‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 2)Chapitre 55 sur 180 · ACOSTA · texte numérisé non relu

ACOSTA

de détails, le tome VI des Observationes selectss

ad rem lïtterariam spectantes.

Grasser, InEpislol. ad Lutherum. — Bayle, Dictionn. critique. — Tirabosclii , Délia letteratura italiana , t. VII. — Oesterreichisches Biographisches-Lexicon.

*ACOKZ-KŒVER (Etienne), auteur arménien, archevêque de Sunia, né le 20 novembre 1740, mort à Venise le 23 janvier 1824. Il fut supérieur du couvent des Arméniens de Saint- Lazare à Venise, et fonda les collèges arméniens à Constantinople et à Astracan. Outre plusieurs écrits théologiques et un abrégé de la géographie de Bijsching , on a de lui la Vie de Mechitar, fondateur du couvent de Saint-Lazare; Venise, 1810, ^1-8°.

Vianton, Elogio di Ste/ano .4consio Kôver ; Venise, 1823. — Sukias Somal , Quadro délia Storia, letteraria di Armenia, p. 194.

AcoRïs, roi d'Egypte, mort en 374 avant J.-C. II succéda à Néphéréus , et se ligua , vers l'an 386 avant J.-C, avec Évagoras, roi de Chypre, avec les Arabes et les Ty riens, pour faire la guerre à Artaxercès Mnémon , roi de Perse. Évagoras fut vaincu, et Acoris resta tranquille pendant quelque temps. Il reprit les armes vers l'an 377 avant J.-C, et rassembla une armée considérable, composée en grande partie de Grecs qu'il avait pris à sa solde, et il fit venir Chabrias d'Athènes, pour les commander. Le roi de Perse , qui était alors en paix avec les Athéniens , s' étant plaint à eux de ce qu'ils permettaient qu'un de leurs généraux lui fit la guerre, ils rappelèrent Chabrias, et Acoris se trouva sans général. Artaxercès fit la paix avec les Grecs avant de tourner ses armes contre l'Egypte , et se livra à des préparatifs considérables lorsque Acoris vint à mourir. C — r..

Diodore de Sicile, lib. XV. — Théopompe, In Excerptis. — liuscb., Jn Chron. — Pliotius.

ACOSTA {Christophe), médecin et naturaliste portugais, né au commencement du seizième siècle à Mozambique, mort en 1580. Entraîné par le goût des voyages, il se rendit en Asie pour y chercher des drogues ; il fut pris par les pirates, et racheta sa liberté par une forte rançon. Après un séjour de plusieurs années aux Indes orientales, particulièrement à Goa, colonie portugaise, Acosta revint en Europe et se fixa à Burgos , oi'i il exerça la médecine jusqu'à la fin de sa vie. C'est dans cette ville cpi'il fit paraître , peu de temps avant sa mort , un ouvrage fort intéressant, sous le titre : Tratado de las drogas y medicinas de las Indias orientales, con sus plantas ; Burgos, 1578, in-4''. Cet ouvrage, encore aujourd'hui consulté avec fruit, fut traduit en italien par Guilandini; Venise, 1585, in-4". L'Écluse le traduisit en latin, avec des remarques judicieuses, dans ses Exotica; Anvers, 1585, in-8°, à la suite de Garcia da Orta , qu'Acosta a souvent copié. Monardez en fit une traduction française, Lyon, 1619, in-S". On y trouve les premiers renseignements sur^jflveitoiwdica, cerbera manghas, hyperanthera moringa, et miviosa indica, On a encore d'Acosta la relation de

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