‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 3)Chapitre 4 sur 276 · BOULIER · texte numérisé non relu

BOULIER

* BOULIER {Jean), humaniste français, vivait dans la seconde moitié du seizième siècle. On a de lui : Martialis Epigrammata, ex castigatione Jo. Boulierii; Lyon, 1559, in-12; — Ciceronis Orationes, y oi. in, ex castigatione, etc.; ibid., 1560; — Ciceronis Rhetorica, ex castigatione, etc. ; ibid., 1560, 1562 ;— Ciceronis Epistolse ad Atticum Brutum et Q. fratrem, ex castigatione, etc. ; ibid., 1562.

Âdelung, suppl. à Jocher, Allgem, Gelehrten-Lexicon. BOULIER (Philibert), historien et théologien français, mort à Dijon en 1652. Il était chanoine de la cathédrale de Chàlons et de la Sainte- Chapelle de Dijon. On a de lui : Recueil de quelques pièces pour servir à l'histoire ecclésiastique et sacrée de la ville de Dijon; Dijon, 1648; — Fondation, construction, économie et règlement des hôpitaux du Saint-Esprit et de N.-D. de la Charité de la ville de Dijon ; ibid.j 1649; — le Devoir de l'homme chrétien; — Réflexions sur la Confession et la Communion; Ma., 1643.

Papillon, Biblioth. des auteurs de Bourgogne. — Lelong, Biblioth. hist. de la FrOnce, édit. Fontette.

BOULLANGER ( André ), plus connu sous le nom de petit Père ylwrfrd, prédicateur français, de l'ordre des Augustins réformés , né à Paris vers 1578, mort dans la même ville le 21 septembre 1657. Il exerça pendant cinquante-cinq ans le ministère de la prédication, et s'y fit une grande réputation. Venu à une époque où le style de la chaire n'avait pas encore cette gravité que l'on rencontre dans les grands prédicateurs du siècle de Louis XIV, il mêlait souvent, pour réveiller ses auditeurs , la plaisanterie à la morale, et les comparaisons les plus simples aux plus grandes vérités du christianisme. Il compara , dit-on, dans un de ses sermons, les quatre docteurs de l'ÉgHse latine aux quati'e rois d'un jeu de cartes. Saint Augustin était, selon lui, le roi de cœur, par sa grande charité ; saint Ambroise, le roi de trèfle, par les fleurs de son éloquence; saint Jérôme, le roi de pique, par son style mordant; et saint Grégoire, le roi dj carreau, par son peu d'élévation. De tous les ouvrages qu'il avait composés, et dont les manuscrits existaient dans le couvent de la reine Marguerite, au faubourg Saint-Germain, il ne publia queVOraison funèbre de Marie de Lorraine, abbesse de Chelles ; Vâris, 1627, in-8».

Giiéret, Guerre des auteurs, etc. — Leloug, Biblioth. hist. de la France, édit. Fontette.

* BOULLAULT {M.-J.), auteur dramatique français , de la première moitié du dix-neuvième siècle. Ses principaux ouvrages sont : l'Auteur ■^ans son tr.énage, comédie en un acte; Paris,

T ; Bélisaire , mélodrame en trois actes et

•^: ibid., 1802; — la Mort de Cadet

- un acte; 1798; — - les Provinciaux

-ande ville, comédie en un acte

Qu^ -^raire.

*BOiL 'ï'^Ka; Maillet du),

BOULLENGER 8

architecte français, né en 1795. Percier et Leclère furent ses premiers maîtres. Plus tard , il étudia à Paris, y obtint des médailles et, en 1820, le prix départemental. Devenu architecte de la Seine-Inférieure, il restaura l'hôtel de ville et l'éghse Saint-Paul de Rouen. Il fut chargé aussi de la restauration de l'église gothique de Saint- Ouen. On lui doit encore d'autres travaux importants.

