AJAX
une continuation de cette liistoire, qui va jusqu'en 1692. C'est en partie dans Aitzema qu'on a puisé l'Histoire des Provinces-Unies ; Paris, 1757-71, 8 vol. in-4°. On a encore de cet écrivain, Poëmata juvenilia ; Francf. , 1617, in-4% assez rare, qu'il publia à l'âge de seize ans.
Foppens, Bibliotheca Belgica , p. 813. — Goetlial, Lectures relatives à l'histoire des sciences, etc., en Belgique, I, 161-165. — Kok, faderlandsch ff^oorclenboek,
II, 412. — Wicquefon, De l'Ambassadeur, t. I, p. 172. — Arnaud, Apologie pour les catholiques, part. 2, p. 267. —■ Valère André, Bibliothèque Belge, p. 623.
AÏUTA5HCHR1STO (Elisabeth), noble sicihenne, née à Palerme vers le commencement du seizième siècle, morte en 1580. Elle fut distinguée par sa beauté et l'agrément de son esprit ; la poésie occupa ses loisirs, et ses pièces furent insérées dans les recueils du temps. On voit son tombeau dans la chapelle de Saint-Hyacinthe des Dominicains à Palerme.
Muratori. — Tirabosclii.
*Aix (François d'), avocat au parlement et jurisconsulte de Marseille, vers le milieu du dix-septième siècle. On a de lui : les Statuts 7nunici.paux et coustumes anciennes de la ville de Marseille; Marseille, 1656, in-4°. E. D.
Catalogue inédit de la Bibliotlièque nationale.
A JALA ( Martin Perez de ) , prélat espagnol , né dans le diocèse de Carthagène en 1504, mort en 1566. H enseigna d'abord la grammaire, pour nourrir sa famille. Il fut envoyé par Charles-Quint en qualité de théologien au concile de Trente, et obtint successivement deux évêchés, et enfin l'archevêché de Valence. On a de lui un traité latin des Traditions apostoliques, en dix livres; Paris, 1562, in-8°.
Nicol. Antonio, Blbl. Hispan.
AJAX ( Alaç), Jilsd'Oïlée, roi des Locriens, un des héros grecs qui assistèrent au siège de Troie. H viola Cassandre , dans le temple de Minerve. Cette déesse le punit de ce sacrilège en submergeant sa flotte, près des rochers de Capharée. L'intrépide Ajax, échappé au naufrage, insulta les dieux sur un roc, que Neptune, indigné, fendit de son trident, et engloutit dans la mer a^ec ce héros sacrilège.
Homère, Iliade, 1. II, 41. — Philostrate, in Heroïcis, VIII, 1. — Pausanias, X, 31. — Ovide, Metamorph., XIV, 468. — Hyginus, Fabul., 97, 81, 114, 116. — Apollodore,
III, 10, 8. — Virgile, yEneid., II, 403. — Euripide, Troad., 70.
AJAX, fi.ls de Télamon, disputa à Ulysse les armes d'Achille. Irrité de ce que son rival les avait obtenues par le jugement des principaux capitaines grecs, il fit un carnage horrible des ti'oupeaux de l'armée , s'imaginant massacrer ses compagnons, et surtout Ulysse. Mais étant ensuite revenu de son délire, il se tua avec l'épée dont Hector lui avait fait présent, à la suite d'un combat où tous deux signalèrent leur valeur. Le sang d'Ajax fat changé en hya ■ cinthe, suivant la Fable.
Pausanias, I, 42, 4. — Pindare, Isthm., VF, 43 et 43, etc. , — Strabon, IX, 394. — Hygin, Fab., 81, 114. — Ovide,' Metam., XIII, I, ex, — Quintus Smyrnpeus, V, 1?3.
AJAX — AKBAP.
