IV AVIS DES EDITEURS
divers pays étrangers. Chaque ville , chaque village a voulu compter au nombre de ses concitoyens, sinon des grands hommes , du moins des hommes remarquables. Des prix ont été proposée pour leur éloge ; les mémoires des Académiques des villes de province ont été remplis de ces biographies, et dans le grand nombre d'ouvrages réimprimés depuis le commencement de ce siècle , il en est peu qui n'aient été enrichis d'une vie, ou d'une notice biographique sur l'auteur ; enfin, des travaux tout spéciaux, formant souvent plusieurs volumes, ont été publiés sur tel ou tel savant, littérateur, artiste, guerrier, administrateur, agronome , etc.
Tous ces documents ont été recueillis autant qu'il nous a été possible ; leur nombre est tellement considérable que cette richesse même est souvent un embarras pour savoir choisir et se borner
Pour conduire ce vaste travail , pour tenir la balance égale entre les hommes célèbres de toutes les nations, pour justifier, en un mot, le titre d' Universelle, donné à cette Nouvelle Biographie, il fallait un homme qui fût à la fois initié aux lettres, aux sciences ainsi qu'aux principales langues anciennes et modernes. Tous ceux qui connaissent M. le docteur Hoefer approuveront notre choix pour la direction d'une pareille entreprise.
Dans l'accomplissement de notre tâche difficile, nous resterons fidèles à cette belle et antique devise, placée au frontispice de l'ouvrage : Neminem Isedere, et suum cuique tribuere : « Ne léser personne, et rendre justice à chacun. » Tenant compte des faiblesses humaines, et étrangers à tout esprit de parti, nous serons, dans nos appréciations , plutôt indulgents que sévères.
Si la perfection absolue est impossible, c'est du moins avec la conscience de nos bonnes intentions et avec l'amour et la vérité que nous nous sommes chargés de la mission de passer en revue les vivants et les morts, et que nous avons assumé sur nous cette grave responsabilité. Heureux si, comme nous osons l'espérer, cette œuvre immense obtient l'estime et l'approbation de tous les gens de bien.
riRMIN DTDOT FRÈRES.
DEPUIS lES TEMPS lES PlUS BECIJIÉS JIISai'A BOS JOUES.
Les articles précédés d'un astérisque [*] ne se trouvent pas dans la dernière édition
de \a Biographie Universelle, et sont aussi omis dans \q Supplément. Les articles précédés de deux astérisques [*] concernent les hommes encore' ri/ants.
A A (1). Nom patronymique d'une famiDe néerlandaise , dont l'origine remonte au onzième siècle, et qui est souvent citée dans les aimales de la Hollande. A cette famille ou à des branches collatérales appartiennent les hommes suivants :
A A (Pierre Van Der), libraire-éditeur, né dans la seconde moitié du dix-septième siècle ( on ignore l'année précise de sa naissance) ; mort vers 1730. Vers 1682 il s'établit à Leyde, et associa à ses enti'eprises ses deux frères, Hildebrand, graveur, et Baudouin, imprimeur. Son catalogue, publié à Amsterdam en 1729, est un des plus riches en ouvrages de géographie et de relations de voyages. Les principaux ouvrages dont Pierre Van Der AA fut l'éditeur ont pour titre : 1" Versameling der gedenkwaardigste Zee en Land Reysen na Oost en West Indien (Recueil des voyages les plus mémorables dans les Indes orientales et occidentales ) ; Leyde, 1707, 2 8 vol . in- 1 2 ; ouvrage réimprimé à Leyde en 1 7 2 7 , 8 vol. in-fol. La plupart des matériaux de ce recueil, accompagné d'im atlas de deux cents cartes assez inexactes , ont été puisés dans la collection de B17 ; — 1° La Galerie agréable du Monde, oit Von voit un grand nombre de cartes et de figures, les principaux empires, royaumes, républiques, provinces, villes, etc. (sans date); Leyde, 66 vol., reliés ordinairement en 33 0U22 vol. in-fol. ; — 3° Icônes arborum, fruticum et herbarum exoticarum (sans date) ; voy. Haller, Biblioth. botanica, t. U, p. 33 ; — 4° Recueil de divers voyages curieux faits en Tartarie, en Perse et ailleurs ; Leyde, 1729,
(i) Le mot aa signifie eau; il est d'origine romaine (indoeuropd'onne ), conime aha , ach , aach, ague, ai, aiguë {aijua), qui ont la nicme signification.
