ADAMS — ADAMSON
0/ ail tke cities, market-towns , parishes, villages and Private Beats in Encjland and Wales; London, 1680, in-fol. C'est un ouvrage intéressant, c[ue l'on consulte encore aujourd'hui avec fruit. E. D.
Gougli, Britlsh topography , t. I, p. 51, 724. — Lowndes, Bibliographer' s manual.
* ADAMS (Josejih), médecin anglais, né en 1756, mort le 20 juiu 1817. Il exerça sa profession pendant un an à l'île de Madère , et fut , depuis 1805 jusqu'à sa mort, médecin en chef de l'hôpital des varioles à Londi-es. Ses principaux ouvrages ont pour titre : Observations on morbid poisons ; London, 1796, in-8°; — A rjuïde to the island of Madeira , with an accotent of Fimchall ; London , 1801, in-B". — A Popular view oj'vaccinaiio7i ;Lond.on, 1807, ui-12.
Walt, Bibliotheca britannica. — London médical and physical journal, t. XII, p. 57-3 ; et t. XI , p. 83.
* ADAMS ( James ), agronome anglais, vivait dans la seconde moitié du dix-liuitième siècle. On a de lui un ouvrage sur l'agriculture, intitulé Practical essatjs on agriculture; London, Th. Cadell, 178'J, 2vol. in-8°; 2''édit., 1794.
Catalogue inédit de la Bibliotliéque nationale.
* ADAMS {George), père et fils, opticiens anglais , vivaient à Londres dans la seconde moitié du dix-huitième siècle. Le père mourut le 5 mars 1786, et le fils le 14 août 1795. Ils ont écrit sur l'électricité, le microscope, la géographie, l'astronomie et la géométrie ; leurs ouvrages ont pour titre : 1° Micrographia illustrata, or the Knoioledge of the microscope explained ; London, 1746, in-4° (on ti'ouve dans ce volume une liistoire des principales découvertes microscopiques ) ; — 2° A Treatise describing and explaining the construction and use of neio celestial and terrestrial globes; Lond., 1766 , in-8°; 4^ édition, 1777; — 3° An Essaijon Electricity , to which is added an Essay on mor gnetism.; T édition, London, 1785, {n-8°; — 4" Essay on the microscope, containing a practical description of the most improved microscopes; Lond., 1771, in-8°, et 1787, Jn-4" ( cet ouvrage renferme aussi une histoire générale des insectes , avec des détails sur leurs transformations, leurs mœurs, etc. ); — 5° An essay on vision hriefty explaining the fabric of the eye and the nature of vision ; Lond., 1789, in-B" (traduit en allemand et publié à Amsterdam en 1792 ); — 6° Astronomical and geographical essay s; Lond., 1789, in-S" ( ces essais ont eu un grand nombre d'éditions ) ; — 7° Geometrical and geographical essays, containing a gênerai description oj the mathematical instruments used in geometry, etc.; London, 1791 , iu-8°. Il y a quatre éditions de cet ouvrage : la dernière est de
Bior/raphical Dictionary.
ADAMS {Guillaume), navigateur anglais, né vers 1575 à Gillingham, dans le comté de Kent, mort à Firando en 1621. Élevé dans l'école navale à Limehouse, près de Londres, il s'embarqua, le 27 juin 1598, comme pilote sur la flotte de l'amù-al hollandais Jacques de Mahn, en destination pour les Moluques. Il aborda , le 19 avril 1600, sur la côte de Bougo, dans l'île de Kiusiu, appartenant au Japon. Il fut retenu à la cour de l'empereur, dont il avait su gagner la faveur, et rendit de grands services aux Hollandais et aux Anglais dans leur commerce avec le Japon. Le tome I'^'' du Recueil de Purchas contient deux lettres d'Adams , où il raconte ses aventures et donne des renseignements curieux sui le Japon.
ADAMS {Guillaume) , théologien anglais , né à Shrewsbui7 en 1707, mort en 1789. 11 fit ses études à Oxford, et devint archidiacre de Landaff et principal du collège de Pembrocke d'Oxford. On a de lui un volume de sermons, 1777, et une réponse à Hume sur son essai touchant les miracles ( An Answer to Hume's Essay on miracles), in-8°, 1752.
Gentleman's 3Iagazine, 1789.