Hoinire, Iliade, II, passim. — Sophocle, /ra yZ/ace. — Qnintus Calabcr, 1. V. — Eustatliius. — Homère , Odyssée, 1. XI. — Aristophane, In Equit. — Plutarque, Jlcib., 1. 1. — Cieéron, De offlciis, 1. 1, c. xxxi. — l'iaton, Dereptiblica, 1. X. — Dictys Cret., I. V, 15 , 16 ; II, 18.
^AJELLO {saint ), chef de l'école militaire de Palerme en 1610, publia des Instructions pour les artilleurs, livre qui eut plusieurs éditions. — Un Corneille Ajello, natif de Calabre, est auteur d'une Paraphrase du symbole de saint Athanase.
AJELLO {Sébastien), célèbre médecin de Kaples, vivait au dix-septième siècle. H publia , en 1575, une Relation de V horrible peste qui venait de ravager le royaume de Naples ; — un Traité sur le catarrhe ; — des Vers en l'honneur d'Albert d'Aragon, dtic d'Autriche.
ARARiA ( Martin ), médecin français, né à Châlons-sur-Marne vers la fin du quinzième siècle, mort en 1551. Son véritable nom était Sans-Malice (en grec Akakia). Il fut reçu docteur à Paris sous le décanat de Jean Desjai-dins, dit Hortensius, en 1524. Quelques années après , il fut nommé lecteur royal au collège de France que François F'' venait de fonder (en 1530). Il avait pris pour devise : Qusecumque ferat fortuna, ferenda est. Ses ouvrages sont : De Claudii Galeni curandi ratione ad Glauconem libri duo, cum commentariis in eosdem; Paris, 1538, in-8°; Venetiis, 1547, in-8° ; Lugduni , 1551, in-16; — Claudii Galeni Pergamini ars viedica, quae et ars parva ; Paris, 1543, in-4°; Lyon, 1548, in-8°; Venetiis, 1549, 1587, in-8°; Bàle, 1549, in-8°; — Synopsis eorum qux quinqtie prioribus libris Galeni de facultatibus simplicium medicamentorum continentur; Paris, 1555, in-8° ; — De morbis mulieribus libri duo.
René Moreau, P^ie de Brissot. — Ménage, Origine de la tangue française, p. 4. — Gabriel Naudé. — La Mothele-Vayer, t. XU , p. 277.
AKAKIA {Martin), médecin français, fils du précédent et de Marie Chauveau, naquit à Chàlons-sur-Marne en 1539, et mourut en 1588. Reçu docteur en 1572, il fut, en 1574, nommé premier lecteur et professeur royal en chirurgie ; on lui attribue à tort l'ouvrage sur les maladies des femmes , qui appartient à son père.
Haller, Bibliotlieca medicinœ practicse.
AKBAR (Djellal-oud-dîne Mohammed), empereur mogol, septième descendant de Tewiour (Teymour-leng, Tamerlan: voyez ce. moi), petitfils de Baber et fils de l'empereur Houmayodne et de Hahmja-Banoc-Bégom , naquit à Amârkote , dans la vallée de l'Indus, le 14 octobre 1542, et mourut en 1605 de J.-C. Il avait vu le jour dans l'exil , au milieu des sables du désert. Trois fois prisonnier de ses oncles , pendant la guerre que son père fut obligé de soutenir contre eux ; exposé par eux au feu des batteries sur les murs de Kûboul, quand il était à peine âgé de trois ans ; associé, après sa délivrance , à la vie aventureuse de Houmâyoûn, il était dans sa treizième année
quand Houmâyoûn, traversant l'Indus à Attock , envahit le Pandjâb, et commença la mémorable campagne qui devait le replacer sur le trône de l'Hindoustan.
