‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus recules jusqu'à nos jours (volume 2)Chapitre 89 sur 118 · CLAUSEL — CL4USER · texte numérisé non relu

CLAUSEL — CL4USER

fftiste cérémonie acte la eonsHtutkm de VÉtai aux différents âges de la monarchie; Paris, 1825, in-8<* \— de la Liberté et de la licence de la presse; Paris, l826,iii-8**;— Considérations sur Vorïgine, la rédaction, la promulgua tion et r exécution de la Charte; Paris, 1830, iii-80; — delà Souveraineté du peuple et du sermettt demandé aux membres des collèges électoraux; Paris, 1831, iii-8**; — de la Succès^ sion au trône d'Espagne et de la convocation des cortès ;Vans, 1833, iii-8"; — Considérations historiques sur les serments politiques depuis t7S9 jusqu'en 1830; Paris, 1834,10-8**.

Michel-Amant, frère puiné du précédent, né le 7 octobre l'763, mort à Paris, le 22 janvier 1833, fut ordonné prêtre en 1787. 11 reftisa le serment à la constitution civile do clergé, décrétée en 1792 ; mais il se montra partisan do concordat et des lois organiqoes en 1802 ; grand- vicaire du diocèse d'Amiens , il fat chargé par son évéqoe de Tadmiaistration spirituelle du département de l'Oise, à Beaovais. £n 1822 il fot appelé au oooseil royal de riostruction publiqoe. A répoque de la mort de Léon XII il se trouvait à Rome, où le cardinal de Clennont-Tonnerre le choisit pour condaviste. Après la révolotion de 1830, il vécot retiré, aoprès de révéqoe de Versailles. Il a publié, entre autres, six petits roéfnoires snr Tinamovibilité des curés, sous le titre de Réflexions et lettres sur Vaffaxre du curé de Chartres (Chasles); 1824 ; — Observations sur le nouveau catéchisme de Beauvais; 1828. s.

l Claude Hippolyte Clacsel de Montalv, évéque, frère des deux précédents, né le 5 avril 1769. Élève de Saint- Sulpice au moment de la prise de la Bastille , il se vit obligé , par suite de la fermeture de cet établissement, de quitter sa cellule et de se réfugier chez son père, en Rouergue. Ses deux frères ayant fait partie de l'émigration générale, le jeune étudiant en théologie eut à souffrir de cette circonstance , qui lui était étrangère, et on le jeta dans un cachot. Sous l'empire, les chaires de la capitale retentirent de sa voix éloquente. Appelé à Ui cour sons Louis XMII, on l'y entendit prêcher la Cène, puis un Avent, enfin le sermon de la Pentecôte. il possédait les qualités qui conquièrent Testime des auditeurs : inflexibilité de principes, instruction étendue , et zèle apostolique. Nommé en 1819 aumônier de madame la duchesse d'Angoulême, il prononça en 1820 Tâoge funèbre du doc de Berry, et fut promu le 26 août 1824 à Tévéché de Chartres. D^à il était chanoine honoraire de la cathédrale d'Amiens. Ami de M. de Lamennais, l'évoque de Chartres s'en sépara après que l'auteur de VBssaisur Vind\fférence eut fiait paraître son livre intitulé : de la Religion considérée dans ses rapports avec Vordre civil et politique. Cet ouvrage, qui excita une vive controverse, fut attaqué par M. Clausel de Montais. Comme évèqije, il se fit remarquer dans

son diocèse par son dévmMfMal im i reux. 11 signa la proteatatmi de let ooQépMi contre les ordonnanees de 1828 qui fix^ent le nombre des élèves dans les sémin a ir es, ci a vertu desquelles boit étabUssenents deoegeBR placés sous la direction des jésuites forent fermes. Après la révolution de Juillet, IL dmcl ne cadiait point ses opinions Mgitiiiiistes; ioil^ foi«, dans les matières purement poiitiqQes il m compromettait jamais son caractère épiseo^ En 1833, un prêtre de V Église dite /ramçam ayant ouvert près de Chartres une succomle de l'abbé Chatel, M. Clansel insiste pour q»

cet ecclésiastique quittât son dioote. Use émeute eut lieu; le peuple se nia sor ÏMAi, et il n'abandonna |ioint son poste, d'où les &^ tieux voulaient le chasser. Sons le gootennment de Louis-Philippe, M. Clansel ftit u 4ef plus ardents champions de la liberté d'e ment, promise par la charte. Sa qiielqudbis virulente, s'attaquait ] à la philosophie éclectique , qui à ses yesx k réduisait à un panthéisme plein de diep»

pour la jennesse. En 1851 il se démit voloslarement de ses fonctions, et anjourdlioi k siési de Chartres est occupé par celui qnll avait 6i nommer son coadjuteor. On pourrait désirer de l'écrivain plus de netteté et moins d'abondmtt > son imagination l'emporte qnekfoclois. Dmib récente polémique qui a eu lien à roocssos àt la réforme proposée par l'abbé Gaume, et ^ consiste principalement à substituer jwqiVs <|uatrième les auteurs chrétiens classiques dans renseignement d M. Clausel de Montais s'est prononoé ftm I»

