‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 88 sur 118 · CLAUSEL · texte numérisé non relu

CLAUSEL

CUiuel fiit décigiié par le dnc de Ragute prendre le eommandement Le moindre la moindre hésitation dana oe moment e auraient caoaë une déroute que rennemi itdéjà oomne aeeomplie. dauael parait, igie ae eonmnnique aux aoldata; biai- X à la confiance qnH inspire à tout oe qui s ses ordres , la résolutioB de taincre lourir suooède au déooaragement, et les I, par un dernier effort, conserrent le le bataiUe jusqu'à la nuit Cette acUon lui valut le surnom de héros mal- 9 des Àrapilêi, Forcé par les Ueasnres lit reçues de quitter Tarmée, il resta eo isqu'au 18 janTier 1813, époque où il Ait lu commandement en chef de Tannée du ïspagne ; mais la débite de Vittoria ( 21 Uigea à rentrer en France, où il continua lir rédat de nos armes jusqu'au moment ication de Napoléon. Inspecteur général )rie (13* division militaire et eherâier de lois (l*'juini8l4),ilobtint, le 14 février grade de grand croix de la Légion d1ion- NTs dn retour de l'empereur, il reçut de immandemmt en chef du corps d^obser- M Pyrénées-Oeddentales (33a?ril 1815), •pelé à la chambre des pairs le 2 join* sui- 'ordre quil donna au soixante-sixième k, qui était à Bordeaux, de faire feu sur semUement royaliste, et la persistanoe à réviser d'arborer le drapeau Uane tant : espérer que la cauae de Napoléon n'étout à fait perdue, hd ayant suscité de s ennemis auprès des Bourbons, Claunten s'embarquant pour l'Amériqoe les 'une condamnation à mort qui fut prolontreloi, le 11 septembre 1816, par le il de la 1** division mUitaire. Amnistié illet 1820, il revint en France, où il fiit ') dépoté par le département de l'Ariége.

1 1830, il reçut do roi Louis-Philippe le dément de l'armée d'Afirique, qu1l coniqn'à son remplacement, en octobre, par il Berthezène. Créé maréchal de France illet 1831, il fut de nouveau envoyé en (8 juillet 1835). L'issue malheureuse de ion de Constantine ayant été attribuée chai, il s'empressa d'envoyer ( 1*' dé- 1836 ) un rapport justificatif, que les jour- Ueiels ne publièrent qu'après l'avoir et dénaturé. Rappelé en France, et |tte l'opinion générale, qui n'avait pas été sur son compte, loi était peu favopublia une brochure sur les événements tantine et sur la pohtiqne du cabinet relat à l'Afrique; Il rejetait la responsabi- 'éehec sur le ministère, qui lui avait indre d'entrer en campagne en hd refusant >rts qu'il demandjdt. Dès ce moment le il Clansel, misa l'écart, vécut dans la re- I mourut à l'Age de soixanle-dix ans. — atres brochures, il a laissé un Expoté

jMêtifcaêif de sa conduite depuis le rétablissement des Bourbons en France jusqu'au 24 juillet 1816. A. Sâdzay.

Jrckiv0$ 49 ta fni0rr$' — Bulletim 4e la grande armée, — BUtg, déthomwMt du Jour - Journaux d'avrit lS4t. - Mémorial de SaMe-Héléae ( mardi l déecml>relStf ).

«GLAciBL (deCoMiMT^ruei). Trois frèresdece nom sont nés au château de Coussergues, dans le Roiiergoe (Aveyron), et ont occupé de hautes fonctions dans la politique, dans la magistrature, et dans le clergé.

Le premier, JeafhClaude, né le 4 décembre 1759, moit en 1846 , succéda à l'office de son père, conseiner à la cour des aides et des comptes de Montpellier, le 26 octobre 1789, et perdit sa charge lors de la suppression, en 1790, des offices patrimoniaux, qui rendaient la magistrature Ténale. Adversaire naturel de la révdution de 1789, il émigra, s'enrOla dans l'armée des princes, en août 1792, et fit quatre campagnes dans le oorps de Condé,de 1793 h 1796. Rentré dans sa patrie sous le consulat, il fiit en février 1807 nommé membre du corps législatif, et en 1808 conaeiller à la cour de Montpellier, par la protection de Cambacérès , son compatriote. En avril 1814 U adhéra, comme législateur, à la déchéance de Napoléon. Udut ason lèle pour le rétabUssement de l'andan régime d'être membre de laeommisaion qui pr^iara la charte octroyée, le 4 juin 1814, par Louis XVIII, et figura an premier raug des réacteurs de cette époque. Nommé conseiller à la eour de cassation, le 28 février 1815, il s'y montra peu versé dans la science du jurisconsulte. Après la seconde restauration et jusqu'en 1827, il fut élu et rééki membre de la chambre des députés, et il y siégea tonijours parmi les membres du parti ultraroyalista. En 1820, après l'assassinat do duc de B«rry,il dénonça le comte Decaxes, ministre de la polioe générale, comme complice de I^wvel. Une telle accusation de la part d'un magistrat do la cour auprème, charge de sUtuer sur les garanties dues aux^accusés dans les procès criminels, le déconsidéra au point que le comte de fiaiate-Auliire put impunément l'interrompre, et lui arier de sa place : « Vous êtes un calomniateur. M Après la révohition de 1830, il doouii sa démission de conseiller è la cour de ca^iàtion, le 30 septembre, et mourut dans la plus proibnde refanaite. On a de lui : Projet de ia proposUUm dUaccustUion contre M. le duc Dectueê ; Paris, 1820, ifi-8" ; -^ Seconde et der • nl^re néponseà M, le ctmie d:'Àrgou(et autres apoloçiêieê de M. le duc Décotes; Paris,

1820, in-8*»; — JHseours sur Us fonds destinés aux dépenses Sêcrètes de la police; Paris,

1821, fai-8*; — Considérations sur la marche du parti libéral dans les pretniers tUois de 1822 ; Paris, 1822,in-8* ; —Considérations sur larévokUion d'Espace et Pinterventiondela Wnmee; Paris , 1823, 1b-8*; — du Sacre des rois de France, et des rapports de celte mu*

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