Bévue de Rouen. — Nagler, Ifeues Allgemeines Kûnstler-Lexicon.

l BOULLÉ ( A..), magistrat et biographe français contemporain. Il a publié : Vie de Démosthène ; Paris, 1 834 ; — Notices sur M. Poivre, intendant des îles de France et de Bourbon, et sur M. Dupont de Nemours; Paris, 1835;

— Histoire de la vie et des ouvrages du chancelier d'Aguesseau ; Paris, 1835 ; — Notice sur le général la Fayette ; Pàiis , 1841;, — les États de Btois de 1588 et 1589 ; Lyon, 18*44.

Quérard, supplément. — Bibliographie de la France. BOULLEMER (Louis DE ), économiste français, seigneur de Tiville , né à Alcnçon le 5 septembre 1727 , mort dans la même ville le 1"" juillet 1773. On a de lui : Traité sur les Blés; Alençon, 1772, in-S". Il y a dans ce livre des vues saines et des recherches utiles.

Quérard, la France littéraire.

BOULLE9IIER (Charles), historien français, né à Dijon le 12 novembre 1725, mort dans la même ville le 11 avril 1803. Après avoir suivi quelque temps la carrière des armes, il embrassa l'état ecclésiastique. Outre un grand nombre de dissertations sur des points curieux de l'histoire de Bourgogne , dont quelques-unes sont insérées dans les recueils de l'Académie de Dijon, on a de lui : Mémoire sur la vie et les ouvrages d'Etienne Tabourot des Accords; — Mémoire sur Jean des Degrés, écrivain dijonnais du seizième siècle ; — des Notices sur Hugues Aubriot, le chancelier de Bourgogne, Rollin, et Olivier de la Marche. Le Magasin encyclopédique ( 1809, t. m) contient de l'abbé Boullemier : Remarques critiques sur un passage de César concernant la religion des Gaulois; — Remarques sur un passage de l'Enéide de Virgile; — Mémoire sur une ancienne coutume des Français.

Baudot, Éloge historique de Charles Boullemier; Dijon , 1803 , in-8". — Lelong , Biblioth. hist. de la France, édit. Fontette.

BOULLENGER DE RiVEBY (Cluude-François-iï'e7ia;), jurisconsulte et littérateur français, né à Amiens le 12 juillet 1725 , mort le 24 décembre 1758. On a de lui : Momus philosophe , comédie en vers; Amsterdam, 1750, in-12;

— Apologie de l'Esprit des lois , ou Réponse aux observations de M. de L. P. (l'abbé de la Porte*); Amsterdam, 1751, in-12; — Lettres d'une société, ou Remarques sur quelques ouvrages nouveaux; Berlin (Paris), 1751»

t. F" et unique, in-12 : Jean Landon et Lar-^ cher y ont eu part ; — Recherches historiques

n BOULLENGER

et critiques sur quelques anciens spectacles, et particulièrement sur les mimes et pantomimes; Paris, 1751, in-12 ;— Fables et Contes; 1754, in- 12; — Daphnïs et Amalthée, pastorale héroïque; Amiens , 1755, in-12. Lclong, Biblioth. hist. de la France , édit. Fontelte.

— Quérard, la France littéraire.

BOVLLENOis OU BOULENOIS (Zozm), jurisconsulte français , né à Paris le 14 septembre 1680, mort le 23 décembre 1762. Pendant près de soixante ans il exerça la profession d'avocat au parlement, et il se lit une des plus honorables réputations du barreau. Boullenois était surtout très-désintéressé. Une personne qui lui aAait rendu quelques services étanttombée dans le malheur, fut obligée de mettre sa bibliothèque en vente. Boullenois l'acheta, la paya comptant, etne voulut pas l'emporter. « En vous obligeant, dit-il à son ami, je n'ai pas prétendu vous ôter la seule satisfaction qui vous reste : votre bibliothèque m'appartient; conservez-en l'usage, pour l'amour de moi. » On a de lui : Questions sur les démissions de biens, etc.; Paris, 1727, in-S" et in-12 ; — Dissertations sur les questions qui naissent de la contrariété des lois et des coutumes; ibid., 1732, in-4°; — Traité de la personnalité et de la rivalité des lois , coutumes et statuts; ibid., 1766, 2 vol. in-4". Cet ouvrage donne à Boullenois une place distinguée parmi nos jurisconsultes. On y trouve la discussion la plus nette et la plus utile des matières les plus embrouillées de l'ancien droit français. ïl s'agissait, en effet, de résoudre toutes les questions qui se rattachaient à l'état des personnes et des biens, que la diversité des lois et des coutumes rendait si difficiles et si complexes.