maintien del'andenne méthode péda^ugpqœ. Os a de lui r le Concordat justifié^ on txammiis réclamations contenues dans queiquet écht»

qui ont paru contre le concordat ; Paris, iSlIb in-8**; — Coup tTœil sur V Église de Frmts^ ou observations adressées aux caikotiquet ttr Vétat présent de lareligion datu ce royonnc; Paris, 1818, in-8*; — Imtruetiompasùnkes sujet des attaques livrées dams ces dermen temps à la religion et à ses ministres; Pai^ 1826, \Xk-V* ; Lettre àun deses dkoeésmst, sur un écrit de M. de Lamennaàe; Paris, IM in-8<* ; — RéclanuUion en/awmr de PÉgUsi é France; Paris, 1817, in-8";~la JteliyieajprBSvée par la révolution , ou eagsosiMon tfsifrh jugés décisifs qui résultent en /mmr * christianisme de la révolutiom, de ses tmam et de ses effets ;Pui%, 1818, in-8%3*édit^i^ ponse aux quatre eoneordaie de M. defreà^ ancien archeeéque de ifoiiiier; Paris, 'm4f,

BU>§rophiê dêi , -wy. -, —

clergé amUmporatm. — Vauivên rtUfiMX. - i'*^ . de la religiam. — QuénrS» tmpplémtoL

•GL4IJ8B1I (JTeiirMTeor^), Qâèbre prédateur danois, né enSlesvig, en 1769, mort en lH^ Après avoir été Goré de

ques années, il Ait nommé, en 1797, pasteur à réglise de Notre-Dame à Copenhague. Pendant près d*un demi^ècle il y édiûa ses auditeurs par la force et l'éloquence de ses sermons, dont un grand nombre ont été publiés. Chef de l'école des rationalistes, il professa sa doctrine dans deux reeoeils intitulés Prxdikener ( Sermons ), 1795 et 1S17, et dans plusieurs revues.

Xnleir, ForfatL-Lêxie.

l GLATOBN ( NenrirNieolas ), célèbre théologien et homme d*État danois » fils du précédent, b6 en 1793. Après avoir fait ses études à Tuni- Tcrsité de Cop^ague, il entreprit, en 1817, un Toyage en Allemagne, en Italie et en France. De ntour en 1 821 , il fut nommé professeur de théologie à Tuniversité. £n 1825 il publia CathoUcismens og Protestantismens Kirke^forfatning , Lcereog RUtu (l'Etat ecclésiastique, U doctrine et le rite du catholicisme et du protestantisme) ; aavrage savant, qui par les opinions qui s'y trou- ▼aient professées donna lieu à une violente poléiniqne. Fidèle à ses prhicipes, Clausen contimia de développer ses doctrine^ dans plusieurs écrits, remarquables par l'érudition, la clarté et râoquenoe. En même temps il se fit le champkm le plus intrépide de la liberté civile, de celle de la presse, le défenseur le plus infaUpiUe des droits nationaux et de toutes les idées libérâtes de l'époque. ¥jï 1840 il fut élu membre de rassemblée des états consultatifs ; mais ce (Vit surtout en 1848 qu'il se mit à la tète du roouvement qui valut à sa patrie une liberté réglée par la constitution. A la fin de cette même année U fit partie du ministère jusqu'en 1852. Sans compter un très-grand nombre de brochures et d'articles sur des sujets de théologie et de politique, il a publié : Àurclius Augustinus Nipponensis, Sacrx Scripturx interpres ; Copenhague, 1826;— Quatuor Evangeliorum fn^tito^ynop^lca;; Copenhague, 1829; — -BtiWa re/ormaiionis Pauli Papx TertU^ ad historiam concilH Tridentini pertinens, concepta, non vulgata; Copenhague, 1829;— Populaire F&redrag over ReJomuUionen (Discours populaires sur la réformation) ; Copenhague, 1836 ; — HUtorisk FremsHUing af Kiobenhavns Universitets Virksomhed, 1837-1838 (Précis historique sur les travaux de l'université de Copenhague en i^7'\%38); ^DetnyeTestamenti Hermeneutik (Herméneutique du Nouveau Testament); Copenhague, 1840; — Den Augshurgske Confession Mstorisk og dogmatisk belgst (la Confession d'Augsboorg expliquée hfetoriqnement et dogmatiquement); Copenhague, 1851. Clansen publie depuis 1831 : Tidsskr\ft for udenlandsk theologisk literatur (Journal de littérature théolo^qne étrangère); cette paMication n'a pas en moins de succès à l'étranger qu'en Danemark. Abbahahs.