ADAMS (sir Thomas), mort en 1667 , lord maire de Londres en 1645, connu par son attachement à Charles P". Les républicains clierchèrent le roi dans sa maison, et, se voyant trompés dans leur attente , ils conduisirent Adams à la Tour. Il envoya 11,000 hvres sterlings à Charles P"^ dans son exil ; et à l'époque de la restauration il fut envoyé par la Cité de Londres au-devant de Charles H, qui le créa , en 1661, baronnet. Après sa mort , on fit extraire de son corps une pierre du poids de vingt-cinq onces , qui est déposée au cabinet d'histoire natureDe de Cambridge. Il fonda à ^Yen , sa patrie , une école et une chaire de langue arabe. Biographical Dictionary.
*ADAMS ( William), chirurgien anglais, vivait à Londres dans la seconde moitié du dixhuitième siècle, et s'occupait particulièrement du traitement de la pierre. On a de lui : A disquisition on the stone and gravel, aiid other diseases of the bladder, kidneys, etc. ; London , 1773, in-B". . E. D.
Catalogue inédit de la Bibliothèque nationale.
ADAMSON {Patrick), théologien écossais, né en 1536 àPerth, mort en 1591. Après avoir fait ses études en France , il retourna en Ecosse où il se maria, et devint archevêque de Saint- André en 1576. Quand les presl^ytériens l'emportèrent sur les épiscopaux, il ne rougit pas de rétracter tout ce qu'il avait dit auparavant en faveur de l'épiscopat. On a de lui des poésies latines qui ont été imprimées à Londres , 1619, in-4'', et un traité de sacro pastorls officia; Londres, 1619, in-8°. Ses rétractations avec sa vie se trouvent à la suite d'Amalvini Musx, 1020, in-4°.
Calderwood, Truc liistory of the Clmrch ofScotland,
p. S3-263. — Spolswood, Historij ofUie Chiirch ofScotland, p. 276-385.
ADAXSON (Michel), célèbre voyageur et botaniste français , né à Aix en Provence le 7 a\Til 1727, mort à Paris le3 août 180G. Son père, Écossais d'origine , était écuyer de M. de Vintimille , alors archevêque d'Aix. Lorsque ce prélat eut quitté ce siège pour celui de Paris, Adanson fut amené dans cette capitale à l'âge de trois ans. Son éducation fut très-soignée, et il y répondit par des succès prématurés. Il excita une admii-ation générale lorsqu'on le vit remporter les premiers prix, de l'université,' et qu'il se trouva, pour ainsi dire , caché sous un Pline et un Aristote infolio. Needham, naturaliste célèbre par ses découvertes microscopiques , témoin du triomphe de cet enfant , lui fit présent d'un microscope, et lui dit : « Puisque , jusqu'à présent , vous avez « si bien appris à connaître les ouvrages des « hommes, vous devez étudier ceux de la na- « ture. !> Ces circonstances entraînèrent Adanson vers l'histoire naturelle. Bientôt il voulut , comme Pline, l'embrasser tout entière, et, comme Aristote, en lier toutes les parties. Il ne négligea cependant aucun genre de connaissances , et suivit assidûment Itous les cours du collège de France. Réaumur et Bernard de Jussieu furent ses principaux guides. Il partagea son temps entre le jardin des plantes et les cabinets de ces savants. La nomenclature des plantes cultivées lui devint bientôt familière. Le système de Linné, qui commençait à se propager, excitant son émulation , il en imagina de nouveaux qui lui présentèrent plus de certitude. Ses parents l'avaient destiné à l'état ecclésiastique, et on lui avait donné un canonicat ; il y renonça, ne voulant pas suivre une carrière dont les devoirs ne lui auraient pas permis de se livrer tout entier à son goût pour les sciences.
Brûlant du désir de s'instruire, Adanson voulut voyager dans des pays lointains, et il se décida pour le Sénégal. Les motifs de ce choix méritent d'être signalés : «■ C'est que c'était , dit-il dans une note manuscrite, de tous les établissements européens le plus difficile à pénétrer, le plus chaud, le plus malsain, le plus dangereux à tous les autres égards, et par conséquent le moins connu des naturalistes. » Il ne faut pas avoir un zèle équivoque pour se déterminer sur de pareilles raisons. Plusieurs botanistes célèbres s'étaient transportés avant lui aux extrémités du globe; mais ils y avaient été invités par des souverains , dont la munificence leur assurait un juste dédommagement de leurs dépenses et de leurs dangers. Adanson donna le premier l'exemple d'un plus grand dévouement : il fit cette entreprise à ses frais , et y sacrifia la plus grande partie de son patrimoine. Ce fut le 20 décembre 1748, ûgé de vingt et un ans, qu'il partit pour le Sénégal. Dans la traversée, il visita les Açores et les Canaries; et, dès qu'il eut débarqué à l'île de Corée sur la côte du Sénégal,