Peu de temps après la bataille de Sirhind, où le jeune Akbâr avait si bien payé de sa personne, que les Mogols , animés par son exemple , semblèrent, suivant l'expression persane, « avoir oublié qu'Ds étaient mortels, » il fut envoyé dans le Pândjàb, avec son gouverneur Behràm-Khân, pour combattre les Afghans qui s'étaient ralliés, au pied des montagnes, sous les ordre de Shàh- Sikander-Soùr. Ce fut dans le cours de cette campagne qu'il reçut la nouvelle de la mort de son père. Il monta sur le trône à Kallanour, le 14 févi-ier 1556. Il était alors âgé de treize ans et quatre mois. Comme son grand-père Bàber, il enti-ait presque enfant dans la vie politique, au milieu des agitations d'une époque fertile en désordres et en excès de tout genre, et dans un moment oii le grand nombre des ambitions en présence ne connaissait d'autre droit que celui du plus fort. Des quatre ou cinq prétendants qui se disputaient naguère la succession de Suer-Shah ou de son fils Salime (mort en 1553) , il ne restait plus que Shah-Sikander-Soùr et Mohammed- A'dil-Shah , plus connu sous le nom à'Adili. Ce dernier prince, incapable par lui-même, avait abandonné l'exercice du pouvoir suprême à son vizir Hémon (Himmou, Hémou?), Hindou de basse extraction, mais doué de toutes les qualités qui font les hommes d'État et les grands généraux. Béhrâm-Kliân trouva dans Hémon un rival digue de lui. Le sort de l'Hindoustan dépendait désormais de l'issue de la lutte entre ces deux héros. Agrah et Dehly étaient tombées au pouvoir d'Hémon , après une brillante campagne qui lui avait valu le titre de radjah bikermadjet. Il se préparait à marcher sur Lahore, dans le double but d'écraser l'empire naissant d'Akbâr, et de porter le dernier coup aux prétentions obstinées de Shàh-Sikander, quand Béhràm- Khân , rejetant les timides conseils des autres chefs , et confiant dans la fortune de son jeune empereur, vint à la rencontre du radjah , et lui livra bataille avec des forces très-inférieures, dans ces mêmes plaines de Pânipât où Bàber avait , trente ans auparavant , conquis la couronne impériale. Les troupes d'Hémon, soutenues par une multitude d'éléphants de guerre, furent entièrement défaites (le 5 novembre 1556), malgré les efforts désespérés de leur intrépide général, qu'une flèche avait mortellement atteint dans l'œil , et qui , arrachant l'œil avec la flèche, disputait encore la victoire. Il fut fait prisonnier, et conduit dans cet état à la tente d'Akbar. Béhrâm-Khân insistait pour que l'empereur eût l'honneur de trancher lui-même la tête à ce « brave infidèle : « Akbar s'y étant noblement refusé, Béhrâm-Khân, d'un coup de son cimeterre, fit voler cette tête redoutée en présence de son souverain; s'écriant « qu'une compassion
intempestive serait la perte de l'empire. » Telles étaient les mœurs de cette époque , et la prépondérance que donnaient à Béhrâm-Khân son âge, ses talents et ses services. La mort du noble Hémon enleva au prince Adili tout espoir de rétablir la domination afghane dans l'Hindoustan central : il périt d'ailleurs lui-même , peu de temps après, dans une bataille livrée à un nouveau prétendant dans le Bengale. Quant à Sikander-Shâh , qui était parvenu , sur ces entrefaites, à ressaisir une grande partie du PSndjâb, Akbâr ne tarda pas à aller l'attaquer, le contraignit à se renfermer dans la forteresse de Mânkôte, e1 le réduisit à capituler après sept ou huit mois de campagne. 