Camv^rS'Uxietm, - Bnlew, Fcr/aiL'LêxUon, — CLAUSEWiTX (Charles de), général pnn- •ien, Bé à Bnrg, le l^'jiiio 1780, mort le 16 no-

CLAUSEN — CLAUSSIN 714

vembre 1831. Il ne reçut qu'une éducation im« parfaite, son père ayant une nombraise famille et de très^modiques revenus. En 1792 il entra, en qualité de porte-enseigne, dans le régiment d'infanterie du prince Ferdinand , et en 1793 et 1794 il filles campagnes du Rhin. Ce ne fut qu'à l'École militaire de Berlin (1801-1803) qu'il trouva l'occasion de s'instruire ; puis , nonmié aide de camp du prince Auguste de Prusse, il l'accompagna dans la campagne de 1806, et fut conduit comme prisonnier en France, à la suite de la capitulation de Prenziow. Il eut le grade de mi^or, et servit jusqu'en 1812 dans l'état-miyor général, où il travailla dans les bureaux du général Scbamhorst, son ancien maître à l'école de Berlin, qui s'occupait alors des préparatifs pour la nouvelle guerre. En même temps il donna des leçons de stratégie au prince royal de Pnisse ainsi qu'au prince Frédéric des Pays-Bas. Lors de la gueno de Russie, il demanda sa démission pour entrer au sei'vice de l'autocrate , et après avoir eu un commandement dans l'armée active , il fut employé, sur la demande du général York, dans ia négociation au sujet du traité par lequel le œrps d'armée prussien se détacha des Français. Clausewitz fit la campagne de 1813 comme officier supérieur d'état-miyor russe, et écrivit pendant l'armistice l'histoire de cette guerre intitulée : Vebersicht des Feldzugs vom lahre 1813, Leipzig, 1814. Après avoir formé la légion russe-allemande qui se joignit an corps de Wallnioden dans le Mecklembourg, Clausewitz en fut nommé chef d'état-major. Ce fut en 1815 qu'il rentra au service de la Prusse : il fut employé au quartier général. Le général Clausewit/ fut nommé en 1818 directeur de l'École générale de la guerre. En 1830 il passa dans l'artillerio, et il fut nommé plus tard chef de l'état-iuajor du feldmaréchal Gneiseuau. Son ouvrage de la Guerre passe eu Allemagne pour l'un des meilleurs qui aient été écrits sur l'art militaire : il a paru apn's sa mort, à Berlm, en 1833 (2 vol.in-8<'). Parmi ses autres ouvrages, on distingue encore sa biographie du célèbre tacticien de Scliamhorst (Berlin, 1832). Clausewitz jeta par ses écrits les fondements d'une réforme complète dans la théorie de la guerre. [Enc, des g. du m.]

Converwat.'Lix.

GLAUSIBE {Jean-Louis)^ médecin et chimiste français, d'origine allemande, né àAheim,en Bavière, mort vers le milieu du dix-huitième siècle. On a de lui : Introduction à la Chimie, etc., traduit de l'allemand de Mcuder; Paris, 1741, in-12; — Principes généraux de la théorie et de la pratique de la pharmacie, etc.;ibid., 1747, in-4*»;— Pharmacopée universelle raisonné^, etc., traduit de l'anglaÎK deQuincy; ibid., 1749, in-4^

qpérard. la Pramcê littéraire. — Éloy, Dictionnaire de la médecine, — Carrére, âibl. de la xnédecinc.

* CLAUSSIN (/.-/. DE), antiquaire français, né en 1766, mort en 1844. Ami passionné des arts

il Técnt par goût dans i

GLAUSSm -

! oiMcnrité profonde; il a gra^é avec une habileté consommée planeurs estampes d'après Rembrandt et Boissien ; mais il ne Ta fait que pour son amusement, et il ne les a point livrées au commerce. Il avait consacré sa vie et sa fortune à former une collection extrêmement précieuse de dessins et de gravures. A cet égard laisaiiis parler un journal qui n'eniste plus (le* Bulletin de F Alliance des Arts, n® du 25 septerolire 1844) : « M. de Claus- « sin avait d'admirables épreuves de Rembrandt *t renfermées dans un petit portefeuille qui ne le ^ quittait jamais ; il le mettait le soir sous son « chevet, il se couchait dessus, et il se levait la n nuit pour*remarquer quelque nouveOe perfec- « tion qui lui sautait au yeux pendant un rêve. « n avaitjuré de ne s'en séparer qu'à sa mort. n n restait sourd aux propositions les plus folles n pour ses«chers Rembrandt , pour ses dessins A de Boissien (il en avait réuni une«centaine), « pour ses dessins de Van Yelde, de Berghem (c et autres grands maîtres des écoles flamande « et hollandaise; c'était un Romain de la repu- <t blique dans ses affections. Il aimait toutes les n belles choses et tontes les raretés; il avait des « montres introuvables, des chefs-d'œuvre d'orn févrerie; et ce fanatisme d'artiste, il en était (( possédé depuis soixante ans, et partout, en n Angleterre,*où il avait demeuré longtemps, en n France, dans le cours de ses voyages, il avait reit cueilli tous ces trésors. » Après le décès de M. de ClauBsin , cette collection a été éparpillée dans une vente publique mai faite ; le propriétaire s'était éteint , sans parents et presque sans amis, dans une petite maison des Batignolles, où il cachait ses trésors avec toute la défiance jalouse d'un avare. On lui doit un livrebien fait, et relatif à l'artiste auquel il avait voué un véritable <!ulte : Catalogue raisonné des estampes qui forment Vceuvre de Rembrandt, 1818, Didot, in-8** ; seconde édition, fort augmentée, 1824, in-8'', XX et 217 pages; avec un supplément, 1828, xv et 244 pages. Ce travail, rédigé avec amour et avec la plus sévère exactitude, est bien supérieur aux ouvrages de Daulby, Londres, 1796, et de Jossi,iim«^er(/affi, 1810, sur le même sujet. G. B.