Boullenois de Villeneuve , .Ibrégé de la fie de Louis Boullenois, en tête du Traité de la personnalité, etc.

— Quérard, la France littéraire. — Cliaudon et Delandine, Dictionnaire historique.

BOCLLiAU ( Ismaël), astronome , né à Loudun en 1605, mort à Paris en 1694. Les écrits <le ce savant se font remarquer par une érudition prodigieuse; on y trouve des vues ingénieuses et nouvelles , mais ils fourmillent aussi d'erreurs que BouUiau avouait lui-même avec une franchise qui lui fait honneur. Boulliau, après avoir voyagé en Europe et dans le Levant, entra en correspondance avec les savants les plus distingués de son époque; et cette circonstance n'a pas peu contribué à répandre son nom. Le nom à'évection , donné à Tune des inégalités du mouvement delà lune, vient de lui; on lui doit aussi une explication plausible de la cause des changements de lumière qu'on remarque dans certaines étoiles. Boulliau était né dans la religion protestante ; il se fit catholique romain, et se retira dans l'abbaye de Saint- Victor, à Paris. On a de lui : de Natura lucis; 1638, in-8" ;

— PMlolaus, seu de vero Systemate mundi; 1639 , in-4°; — Theonis Smyrnxi Mathematica, grec et latin; 1644, in-4° : la versioq la-

— BOULLIER 10

tine et les notes sont de Boulliau ; — Astronomia philolaïca; 1645, in-fol.; — Astronomix philolaïcx Fundamenta explicata; 1657, in-4''; — de Lineis spiralihus demonstrationes ; 1657, in-4" ; — Ad astronomos Monita duo ; 1 657 ; —Ptotomœi Traclatus de judicandi Facultate et animi Principatu, grec et latin, 1667, in-4'' : la version latine et les notes sont de Boulliau;

— Manilii Astronomicon ; 1655, in-4°; — Diatriba de S. Benigno; 1057, in-4"; — Opus nomim ad arithmeticam infinltoriim; 1682, in-fol. ; — Pro ecclesiis Lusitanicis ad clerum gallicanum Ubriduo, et Dissertatio de popvUs fundis; Strasbourg, 1656, in-8° ;— l'édition grecque et latine, avec des notes, de l'histoire de Ducas : Mich. Ducœ nepotis Hïstoria Byzantina; Paris, 1649, in-fol.; — Catalogus Bibliothecse Thuanx; 1679, 2 vol. in-S" ; — l'Éloge de Jacques Dupuy, dans les Acta lltteraria de Struvius; — deux Lettres sur la mort de Gassendi , insérées dans un recueil intitulé Lessus moriualis. Le père de Boulliau , nommé comme lui Ismaël, était aussi astronome.

Nicéron , Mémoires. — Perrault, des Hommes illustres qui ont paru en France. — Journal des Savants. — Lelong, Biblioth. hist. de la France, édit. Fontette.