11 put, aux termes de la capitulation, se retirer au Bengale, encore occupé, à cette époque, par un des officiers de la dynastie afghane. A dater de ce temps , la restauration de la maison de Teymour dut être considérée comme accomplie; mais sou pouvoir ne semblait encore affermi que dans le Pandjàb et dans les gouvernements d'Agrah et de Dehly. Pendant les quatre premières années du règne d'Akbar, Béhrâm-Khàn présida seul ses conseils ou commanda ses armées. La haute intelligence des affaires, les grandes qualités militaires et juscpi'à la sévérité inflexible qui caractérisaient si particulièrement ce seigneur, et qui faisaient tout plier devant son influence, rendaient son impérieuse tutelle indispensable au rétablissement de l'autorité légitime; mais ces quatre années avaient suffi pour développer la virilité précoce du petit-fds de Bâber, et les circonstances hâtèrent l'émancipation projetée d'Akbar. Béhrâm- Khàn joignait aux titres de premier ministre et de généralissime celui de khân-baba ou « seigneur père ; » mais bientôt , abusant de ces prérogatives exceptionnelles, il s'aliéna sinon l'admiration et l'estime, au moins l'affection et la confiance d'Akbar, qui prêta l'oreille aux mécontents : mais ce ne fut pas (chose admirable dans un si jeune monarque ) pour partager leurs mauvaises passions. L'insolence de la conduite de ce ministre, qui persécutait, bannissait , ou même osait mettre à mort, de son autorité privée, ceux qui résistaient à ses volontés, excita l'indignation d'Akbar, sans allumer sa colère. Il prit un parti décisif pour s'affranchir de cette domination offensante pour sa personne , compromettante pour les intérêts de l'empire. Il se rendit inopinément à Delily, où l'impératricemère, Mâriam Makany {Bamijda Bégom :
voyez Houmavouk) résidait alors; et par un édit il annonça sa résolution de gouverner désormais par lui-même , enjoignant à tous les officiers du gouvernement de n'obéir qu'aux ordo«nances émanées directement de son autorité, etc. (mars 1560). Béhrâm-Khàn, frappé par cet édit comme par un coup de foudre , se vit abandonné de la plupart des courtisans: ses tentatives pour regagner par une prompte soumission la faveur de son pupille n'ayant abouti qu'à lui attirer de la
AKBAR 4rr,
part de l'empereur une exhortation significative de « se retirer de la vie politique, et de chercher ce dans un pèlerinage à la Mecque l'oubli des <t peines et des fatigues de sa carrière publique, » il céda aux inspirations de son dépit , rassembla des troupes, et, se mettant en révolte ouverte, envahit le Pândjàb, où il espérait se rendre indépendant. Akbâr marcha contre lui en personne , et, par la promptitude et la vigueur de ses manœuvres, le contraignit à venir implorer son pardon. Le souvenir des immenses services que Béhrâm Khân avait rendus à la cause impériale effaça dans l'âme généreuse du vainqueur le crime d'une rébellion insensée. Akbâr envoya au-devant de son vieux général les principaux omrâhs de sa cour; et quand Béhrâm-Khàn fut amené devant lui , le turban attaché au cou en signe de soumission , et se prosterna en sanglotant à ses pieds , l'empereur le releva avec bonté , le fit asseoir à sa droite , lui conféra un
vêtement d'honneur, et lui offrit , à son choix , une des grandes charges de la couronne, ou l'autorisation d'accomplir, d'une manière convenable à son rang, le pèlerinage à la tombe du prophète (1). Béhràm-Khàn adopta ce dernier parti, et s'éloigna , comblé des bienfaits de son souverain, il se rendit à Goudjerât (Guzurate), où il devait s'embarquer; mais il périt près de cette ville, victime d'une vengeance particul-ère, exemple frappant des vicissitudes de la destinée, qui , après avoir placé sous la protection de son génie la famil'e de Teymour-leng et l'avenir d'un grand empire, le livrait aux humiliations d'un exil mérité et au poignard d'un obscur ennemi ! Alibar, qui s'était montré digne du rôle que le hasard de la naissance lui avait assigné en le plaçant sur le trône de l'Hindoustan, n'avait que dix-huit ans quand il entreprit de gouverner seul. Il sut faii'e reconnaître et respecter son autorité par les chefs militaires, la plupart compagnons d'armes de son père et de son tuteur; recouvrer les domaines de la