Docnments particuliers.

CLAUSTRB (André ve), Voy..DiCLài}STiiE.

CLAITZBL. Voy. Clacsel.

«CLAVAIIEAU (iVico//w-Jlf(!?rte), architecte français, né à Paris, en 1757, mort à Arras, en 1815. 11 fut successivement architecte derhôpitai de la Charité, contrôleur des bÂtiments de l'HAtel- Dieu , et architecte adjoint des hôpitaux civils. Clavareau est surtout connu par la façade de V Hôtel-Dieu de Paris, celle de V École de médecine clinique de la rue des Saints-Pères et VHôpital d' Arras, On a de lui : Mémoire sur /es hôpitaux et hospices dvUs de Paris ; Paris, 1805, ^0-8**.

Quénrd, la fronce imérairc.

GLAVENÀU 916

CLATB {Etienne ra), médMiin el cUbéUi français , vivaid dans le miliea du dix-fleptfèM siècle, n attaqua la philosophie d'AriatoCeetls alchimistes, qui jonissaieDt alors d'une g rarii faveur. Ses principaux ouvrages tout : Awdoxe^ 9M trente ph^o9ophiq%Êe des piermel pierreries, contre VopinUm vulgaire..,; «h semble la génération, de tout les mixtes, savoir est animaux y végétaux etmênénmM; Paris, lft35/in-8«; — Noumtte iumêènpM' losopMque des vrais prineipei etétémentsét nature et qualités d*ic9ux, contre ^opasàm commune; ibid., 1641, in-6°; — le (kmnés chimie d'Estienne de Clave^ docteur en uédecinCf qui est le second limrB des PrinO/m de nature; ibid., 1646» ln-8*.

Unnofi , HUt. CywiuMM IfmH u rr êi PeHUmilB. -

*GLA¥E (Gaston le Doux de), chimiste frnçais, natif de Nevers, vivait à la fin du seiaèiie et au commencement du dix-septième siède. H remplit, ditron, des fonctions publiques dansa ville natale, et consacra ses loisirs à l'étude deb chimie. On a de lui : — Apoloçia Chtfysopose et ArgyropoeXf adversus Thomam ErasUm; Nevers, 1590, in-8'>, et dans le TheatrumCh^' mictim;— -PAt/df opAkicAymica;Colo9ie, IM), in-8® ; •— de Triplici prseparatione auri et mgenti ; Strasbourg, 1613 i—de Recta et vera rstione progignendi lapldis phUosophici , sut mlis argentici et auriflci ; dans le Theatrum Chf mfctim; traduit en français, Paris, 1605,iB-ll.

Carfére, Bibt. de la médecins.

GLATENA (Dficolas), pharmacien et botaniste italien , natif de Belluno, vivait vers la fia du seizième siècle. Il fit des recherches botaû' ques sur les Alpes et les montagnes de lltifie, et trouva une plante , à laquelle on a donné k» nom A'achillea Clavenœ, Cette plante, qall classa à tort dans le genre absinthium , avait déjà été décrite par L'Écluse; mais il en découvrit les propriétés, et se fit donner on privilège pour les remèdes qu'il en tira. On a de lui : Bisloria de AbsinUtio umbetli/ero; Genida, 1G09, in-4*'; les éditions de Venise, 1610 et 1611, in-4", sont augmentées de V Historié scorzonerx italicx.

Bioç. médicale.

CLATBiffA (Jacqties-Antoine), botaniste italien, vivait vers le milieu du dix septième siècle. Il fiit protonotaire apostolique et chanoine du cha* pitre de la cathédrale do Trévise. Il tira de V Histoire des plantes de Dalechamp une nomenclature alphabétique des plantes et de teon vertus, qu'il pubUa sous le titre : Clavis ClO' venx, aperiens naturx thesauros, etc.; Tr^ vise, 1648, in-fol.

Biog. médicale.