BOULLIER ( David-Renaud ), théologien protestant hollandais, d'oiigine française , né à Utrecht le 24 mars 1699, mort à Londres le 23 décembre 1759. Il fut aussi respectable par ses mœurs que par ses connaissances. Successivement ministre à Amsterdam et à Londres , il signala son zèle et ses talents pour la cause de sa religion, attaquée pai- les nouveaux philosophes. Il est fâcheux que le défaut de correction, l'obscurité et la diffusion déparent ses ouvrages, dont les principaux sont : Essai philosophique sur l'Ame des bêtes; Amsterdam, 1727, in-12; 2" édit., augmentée d'un Traité sur les vrais principes qui servent de fondement à la certitude morale; ibid., 1737, 2 vol. in-12 ; — Lettres sur les vrais principes de la religion, où l'on examine le livre de la Religion essentielle à l'homme (de mademoiselle Hubert), avec la Défense des Pensées de Pascal contre la critique de Voltaire, etc. ; 1741 , 2 vol. in-12;

— Apologie de la métaphysique , àVoccasion dic Discours préliminaire de l'Encyclopédie, etc.; Amsterdam, 1753, in-12; — Lettres critiques sur les Lettres philosophiques de Voltaire; Paris, 17.54, in-12;— Observationes miscellanese in librum Jobi; Amsterdam, 1758, in-8";- — Pièces philosophiques et littéraires; 1759, 2 vol. in-12; — Discours philosophiques sur les Causes finales, sur l'Inertie de la matière, sur la Liberté des actions hximaines; Paris, 1769, iii-12.

Quérard , la France litt eraire. — Chaudon et Delandine, Dict. hist.

BOULLIER, prédicateur protestant, fils du

précédent, né à Londres vers 1735 , mort à la Haye en 1797. Il fut prédicateur en langue française à Londres, puis à Amsterdam, On a de

BOULLIER -= BOULLOWGNE

lui : Réflexions sur l'Éloquence extérieure; — quelques Sermons.

CHaudon et Delandine, Dict. hist.— ArnauU, Jay, etc.. Biographie nouvelle des Contemporains.

BOUtLiETTE , grammairien français , né en Bourgogne vers 1720. Il embrassa l'état ecclésiastique, et devint chanoine du chapitre d'Auxerre. On a de lui : Traité des sons de la langue française et des caractères qui les représentent ;Pb.t\s, 1760 ; ibid., 1788 ,in-8° ; — Éclaircissement pacifique sur l'essence du sacrifice de J.-C ; ibid., 1779, in-12. Quérard, la France littéraire.

BOULLIOT (^Jean-Baptiste- Joseph), biographe et philologue français, né à Philippeville le .3 mars 1750, mort à Saint-Germain-ën-Laye le 30 août 1833. Après avoir fait ses études au collège des jésuites de Dinant, il entra chez les prémontrés, à l'abbaye de Lavaldieu, et termina ses études de théologie au collège de Paris, où il reçut l'ordre de prêtrise. Il futappelépar ses supérieurs à professer, à son tour, la théologie à l'abbaye de Saint-Marien d'Auxerre et dans d'autres maisons du même institut. Suivant l'exemple donné par Sissoir,abbé de Lavaldieu, il prêta serment à la constitution civile du clergé, et fut choisi par Gobel, évêque métropolitain de Paris, pour un de ses vicah'es généraux et pour secrétaire de l'évêché. Il accompagna le prélat à la barre de la convention nationale le 7 novembre 1793, lorsque celui-ci , cédant aux menaces de Chaujuette et de ses adhérents, vint déclarer qu'il «renonç^^it aux fonctions du culte; » espèce d'abjuration ou d'apostasie, qui n'obtint pas même l'entière approbation de ceux qui l'avaient provoquée, parce qu'ils ne la considérèrent pas comme assez explicite. L'abbé Boulliot trouva dans la culture des letti'es quelques consolations de la perte de son état ; il s'occupa surtout de recherches relatives à l'histoire du pays qui l'avait vu naître. Après la mise en vigueur du concordat, l'évêque de Versailles ( Charrier de la Roche) le pourvut de la cure des Mureaux , près de Meulan. En 1822, il fut nommé aumônier de la maison des Loges, destinée aux orphelines de la Légion d'honneur, dans la forêt de Saint-Germain. Mais il échangea bientôt cette position pour celle de des- .servant de la paroisse du Mesnil, près de Saint- Germain-en-Laye. C'est là qu'il acheva de mettre la dernière mam à une Biographie Ardennaise, ou Histoire des Ardennais qui se sont fait resmarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs vertus ou leurs erreurs ; Paris , 1830, 2 vol. in-8''. Cet ouvrage peut être considéré comme une des meilleures biographies locales qui aient été publiées dans ces derniers temps. On se plut généralement à reconnaître que l'auteur avait été fidèle à ses promesses, lorsqu'il annonçait que « ses matériaux avaient été puisés dans des '< archives aujourd'hui dispersées ou anéanties, « dans les vastes et riches dépôts de Paris , ainsi « que dans le commerce des savants de cette

