plume. Lors de l'invasion du royaume de Naples par l'armée française, en 1799, il embrassa le parti de la révolution naiiolitainc, et faillit être victime de la sanglante réaction opérée par le cardinal Ruffo. 11 fut mis en prison, et aurait sans doute été immolé à la fureur de la reine Caroline de Naples, sans l'intervention de l'ambassadeur de Russie. H se réfugia à Venise, où il mourut peu de temps après, laissant inachevée sa partition d'Arfemisia, L'opinion publique accusa hautement le gouvernement de l'avoir fait, empoisonner. Pour se disculper de cette accusation, la cour fit publier la déclaration suivante du médecin Piccioli : K Feu Dominique Cimarosa, maître de chapelle, <t est décédé en cette ville de Venise , le 1 1 jan- « vier de cette année ( 1801 ), par suite d'une <( tumeur qu'il avait dans le bas-ventre, laquelle K de l'état squirreux est passée à l'état gangre- « lieux, ce que j'atteste sur mon honneur, etc. »
Cimarosa s'était marié deux fois ; il avait un embonpoint excessif ; sa figure était belle, son aspect agréable. Il était doué de beaucoup d*esprit, et faisait fort bien les vers. On cite plusieurs traits de mod^stie qui ajoutent encore à la gloire de ce grand artiste. Un jour un pemtre lui disait qu'il le regardait comme supérieur k Mozart. « Moi,
monsieur! répondit Cimarosa; qoe diria-Tous à un peintre qui viendrait vous assurer qpe vous êtes supérieur à Raphaël? »
Le nombre des ouvrages dramatiqiies de Cimarosa s'élève à plus de cent. Ce compositenr a abordé tous les styles, opéra In^ffa, opéra séria ^ cantates, oratorios, messes, etc., etc. Parmi ses opéras sérieux, Cqjo Mario et gli Orazi e i Curiazi sont les plus remarquables ; mais malgré les beautés de premier ordre qol se trouvent dans ces ouvrages, le genre où brille le plus son génie est celui de Topera bouffe; c'est là qu'il montre l'abondance, l'originalité et la fraîcheur, toujours nouvelle de ses idées. Son Matrimonio segreto est dans ce g«ire un modèle qui n'a pas été surpassé. On a souvent comparé Cimarosa à Paisiello : si ce dernier charme par la suavité de ses mélodies et par une cxiircssion dramatique supérieure peut-être à celle de son émule, Cimarosa l'emporte par sa verve comique et sa franche gaieté. Son orchestre, sans avoir la variété et la plénitude de celui de Mozart, est nourri et rempli de piquants détails, qui relèvent la mélodie sans nuire à sa clarté; les instruments à yent n'y sont employés qu'avec beaucoup de réserve. Cet orchestre, sobre d^ ces grands effets de sonorité dont on a depuis lors tant abusé, est peut-être le plus parfait qui existe dans le genre bouffe.
Voici la liste chronologique des principales productions de Cimarosa : la Baronessa stramba; Naples ( 1773) ; — Vltaliana in Londra; Rome (1774) ; — la Finta Fraseatana; Naples (1774) ;
— la Finta Parigina; tapies (1774); — il Fanatico per gli antichi Jiomani\ Naples ( 1775) ; — /a Contessina ( 1775) ; — U Giorno felice , cantate ( 1775 ) ; — un Te Deum ( 1 775) ;