«cLAVBtTAr (Ignace), théologien aDemaiid, de l'ordre des Bénédicthis, né à Graef , en 1653, mort en 1701. Sa vie s*éeoula entre les deFoirs de flon étal et renseignement H noont delà

CLAVENAU — CLAVIER

liieiTe, ainsi qu'une dérotkm outrée le lui ayait fiUC dâirer. Ses œuvres ont été publiées |>ar ordre de aea supérieurs dix-neuf ans après sa mort et sous ce titre-: Ascesis posthuma rev. religiosi ae dociistimi Patris Ignatii Clavenau; Saisbours, 1721, in-i*". On y remarque les traités saiTants t VUa Benedicti moraliter exposita; Mêueidarium in regulam ^jusdem et injorwiulam^qfessionis benêdictinx ; de Eegendo kamine exteriore ;Tractaius de arte rhetarica^ emn appendice de eloquentia sacra pro contimuUoribus,

ZleffellMaer,£n«. UUrar,ord,Sanci,-Bgnêa. - Agrl- «•!•/ #iN. Mel.

c»JkTBE(Pterr«), missionnaire espagnol, de Tordre des Jésuites, mort à Carthagine, le S se|>tembre 1A54. Envoyé en 1610 aus Indes occidentales, il se consacra tout entier au soulagement des esclaves nègres, des prisonniers et des pauvres ; Benoit XIY dédara, par un décret de 1747, que CJlaver avait possédé les vertus théologies et cardinales à un degré héroïque.

rteMrtan, Fl« de Ckiwr ; Parlt, 1711. - Mémoirm ëê Ttémmx, novembre iTii.

ci^TBftBT (Jean), littérateur Iraiçais, né à Orléans, vers Tan 1590, mort en 1066. Il étudia les lois dans Tuniversitéde cette ville, et se ât reoevoir avocat. Quelques petites pièces de ynn asses bien tonmées lui persuadèrent qu'il avait dm talents supérieurs pour réussir dans tous les genres de poésie; et sans prendre le tomps de faire un stsge littéraire , il s'inscrivit ^'office au tableau des auteurs dramatiques.

l*oar mieux réussir, il rechercha Tamitié de Pierre Corneille, qui lui conseiUa de se restreindre 4 la profession d'avocat. Olaveret, mécontent de cette franchise, se brouilla avec celui qu'il traitait familièrement d'ami ; il poussa l'extravagance jusqu'à se mettre en parallèle avec le grand poète, et publia, en 163Sou 1639, une Lettre contre le sieur Corneille, soi-disant auteur du (M.

La Phèdre de Pradon serait à peine connue sans le chef-d'œuvre de Racine : sans la comédie de Corneille, cpii saurait que Claveret fit représenter la même année, à Forges, devant le roi et la cour, une pièce sous le même titre : La place Royale , ou V amoureux extravagant ?

Si l'ceuvre de Claveret plut à la cour, celle de Corneille fut applaudie par la ville. Étourdi par ce succès ofQdel , Claveret fit, en 1638, une autre pièce intitulée : les Eaux de Forges, Les comédiens ne voulurent pas la jouer, de crainte , dissit-oo, qu'on n'en Ht des applications; selon Corneille, c'était simftlement parce qu'elle ne valait rien. Claveret trouva un moyen ingénieux de se faire quelques amis en se faisant beaucoup d'ennemis. Il publia, en 1665, VÉcuyer, ou les faux nobles mis au Mlon, comédie dédiée aux prjait nobles de France. Bussy-Rabutin fit dans le mèiût temps une chanson sur le même siûet; ce <pii oUigea beauooop de gens à montrer leurs

parchemins. Une des œuvres les plus singulières de Claveret est le Ravissement de Proserpine, tragi-comédie qui remonte à 1639. A une époque où la règle des trois unités était inflexible, l'auteur eut la bizarre idée de mettre tour à tour la scène au ciel, en Sicile et aux enfers. On sait combien les auteurs étaient alors pointilleux , et comme ils tiennent &ï tout temps à expliquer dans leur préface pourquoi ils ont cru piàfois devoir Dure exception à la règle. Claveret trouva, lui aussi , le moyen d'autoriser sa licence poétique : il se rqyrésenta, en imagination, une sorte d'unité delleu, en concevant ime ligne perpendiculaire tirée d'un point du ciel, et passant par la Sicile pour s'abaisser sur les ôifers. On cite encore de Claveret : le Pèlerin amoureux; — le Roman du Marais ;^la Visite différée ; — et une traduction deKa^e Majcime. C. Bràinne.

BiklMhéque du diocéte d'Orléans, «par le bénédictin D. Gérou, mss. — Mémoires de l'abbé de Marolle^. - Biographie orlémnaise,

CLATBMïBR (/eon), poète français, vivait dans la première moitié du dix-septième siècle. n fut avocat an pariement de Paris, conseiller et mettre des requêtes de la reine Blarguerite de Navarre. On a de lui un Rectal de poésies françoises;PèiiSf 1624.

QoQjet, Bibliotkéim f>rmnçmi9ê, t. XV, p im.