couronne, rétablir dans ses États une administration régulière. Son énergie et son activité grandirent avec les exigences de cette situation. Il eut à lutter, dans les premières années , contre l'esprit d'insubordination de plusieurs de ses omrâhs comme généraux , ou à punir leurs malversations comme gouverneurs. Ll étouffa leurs manifestations ambitieuses , tantôt par sa seule présence et l'autorité de sa conduite , tantôt en se mettant à la tête de ses troupes; et il se montra si prompt et si habile dans ses manœuvres , si intrépide et si impétueux dans l'action , si clément après la victoire , que toutef: opposition disparut. A vingt-cinq ans il étaifl, maître chez lui , et put songer à étendre saf! domination au dehors. Son attention se reporta' alors sur le Radjpoutâna, dont il appréciait depuisii longtemps l'importance politique et les ressour-î
(i) Septembre i56o,
ces militaiies. Bahâra-Mâll , radjah d'Aneber (aujourd'hui Djeipour ) , était déjà dévoué à ses intérêts, et les liens du sang resserrèrent cette alliance. Bahâra-Mâll , son fils Bhagwàn-Dàss , et son petit-fils le fameux radjah Màn-Singh ( neveu et successeur de Bhagwân-Dàss ) , figuraient dès lors parmi les généraux des armées impériales. Akbâr saisit le premier prétexte qui s'offrit pour tourner ses armes contre le râna de Tchétôr (depuis Odeipour). Les événements vraiment héroïques de cette guerre mirent en relief les traits distinctifs du noble caractère ràdjpout : Akbâr, irrité par une résistance obstinée, et entraîné d'ailleurs par son ardeur belliqueuse et par l'exaltation farouche de ses soldats, eut la coupable faiblesse de permettre le sac de cette antique cité. C'est une tache à cette vie illustrée par tant d'exploits, et ce n'est pas la seule. Il comprit plus tard quel était le rôle qui convenait à sa gloire , et aux vrais intérêts de l'empire qu'il voulait fonder, et parvint à cicatriser les profondes blessures faites par son ambition à l'élite des races hindoues. Tous les autres États' du Râdjpoutàna reconnurent successivement la souveraineté d'Akbâr. Lagrandeur de son caractère, la sagesse de son gouvernement, sa générosité et sa bonté naturelles, et le tact admirable qu'il sut mettre dans l'exercice de la domination qu'il avait imposée à ses nouveaux tributaires , les convertit , longtemps avant la fin de son règne , en alliés fidèles et <lé'\oués. Akbâr, loin de se laisser influencer par des préjugés de caste , encouragea au contraire, dans l'intérêt de sa politique , la fusion intime de familles princières destinées en apparence à être éternellement séparées par la différence des religions. 11 épousa deux princesses ràdjpoutnies, et fit contracter à son fils Sâlîm (depuis Djâhân- Ghyr ) des alliances semblables. Tolérant par caractère, et d'un esprit éminemment philosophique, Akbâr dut concevou de bonne heure des doutes sur l'infaillibihté des préceptes du Koran. Les immenses avantages d'une religion qui aulait embrassé, dans la simplicité grandiose de sa (01 mule, toutes les classes de ses sujets , se pré- .sfntaient naturellement à ses méditations politiques. De 1568 à 1600, Akbâr rechercha les occasions de s'instruire à fond des dogmes du christianisme, et reçut à sa cour plusieurs missionnaires jésuites, qu'il combla d'égards et de bienfaits : mais les espérances que ces zélés apôtres du catholicisme avaient pu concevoir de la conversion de ce grand homme ne se réalisèrent pas. Des motifs politiques le déterminèrent à se borner à encourager dans ses t-tats la propagation du déisme. Lorsqu'il eut atteint sa trentième année, et que l'activité in- I issante de sa \ie pubhque l'eut mi plus fréquemment en contact avec des mœurs et des opinions différentes de ses opinions héréditaires, il commença à s'éloigner des croyances de l'islaiiiisme; et, dans la vingt-quatrième année de son