‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 2)Chapitre 128 sur 180 · ALAMANNI · texte numérisé non relu

ALAMANNI

peu importants , on a de lui : 1° une traduc- ^ tion latine de V Histoire secrète de Procope, accompagnée de notes, Lyon, 1623, in-foi., réimprimée dans la belle édition de Procope, grec et latin; Paris, 1663, in-fol., t. Il, part. 2, sans les notes; — 2° De Lateranensibiis Parie- Unis, ab illustr. et rev. D. Franc. JBarberino restitutis, Bissertatio historica, figuris seneis illustrata ; B.ome , 1625, in-4"', réimprimée dans le Thesaur. Antiquitat. Italisc, t. "VTIT ; — 3° Rogerii, comitis Calabrige , Donatio ecclesix Melïtenst; Rome, 1644, in-fol.

Nicias Erytliraeus, Pinac. irnag. illust., p. 1, c. lxx. — Mazzuchelli , Scrittori d'Italia.

ALAMiR, prince de Tharse, prit le nom de khalifedans le neuvième siècle. Il ravagea les États deTempii-e grec, à la tête d'une formidable armée de Sarrasins. André, Scythe, gouverneur du Levant, voulant s'opposer à leur furie , ce prince barbare lui envoya dire que , « s'il lui donnait bataille, le fils de Marie ne le sauverait pas de ses mains. « Au jour du combat le gouverneur pi-it la lettre du Sarrasin , et l'ayant fait attacher à une image de la Yierge pour servir d'étendard, son armée , enflammée par le double motif de la vengeance et de la religion, vainquit les ennemis et en fit un grand carnage. Alamir fut pris, et eut la tête tranchée. «

Marmol, lib. II, chap. xxxvr.

ALAMOS DE BARRIENTOS {don Balthu-

zar), philologue espagnol, né vers 1550, à '. Médina - de! -Campo, dans la Vieille -Castille, mort vers 1640. II était lié d'amitié avec Antonio Ferez , secrétaire de Pliilippe II , roi d'Espagne; et, après la disgrâce de ce dernier, il demeura douze ans en prison , et y travailla à la traduction de Tacite , qui parut sous le titre : £1 Tacito espanol, illustr ado con aforismos, 1614, vol. in-4°. Après sa mise en liberté, il obtint , par l'influence du duc de Lerme et du comte d'Olivarez , plusieurs charges importantes à la cour , et il mourut à l'âge de quatre-vingt-cinq ans.

\ Pellicer, Ensayo de una bihliotheca de traductores cspaholes, p. 24. —Nie. Antonio, BibliothccM, Nova Hispuna, édit. 1783, I, p. 180.

ALAMUNDAR, roi des Sarrasins, envahit la Palestine en 509, et fit mourir les solitaires qui vivaient dans le désert. Les miracles qu'il vit, dit-on, opérer parles chrétiens, le touchèrent si fort, qu'il demanda d'être reçu parmi eux. Lorsqu'on le préparait à recevoir le baptême, les eutychéens voulurent l'attirer dans leur parti. Ces hérétiques confondaient les deux natures en J.-C. : la nature divine avait, selon eux , souffert, et était morte sur la croix. Ils envoyèrent à Alamundar des évêques de leur parti , pour l'engager à recevoir le baptême de leurs mains ; mais le nouveau catéchumène méprisa leurs prédications, et se servit d'un trait ingénieux pour railler leuropinion.il feignit, dit-on, d'avoir reçu des lettres par les((uelles on lui apprenait la mort de l'archange saint Michel, et demanda aux eutychéens

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