*GLATB80!f {Charles de), poète religieux français, vivait en 1615; il était chevalier de l'ordre du rof et sons-lieutenant des terres d'Hostun, deMerenrol et Murefl. H se glorifiait d'avoir totjours été attaché à la religion eathoKque, et prenait les titres de Philostaure , d*Àmi de la Croix et de vieux Papiste, On a de lui des Oraisons pour les dimanches et fériés de Vannée et pour les fêtes des saints, mises en vers français et dédiées à sa sonir Constance de Bauf- (Vemont, abbesse de Saint-Menoulx ; — Cent quarante sonnets religieux ^ans le genre de ce quatrain :

Noua n'avoua rien de pins ntlle Ponr bien aerrir Dieu et noa rota, 0«'ou]rr régUae et le coneUe, Oraclea de lenra aalntes lois.

Govlet, BibliotÂiqus française, t XV. p. 89.

GLÂTiBR (Etienne) f helléniste français, né à Lyon, le 26 décembre 1762, mort le 18 novembre 1817. n étudia de bonne heure les langues anciennes et l'histoire, avec assez de profondeur pour en retirer un grand avantage lorsqu'il s'occupa de jurisprudence. £n 1788 il obtint une charge de conseiller au Chàtelet, en remplit les fonctions jusqu'à ce que ce tribunal fut supprimé; puis, lors de la création de la cour de justice criminelle du département de la Seine, il y siégea comme juge jusqu'en 1811, époque de la suppression de cette cour. On sait avec combien d'indépendance il se prononça contre la condamnation de Morcau; et sa réponse aux émissaires du pouvoir, qui demandaient ce service aux juges, est ajuste titre devenue historique : « Mais, disait-on, le premier consul ne veut que voir con<

CLAVIER — CLAVIGNY

ilaiiiner le général, et il lui fera grAce.— Et à nous, répondit Clavier, qui nous la fem? » — Les fonctions judiciaires de Clavier ne l'avaient point empêché de se li>Ter aux études de prédilection de sa jeunesse. Sa réputation comme helléniste était très-grande. En 1 809 il fut élu memhre de la classe d'histoire et de littérature andenne de ^Institu^, en remplacement de Dupuis. 11 mourut presque subitement, à Tâge de cinquante-cinq ans. Il avait marié sa fdle à Paul-Louis Courier.

Les trois principaux ouvrages de Clavier sont ses traductions de la Bibliothèque d^Apollodore (Paris, 1805, 2 vol. in-8'), et de Pausanias (Paris, 1814-1824,6 vo!. in-8" : lesquatrc derniers revus et putiliés par Coray et P.-L. Courier), et son Histoire des premiers temps de la Grèce, (1809, 2 vol. in-8**; 2* éd. 1822, 3 vol. iu-8"). Ce dernier ouvrage a été composé surtout d'après les données fournies par ApoUodore et par Pausanias, et d'après ce principe : que la mythologie héroïque des Grecs n'est autre chose que leur histoire primitive altérée par des hyperboles et des métaphores. Nous indiquerons encore de Clavier son édition de Plutarqiie en français ( Amyot retouché, avec notes de Brottier et de Vauvilliers), plus sa version de divers traités et fragments inédits de Plutarque; 1801-1806, 21vo].in^'*; 2* éd., 1818-1821 ; et parmi ses ifémoires lus à l'Institut, ceux Sur les oracles des anciens ; Sur la législation des anciens relative à Vavortement, et Sur VhistoireMe la/or milledes Calli€is, -- Clavier a collaboré aux premiers Tolumes de la Biographie universelle.

[Val. Parisot, dans l'^nc. des g. du m,]

Biographie des contemporains,

GLATiÀEB {Etienne de), littérateur français, né à Bourges, vers le milieu du sdzièmc siècle, mort à Paris, le 21 avril 1622. H futf d'abord principal du collège de Sens, puis avocat au parlement de Paris. On a de lui : Claudiani Opéra, cum annot. perpetuis : Paris, 1602, in-4°; — Panegyricus in adventum Andr. Fremiotti, nrchiepiscopi Bituric. ; Bourges, 1604, in-4";

— Persii Satyrarum 5ftr liber explanatus; Paris, 1607, in-8* ; — Panegyrici, elegix et epigrammata; ibid., 1607, in-8*; i— Juvenalis périphrases prope œnigmaticœ enodatx; iWd., 1607, in-8'* ; — Figure emblématique en trois langues, où se peut voir une fleur de louanges de Henri /F; ibid., 1607, in-8*; — Relatio totius Galliarum Cleri nomine habita coram Henri IV; Ma., 1608, in-4'*; — de Cxde nefaria Henrici M. carmen; ibid., 1610, in-S**;

— des Notes sur Maitial; ibid., 1617, in-fd.; — Ceres légiféra^ opus heroid generis; ibid., 1619, fai-4°; — Floridorum liber singularis, unde pleraque, etc.; ibid., 1621, in-8°; — Une lettre en latin à Joseph Scaliger, dan5 le t. II du recueil de Burmann, p. 346.