>01JY. LIOOK. LMVtUS. — T. I.
2 vol. in-4°. Ce recueil a été à tort attribué à Bergeron, qui est mort en 1637 ; — 5" Botanicon Parisiensede le Vaillant; Leyde, 1723, vol. in-fol. (avec des gravures d'Aubriet) ; — 6"^ Gronovii Thésaurus Antiqiiitatum grsecarum ; Leyde, 1697-1702, 13 vol. in-fol.; —7° Grœvii Thésaurus Antiquitatxim romanarum; Uti-ecbt , 1694-99, 12 vol. in-fol. ; — 8" Thésaurus Antiqtiitatum Italice Grasvii; Leyde, 1704-23, 30 vol. in-fol.; — 9° Ejusd. Thésaurus Antiquitatum et Historiée Sicilias , etc. ; Leyde, 1723-25, 15 vol. in-fol. ; — 10° Erasmi Opéra; Leyde, 1703-06, 11 vol. in-fol.
Ersch et Gruber, Allgemeine Encyclopœdie , t. I, 4. — Barbier, Examen critique des Dictionnaires historiques, p. 1. — Biographical Dictionary of t/ie Society Jor the diffusion of useful Knowledge, t. I.
AA (Hildebrand Van i)er), graveur hollandais , natif de Leyde, vivait vers la., fin du dixseptième et au commencement du oix-huitième siècle. D était frère de Pierre Van Der AA, qui l'employait pour l'exécution des gravures de ses ouvrages. Parmi les œuvres qui portent son nom, on remarque les portraits de la famille Visconti et la gravure de la statue d'Érasme. Son style est rude et lourd.
Heineken, Dictionnaire des Artistes. — Strutt, Dictionary of Engravers.
AA ( Pierre Van Der ) , connu aussi sous le nom latinisé de Petrus Vanderanus , jurisconsulte hollandais, né à Louvain vers 1535, mort à Luxembourg en 1594. Il professa le droit à l'université de Louvain. En 1565, il devint assesseur du conseil suprême de Brabant, et en 1574, président de la haute cour de justice à Luxembourg. On a de lui : 1° Commentarium de prlvilcgiis creditorum ; Anvers (Jean Bel-
AA — AALl
1er), 1560, in-8°; — 2° Prochiron sive Enchiridion.judiciarium, libri IV, cum ampla et utilissima prœfatione de Ordine judiciario apud veteres nsitato; Louvain (Etienne Valerius ), in-8°ji 1558 ( ouvrage ti'ès-rare).
Gei*. Meerraann, Novus Thésaurus Jurls civilis et canonici, tnta. H, 6. — Valerius Andréa, fasit Jcademici studii generalis Lovaniensis; Lov., 1633. — Bibliotheca Belgica; Lov., 1643. — Jacques le Roy, le Grand Théâtre profane du duché de Brabant ; la Haye, 1730.
AA ( Christian-Charles Henri [en hollandais, Hendrik] Van Der), pasteur hollandais, né à Zwolle le 25 août 1718 , mort à Harlem en 1793. H étudia la théologie à Leyde et à Jena, et fut le premier secrétaire perpétuel de la Société hollandaise des sciences { Maatschappig der Wetenschappen ), qu'il avait contribué à fonder à Harlem en 1752. H remplit pendant cinquanteun ans les fonctions de pasteur à l'église luthérienne de cette ville. Ses mémoires sur les sciences naturelles sont imprimés dans un recueil périoiiique hollandais , intitulé Algemeene Vaderlandsche Lattercefeningen, premier cah., année 1798, p. 636.
Konst en tel.ter Bode, vol. X. — Biographical Dictionary of the Societij for the diffusion of useful Knoioledge, t. I, li.