« capitale, qui ont honoré la Biographie Arden- « naise de leurs suffrages. Elle a exigé de lon- « gués et pénibles recherches, et l'examen d'une « infinité de manuscrits et d'imprimés , enfouis « dans la poussière des bibUothèques. « On voit par cet exposé que l'abbé Boulliot avait bien com pris l'étendue des devoirs d'un biographe consciencieux. On distingue surtout dans son travail l'exactitude de la partie bibliographique. Il indique à la fin de chaque article les autorités sur lesquelles il s'appuie, et auxquelles on peut recourir. Sous le titre de Biographie des Contemporains, il a rapporté à la fin du second volume un certain nombi'e d'articles assez sommaires , relatifs à des personnages encore vivants, parmi lesquels on remarque celui du vénérable abbé L'Écuy, général de l'ordre des Prémontrés, qui se plaisait à réunir et à fêter, à diverses époques de l'année, ceux de ses anciens confrères qui existaient encore, et parmi lesquels figurait toujours l'abbé Boulliot. Au surplus , ce dernier avait été utile à son ancien général en lui fournissant des articles biographiques pour ses Annales d'Isvoij et de Casignan , qu'il publia en 1822, in-8°. L'auteur du Dïclionnaire des anonymes lui dut aussi des matériaux nombreux pour la première et pour la seconde édition de son livre. L'abbé Boulliot avait entrepris mie Histoire de Saint-Germainen-Laye ; mais il ne paraît pas que ce travail ait été achevé. Il avait aussi fait des recherches sur l'origine et sur les progrès de l'Académie protestante de Sedan , jusqu'à sa suppression en 1661 . On assure qu'un fragment de cet ouvrage, relatif à Tilonus , a été publié : nous n'avons pu le découvrir. J. L.

annales Biographiques, par M. Henrlon, tom. l.— /tiographie ardennaise (Préfaces et passim). — Dictionnaire des Bourguignons. — Qucrard, la France littcraire, supplément.

BOULLONGNE, famille de peintres et graveurs français , dont les prmcipaux sont :

I. BouLLONGNE {Loiiis) , né en Picardie vers 1609, mort à Paris en juin 1674. Après avoir passé quelques années en ItaUé, il vint se fixer à Paris, et contribua beaucoup à l'organisation de l'Académie de peinture et de sculpture , où il exerça les fonctions de professeur jusqu'à sa mort. Il possédait un remarquable talent de copiste, et on raconte, à ce sujet, de nombreuses anecdotes plus ou moins authentiques. Louis Boullongnc a peint, pour Noti'e-Dame, Saint Siméon , le Miracle de saint Paul dans Éphèse, et la Décollation de ce saint. Il a gravé lui-même ces deux derniers, et à Rome, en 1637 , P Enlèvement d'Hélène , d'après le Guide. Il eut quatre enfants , deux fils et deux filles, dont il va être question ci-dessous.

II. BouLLONGNE (Bon) , fils du précédent, né à Paris en 1649, mort à Paris le 16 mai 1717. Élève de son père. Bon Boullongne montra de bonne heure de grandes dispositions pour la peintm'e. Il fut pensionnaire du roi à Rome, sans

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