Ulong. Bibtioth. kist. de la France» éd. Kontelte. - GoDjet. BMiothéquê françaisej t. XV, p. 44.

CLATiBRU (j;(i^ne),fiiia]icier et houuned'E-

tat fran^^s, né à Genève, le 37 janiinr 1739, mort le 8 décembre 1793. Il vint se fixer à Paris, pour se soustraire aux poursuites que set opinions lui avaient attirées lors des «lissenskMi intestines qui agitaient sa Tille natale. Pkin d'h>> bileté et d'aodaoe dans les opératicos fimocières, il contribna à étendre les mouTementeile la bourse. Il avait amassé une fortune assez coisidérable, lorsqu'il se lança avec ardeur daasb carrière de la révolution. Membre zélé île la S<>cité des amis des noirs, lié avec Mirabeau et mi collaiwrateur dans les matières de finance, dusé d'un esprit actif, mais irascible et opiniâtre, 9 le fit bientôt remarquer par sa haine contre la euv et par ime critique amère des plans Me soaoon patriote Necker. Brissot, de concert avec les jacobins, le fit porter, en mars 1792, au inioisteR des finances; dit des conthlnttions publiqua, et lorsqu'au mois de juin le roi hii reprit son portefeuille, l'Assemblée législative «lédara, paroi décret, que Clavière emportait l'estioie et les regrets de la nation. Après la sanglante journée ds 10 août, les- Girondins, devenus tout-poissanb, réclamèrent et obtinrent la réintégration ihs leon amis Rolland et Clavière. Aussi Clavière, partigéant les destinées de sa fection, se trouva-t-i ensuite compris dans toutes les accosaliutts q furent dirigées eontre elle. Décrété d'arreslatioa avec son collègue Lebrun, sur la proposÉtion de Conthon, il fut traduit au tribunal révotntionBiiff^ dont il prévint la sentence en so tnant dans si prison, le 8 décembre 1793. Après s'être ertr»teuu avec d'autres détenus sur la manière la fhn prompte de mourir, il avait marqué, avec II pohite de son couteau, la place où il devait ftipper, puis il s'était retiré dans sa chambre. U lendemain on le trouva étendu sur son lit , ayal un couteau enfoncé dans le cœur.

Le Bas , Dict. enepclop, de ta France, — Hochet H Roux, Hist, parlementaire. — M. VUlaumé, Uitt, dt le rtvol,

CLATIGEEO { François -Xovier), historia mexicain, de Tordre des Jésuites, né vers 1720^ mort à Césène, en octobre 1793. II emploi trente-six ans à parcourir le Mexique et A recueillir des matériaux sur l'histoire de cette coitpée avant et dq>uis l'hivasion des Espagnols, se retira à Césène, lors de la suppression de h Compagnie de Jésus, et y publia le fruit «le ses recherches, sous le titre : Storia' antica dd Messico, cavata dd migliori storici Jp0gnuoli, e da' manoscritti e pitture anfkke degliIndiani;Césèae, 1780 et 1781, 4 vol. in-T.

FelXcr, iBtographie universelle, édit de M. Weist.

CLATiGHT (Jacques DE L4 Mariocsb k), théologien français, natif de Bayeux, mort daai la même ville, en 1702. Il fht chanoine dans ville natale. On a de lui : Vie de Guillaume It Conquérant, duc de Normandie et roi d'Angleterre; Bayeux, 1675, m-12; — Prières tirées des psaumes que David a faits pour hà comme roi; 1690, in-12; -^ du Luxe selon Ut sefitimentê de TertulUeH, saitU Basile H

CLAVIGNY -. CLAÏ

gustin; m-13; — F Esprit des psaut V Église se sert aux vêpres du di- ;in-12.

')iet. Mit.

JO (Ruy Gonzalez db), homme d'État , Tifrait au commencement du quinzième 3 roi de Castille Henri m, qui avait yé des ambassadeurs à Tamerlan, confia une mission auprès de ce conquérant, t alors trembler une grande partie du 'areil Toyage était alors chose fort péérissée de périls. L'intrépide Castillan loint; il partit an mois de mars 1403, ja à Cadix, se rendit d'abord en Sià Rhodes, de là à Constantinople, et, assez long séjour dans cette capitale, à la mer Noire, débarqua àTrébizonde, Qinant par TArménie, la Perse septen- ; le Khoraçan, il atteignit enfin, le 8 sep- 04, la mystérieuse cité de Samarcande, si peu d'Européens et dont l'accès est jourd'hui entouré d'entrayes insurmonde dangers excessifs. Les envoyés esrouvèreut le monarque tartare fort ma- 1 terme de son orageuse carrière; ils Tailleurs un bon accueil : on leur fit de îsents. Ils revinrent dans leur patrie, int de retour après une absoice de trois ;iavijo avait ^rit une relation de son voyage ; uu écrivain laborieux, Argote , la mit au jour après un intervalle de eux siècles : Historia del gran Taitinerario y enarracion del via§e y de la embassada que Ruy Gonzalez

le hizo; SéviUe, 1582, in-folio. Les •ntenus dans cette relation trouvèrent Iules; l'authenticité en fut contestée, ourd'hui plus juste, et on reconnaît dans

1 observateur judicieux et fidèle. 11 est i le seul qui ait pénétré dans certaines s régions inhospitalières de l'Asie ccn- Historia fut réimprimée à Madrid, en

^ ; elle est aussi dans le troisième volume iccion de las cronicas ymemorias de de Castilla, publiée par Amirola; Ma- ), 6 vol. hi-4*. G. B.