*AACS OU Acs {Michel), philosophe et théologien hongrois , né à Saint-Martin le 9 juillet 1631 ; mort à Rosenau le 23 décembre 1708. H fit ses études en Allemagne, et remplit successivement les fonctions de pasteur à Hemégyes-Ala , à Raab et à Rosenau. On a de lui , en latin et en hongrois : Fontes calvinismi obstructi; Tubingue, 1669, in-8° ; — Boldog halalnak szekere ; Strasbourg, 1700, in-S''.
Ocsterreichisches biographisches Lexicon ( Dictionnaire biographique de l'empire autrichien^; Vienne, 1831, l'e livraison, p. 37.
*AACS ou ACS (Michel), théologien hongrois , fils du précédent, naquit à Raab le 28 février 1672, et mourut à Bartfeld le 2 février 1711. H étudia la théologie à Wittenberg et à Tubingue, et devint aumônier d'un régiment hongrois. On a de lui en latin et en hongrois : Dissertatio Mstorico-theologica de catechumenis ; Stras^ bourg, 1700, in-8° ; — Magyar theologia; Bartfeld , 1709 , in-8° ; — Currus Mortis ex pestilenfia, in quo hominiMis salutarem mortem cupientibus gratiam ipsemet Dominiis Jésus prœparat; Strasbourg, 1702,in-12.
*AAGAARD ( Kund), pasteur danois, a pubhé en danois une Description du bailliage de Torning dans le Slesvig; Copenhague, 1815, m-8°. E. D.
Catalogue inédit de la Bibliollièque nationale.
AAGARD ( Christian ), poëte latin danois, né à Wiborg le 27 janvier 1616, mort le 5 février 1664. n étudia à Copenhague, de 1635 à 1639 ; il devint en 1647 professeur de poésie à l'université de cette ville, et en 1658, recteur du collège de Ripen. On a de lui quelques poésies latines, distinguées par la pureté et l'élégance du style.
On cite surtout les Threni hyperborœi , sur la mort de Christian IV, roi de Danemark ; Copenhague, 1648 ; et son éloge de Frédéric DI : De Homagio Frederici III, Daniœ et Norvegix régis; Copenhague, 1660. Ces productions ont été réimprimées dans Rostgaard, Deliciœ quorumdam poetarum danorum; Lugd. Batav., 1693 , in-12 , t. I.
MoIIer, Cimbria literata, t. II, p. i. — Ersch et Gruber, Allgemeine Encyclopœdie, 1. 1, p. 13.
AAGARD ( Mets OU Nicolas ), érudit danois, frère aîné du précédent, né à Wiborg en 1612, mort le 23 janvier 1657. D'abord ministre protestant à Faxoe , il fut, depuis 1647, professeur d'éloquence et bibliothécaire à Soroe. Outre plusieurs poésies en grec et en latin , on a de lui quelques opuscules critiques et philologiques : De optimo génère Oratorum; De stylo Novi Testamenti ; De usu Syllogismi in theologia; Prolusiones in Tacitum ; Soroe, 1655, in-4°; — Animadversiones in Ammianum Marcellimim contra Boxhorn; De nido Phœnicis; De ignibus subterraneis ; Soroe , 1654.
Worm, Forsôg til et Lexicon over Danske, Norslce, og Islandske lœrde Mœnd, t. H, 3. — Bibliotheca Septentrionis eruditi , p. 102,-337. — Moller, Cimbria literata, t. I.