— il Plttore parigino; Rome (1776); — i Due Baroni; Rome (1776) \—Amor constante (1776); — il Matrimonio per industria ( 1776 ) ; — i Finti nobili; Naples ( 1777) ; — VArmida immaginaria; Naples (1777); — gli Amanti comid; Naples (1777); — U Duello per complimenta (:1778);— if Matrimonio per raggiro (1778); — la Circe (1778)1; — il Ritomo di don Calandrino; Rome (1779) ; — des Litanies (1779); — Cajo Mario; Rome ( 1779) ; — ii MercatodiMalmantile;^U3inace (1779) ; — VAssalonte; Florence (1779); —te Giuditta, oratorio; Florence (1779);— Plnjtdellà fidèle ; Naples (1780) ; — il Falegneane; Naples ( 1780) ; — V Amante comàattuto dalle donne di punto ;fiBp\es (1780); — VAwisoai Maritati ( 1780); — i Trioitfo délia religione, oratorio (1780); — Alessandro neW ïnâHe; Rome ( 1781 ) ; — VArtaserse; Rome ( 1781 ) ;— il Capricio dramatico (1781 ) ; — a MartMo di S. Gennaro (1782); — VAmor constratato (1782) ; — il Convito di Pietra; Venise (1782) ;
— te Sallerina amante ; Naples (1782); — mna e Martuffo; Naples (1782); — la Vihtonariconoscttt<a;Naple8(i783); — roret<0;
San CIMAROSA
Haples (1789) ; — rBroêCineseï Ifaples (1783) ;,
— Giunio Bruto (1783); — CAi d'altrui si veste presto si spoglia (1783);— VOlimpiade; Viceoce(1784); — i Duesupposti Conii; MUan (1784); — U Statue porlanti (1784 ) ; — Deax meifes, dont une de Requiem ( 1 784 ) ; — Giannina e Bemadone; Naples (178&) ; — il Marito dàtperato; Naples (1785); — U Credulo; Naplet ( 1786 ) ; — /a Donna al peggior si appigli ; ti^^ii7Bi); — laSc^fJ^ara (1786); — ^tt Amanti alla prova (1786); — Al NascUa del JMMno , cantate ( 1786) ; *- la Trame deluse ; Ntplet (1786) ; •— VJmpressario in angmtie; Haples ( 1786) ; — tj Fanatico burlato ; Naples (1786); — il Sacri/izio d'Akramo; Naples (1786); — il Valdomiro: Turin (1787); — la Feste di'Apollo (i7»7)i^ la Virgine del 5o/e; Saint Pétersbourg (1787); — to Filieita inaspettata; Saint«PétenbouTg (1788); — la Cleapatra; Saint-Pétenbourg (1788); — liesse de Bequiem pour les fonéraiUes de la duchesse de Serra Capriola;Saini-Pétersl)ouiis (1788);
— Til/ene erft;ica/a; Saint-Pétersbourg (1789>;
— la Serata non proveduta; cantate. Saint- Pélersboarg (1789); — Cinq cents morceaux détachés pour le ser?iee de la cour de Russie (1787 à 1791); — ii Matrimonio segreto; Vienne (1793); — la Calamita^de^ cuori; Vienne (1 792) ; — Amore rende sagace; Vienne ( 1792); — deux Dixit, l'un pour l'empereur d'Antridie, l'antre pour le prince Estertiazi ( 1792); -- i Traci amanH; Naples (1793);
— le Astuzie feniinili; Naples (1793); — Pénélope ; Naples (1794) ; — VImpregno superato; Naples (1795); — i Nemiei generosi; Rome (1796); — gli Orœtj e i Curiasj; Venise (1797 ) ; — AchilU nelV assedio di Troia; Rome (1798);— V Imprudente fértunaio; Rome ( 1798) ; — FApprensicoraggiraio; Naples (1798); — laFelidtà compito, cantate; Naples (1798) ; — Semiramide (1799); Arie fnisia, opéra inacheré ; Venise (1801).
DiBDDomi DainiB-BARON.
dioroo et PajroHe, DUt.hUt, tfM mmtîelênâ, - Wétiê, mo9- utUvènêHâ du tnmicUnt. - Seudo» CriUQUê et iiUéraiurê muiieale$. — IHeU de la eoMenation, - Doeuwuntt inédUt.
OMATORI. Voy, ViSÀCa.
ciMBBK (BliaS'Olai) 9 astronome danois, natif de Mors , dans le Jutland , ▼!? ait dans la seconde moitié du seizième siècle. Son TéritaMe nom est Morsing Blias-Œlsen. On a de loi :
Diarfum astrologieum et meteorologieum anni 1586, et de cometa qttodam rotundo omnique cfuda destttuto, qui anno proxime elapso êonspiciebatur; Uranienbooiig, in-4*4
CaUfioffoêde la Bibliotkiqm de ta SoeUU dm MteiiMi
CIMENTI. Voy. Ehpou.
«GiMBRio (Pierre), mtératew italien, natif de Florence, Tiyait dans le milieu du dix-bnitièiiie siècle. On a de lui : Dissertaiiones lUterarUe; Florence, 1742, hl-8^ Parmi ces disser-