Historia de EtpaHa, t VII, p. 8S. — Antonio,

kispana Mftw, t. Il, p. 191. -> Lardner, wtariUma and island dUeoverff, 1. 1, p. 891.

'. Histoire des vofoges de dêeotttertes (tn Vienne, 18SV, t Hl, p. 4i.

lo Y FkXkKDO {Joseph)y littérateur

né dans les lies Canaries, vers 1730, idrid, en 1806. Il vint de bonne heure

y publia avec succès le Pensador, os le genre du Spectateur d'Addison, imé garde des archives de la couronne.

} de Beaumarchais résidaient alors en Épris de la plus jeune, Clavijo promit %r ; mais, soit inconstance, soit ainbianité, il oulrfia sa promesse sans leson amour. Beaumarchais, irrité, se f adrid, le provoqua en duel, et le força

de signer sons sa dictée une déclaration par laquelle il reconnaissait que sa conduite avait été celle d'un malhonnête homme. Muni de cette pièce, il obtint du roi un ordre qui le priva de sa place. La disgrâce de Clavijo eut un terme. En 1773 il Alt chargé de la rédaction du Mercure historique et politique de Madrid; plus tard, il eut quelque temps la direction du UiéÀtre de Los Sitios. Clav^o joignit à une connaissance parfaite de la langue française beaucoup de ,'goût pour l'histoire naturelle, et donna en espagnol une traduction estimée de V Histoire naturelle de Bu/fon; Madrid, 1785-1790, 12 vol. in-8^ Cet ouvrage lui valut la place de vice-directeur du Cabinet d'histoire naturelle de Madrid, qu'il con* serra jusqu'à sa mort. Gcethe, Marsollier des Yi* vetières, Dorat-Cubières et d'autres ont mis en scène l'aventure de Clavijo.

Beaumardiato, Fraçment de mon voifoge d'Espagne en 1784. — M. de Louiénie, fie de Beaumarchais, dam la Retfue des Deux Mondes, 1893.

CLATiJO. Voy, Verha y Clàvuo.

CIJLTilXB. Voy,. LOfAlTEE DE ClA VILLE.

GLATius (Christophe), mathématicien allemand , de l'ordre des Jésuites, né à Bamberg, en 1537 , mort à Borne, le 6 février 1612. Ses contemporains l'appelaient VEuclide du seizième siècle. Ses supérieurs l'envoyèrent à Bome, où il professa pendant vingt ans les mathématiques avec un grand éclat. Chargé, en 1581, par le pape Grégoire XIU, des principales opérations de la réforme du calendrier , Clavius s'acquitta de ce travail avec succès; néanmoins, il eut à réfuter les critiques injustes de plusieurs de ses contemporains. Ses principaux ouvrages sont: Euclidis Elementorum libri XVI ^ cum scholiis; Bome, 1574; souvent réimprimés; — Gnomonices libri VUI; Ibid., 1581, in-fol. ; — Calendarii romani gregoriani explication jussu démentis VIII; ibid., 1603, in-fol.; -. Computus ecclesiaslicus per digitorum articulos et tabulas traditus; ibid., 1603, in-8". Les ouvrages de Clavius ont été recueillis à Mayence, 1612, 5 vol. in-fol.

Vosalns, do SeientiUuîOtkematieU. — Ballly. Hist, de Pastronomie moderne, L f, p- 886. — Aleyaoïbe, Aibtioth. scriptor. SocietatU Jesu. — Cruso, Têatro d'uo' mini letterati. — De Rotai, Pinaeoikoea, — Bayle, Diet, Mst.

GLAY. Voyez Claius.

* GLAY (Henri), homme d'État américain, né à Hanovre, dans l'État de Virginie, le 12 avril 1777, mort le 29 juin 1852. Privé de son père dès l'âge de cinq ans, il fut élevé sous les yeux de sa mère, qui avait cinq enfants et pas de fortune. 11 reçut sa première instruction dans une école de village, où il ne se rendait pas assidûment, obligé de faire valoir avec ses frères le domaine paternel. A quinze ans il fut placé et resta un an chez un droguiste de Bicheroond en Virginie, puis il devint ex|)éditionnaire au greffe de la cour supérieure de la chancellerie (le l*État, siégeant dans cette ville. On l'engagea à étudier

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