AAGESON ou AAGESEN ( Sveml ), le plus ancien historien danois , connu aussi sous le nom latin de Sueno, Agonis films. Il vivait à la fin du douzième et au commencement du treizième siècle , et était à peu près contemporain de Snorro-Sturleson. Il écrivit, par ordre d'Absalon , archevêque de Lund , une histoire abrégée des rois de Danemark, depuis l'année 300 jusqu'en 1187 de l'ère chrétienne : Compendiosa Historia regum Daniœ, a Skioldo a4 Caniitum VI. On a aussi de lui une ti'aduction latine de la loi dite de Witherlag, sous le titre de Historia legum Castrensium régis CanutiMagni. On trouve ces deux ouvrages publiés ensemble dans Suenonis Agonis filii , Christierni nepot is , primi Danios gentis hislorici , qux exstant Opuscula; Stephanus Johannis Slephanius , ex vetustissimo codice viembraneo Ms. regise Bibliothecx Hofniensis , primus publici juris fecit ; Soroe, 1642, in-8° (222 pages). C'est une source indispensable à quiconque voudrait écrire l'histoire du Danemark. Le latin d'Aageson est rempli de barbarismes , ci inférieur à celui de Saxo Grammaticus, son contemporain.
Langebek, Scriptores Rerum Danicarum, 1, 42.
* AALl OU ALI ( Mustapha Ben-Achmed-Ben- Abdul-Mola) , historien turc , mort en 1006 de l'hégire ( 1597 de J.-C. ). II a écrit une histoire universelle sous le titre : Kunhol Akbar (Trésor des archives ), en 4 parties, dont la dernière comprend l'histoire des Ottomans depuis la fondation de leur empire jusqu'au commencement du onzième siècle de l'hégire ( seizième siècle de l'ère chrétienne ). U existe aussi un abrégé de
5 AALI -
ce grand ouvrage, continué par les archives impériales de Naïma.
Hamnier, dans yillgemeine Encyclopœdie, t. I, p. 17.
AALST. Voy. Aelst.
* AARE {Birk ou Thierry, Van Der ), évoque d'Utrecht , mort le 5 décembre 1212 ; on ignore la date de sa naissance. Prince temporel, il se fit remarquer par ses démêlés sanglants avec les comtes de Hollande. Dans la bataille de Heusden, qu'il gagna le 4 septembre 1202 , il eut pour auxiliaire Henri , duc de Lorraine.
Beka et Heda , de Episcopis Ultrajectinis , p. 62-68 , édit. 1643. — Wagenaar, F' aderlandsche Historié, t. II , p. 288. — BUderdyk, Geschiedenis des Faderlands, t. II, p. 72.
AARON ('[inni<j Aharon), premier grand prêtre des Juifs , frère aîné de Moïse, fils d'Amram et de Jochabed, de la tribu de Lévi, naquit en ÉgjT)te vers 1574 avant J.-C, et mourat dans le désert sur la montagne de Thor, à l'âge de 122 ans, en 1452 avant J.-C. Il seconda Moïse dans toutes ses entreprises pour délivrer le peuple hébreu , et reçut le titre de grand prêtre au pied du mont Sinai, peu de temps après la sortie d'Egypte. H porta le premier Vephod, espèce de robe courte, sans manches , symbole de l'union des vertus sacerdotales. Son élévation fit beaucoup de jaloux , et excita une révolte qui ne put être apaisée que par un miracle. Pendant que Moïse était sur le mont Sinaï, Aaron céda aux instances des Israélites , qui demandaient un veau d'or pour l'adorer. Dans le désert de Gadès , il douta de la toute-puissance de Dieu et de l'exécution du miracle promis à Moïse. En punition de son incrédulité, il fut condamné à ne point voir la terre promise. La dignité de grand-prêtre passa à son fils Éléazar, puis à ses descendants en ligne directe. Les Juifs modernes croient qu'il existe encore des descendants d' Aaron : ils les nomment, en hébreu, Kohanim ioi^riO)} c'est-àdire prêtres.
Exod., chap. 4.6, 7, 8, 29 et 32. — Levitic.,9. —Joseph., Antiq., 1, 2, 3 et 4. — Lactance, De vera Sapient, lib. IV. — .Seldenus, De Diis Syris.
AARON (Saints). Il y a deux saints de ce nom : l'un souffrit le maiiyre à l'époque de la persécution de Domitien ; son coi'ps est enterré à Caer-Léon, métropole du pays de Galles; l'autre vivait au commencement du sixième .siècle, en Bretagne, où il fonda le premier monastère, qui devint l'origine de la ville de Saint- Malo. Une église du diocèse de Saint-Brieuc est sous l'invocation de saint Aaron.
Jeta Sanctorum ordinis Sancti Benedicti, d'Achi'ry et do Mabillon.
AARON {d'' Alexandrie), médecin et philosophe , florissait au commencement du septième siècle, sous le règne de l'empereur Héraclius. Il écrivit , en langue syriaque , un ouvrage de médecine divisé en trente traités , sous le nom de Pandectœ. Ce n'est qu'une compilation faite d'après les travaux des médecins grecs. Dans cet
AARON
ouvrage , traduit en arabe par Maserdjouïah en 683 de J.-C, on trouve la première mention de la petite vérole , maladie qui prit naissance en Egypte. C'est de là que les Arabes la répandirent dans les pays où ils portèrentleurs armes.
Pocock, Hist. Orient. — Haller, Bibliotlieca Medic. Pract., I, 335. — Sprengel , Histoire de la médecine, II, 267.— Fabricius, Bibliotlieca Grœca,X\ll, 18. — Freind, History of Physic. — RusseU's, Nat. Hist. of Jleppo . vol. Il, Append., p. iv. — G; Kuhn , Additam. ad Ind. Med.Arab. aFabric. exliib. — Wiistcnfcld, Ceschichte der Arab. Aerste.
* AARON-ABIOB OU AVIOB, rabbin, de Thessalonique, vivait vers la fin du seizième siècle. On a de lui un commentaire littéral du livre d'^"*ther, sous le titre Oleum Blijrrhse ( Schemen Hamor) ex rabbinorum commentariis , etc.; Thessalonicse , 1601 , in-4" (en hébreu).
Wolf, Bibl. Hebr., t. 1 , p. 113. — Lelong, Bibliotlieca Sacra, t. Il, p. 596.
AARON-ACHARON (Aaroii le jeune), rabbin, natif de Nicomédie, vivait dans la première moitié du quatorzième siècle. Il était de la secte des karaïtes. On a de lui plusieurs livres de théologie mystique (V Arbre de la Vie, le Gardien de la Foi, le Jardin d'Éden ), et un Commentaire littéral sur le Pentateuque, sous le titre de Cether Torah (coui'onne de la loi).
Wolf, Bibliotheca Hebrxa, t. I, p. 115. — Mardochéeus, Notitia Karœorvm.
AARON-ARISCON OU HARISCHON, célèbre
rabbin caraïte, exerçait la médecine à Constantinople vers la fin du treizième siècle. Il avait la réputation d'un grand philosophe, et, ce qui vaut mieux encore, celle d'un honnête homme. On lui doit: l°un Commentaire sur le Pentateuque, sous ce titre : Hammuchbar ( l'élu). Cet ouvrage est encore inédit ; il en existe des manuscrits dans la bibliothèque de Leyde , et dans la Bibliothèque nationale de Paris. Le manuscrit de cette dernière bibliothèque porte, au frontispice, que l'ouvrage a été composé en 5054 de la création du monde (1294 après J.-C.) ; — 2° un Commentaire sur les premiers prophètes, c'est-à-dire sur les Livres de Josué, des Juges, de Samuel et des Rois , traduit de l'arabe en hébreu ; manuscrit de la bibliothèque de Leyde ; — 3° un Commentaire sur Isaîe et sur les Psaumes , ms. de la même bibliothèque; — 4° un Commentaire sur Job ; — 5° un Traité de grammaire et de critique Mbràique (kelil /opAi, c'est-à-dire perfection de la beauté), ouvrage très-rare, imprimé à Constantinople en 1581; — C un ouvrage écrit en hébreu {Sepher-tephilolh{ comme les précédents, et dont le titre latin est : Ordo precum juxta ritum synagogœ karaïtartim; Venetiis, 1528-29, 2 vol. in-4°. Ces deuv volumes sont fort rares.
Simon, Bibliothèque critique, vol. II. — Wolf, Bibliotlieca Hcbrœa, 1. 111 , p. 74. — Mardochaeus, Notitia Karœorum, p. 141 de l'édition de Wolf.