‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'a nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources a consulter; (volume 3)Chapitre 90 sur 276 · BREHM · texte numérisé non relu

BREHM

nuel des amateurs d'oiseaux dignes d'être apprivoisés), 1832.

1 Conversations-Lexicon.

*BREHMER (Frédérica), romancière suédoise, née à Abo en 1802. A trois ans, elle fut emmenée en Scanie par son père , puis elle séjourna quelques années en Norwége chez la comtesse de Sonnerhjelm, avec laquelle elle était liée. Plus tard elle fut attachée aune institution déjeunes filles , à Stockholm. M"'' Brehmer a voyagé en Allemagne, en Angleterre, et dans l'Amérique du nord. La poésie allemande, et surtout, dit-on, la lecture du Bon Carlos de Schiller, ont contribué à faire naître en elle un talent réel, quoique peut-être trop abondant. Elle excelle à peindre les charmes de la vie de famille, et son genre rappelle deux autres romanciers : Toepffer et Auguste Lafontaine, quoiqu'elle ait un talent descriptif que ceux-ci ne possédaient pas. Ses principaux romans sont : les Filles du président; Leipzig, 1845 : cet ouvrage attira tout d'abord l'attention du pubUc ; — la Famille H. ; Leipzig, 1846 ; — Nina, 1847 : ces deux ouvrages n'eurent pas moins de succès que le premier; — Combat et Paix ; Leipzig, 1 845 ; — des Noiitelles réunies sous ce titre : Teckningar ur Hvardagslifvet ( Esquisses de la vie de tous les /ours); — des Impressions de voyage, 1849; ^ Midsommar-Resan, 1849.

Conversations-Lexicon.

* BREHMER {Henri), diplomate allemand, né à Lubeck en 1800. Fils d'un médecin de cette ville, il étudia le droit à léna et à Gœttingue. A son retour dans sa patrie, il se voua à la profession d'avocat. Devenu membre du sénat en 1836, il fut mêlé à des négociations au sujet d'un droit de transit imposé par le Danemark aux marchandises échangées entre Liibeck et Hambourg. D'autres missions, relatives également aux intérêts hanséatiques , motivèrent son envoi à Francfort en 1838 et 1839. En juillet 1848 , il représenta Lubeck près le lieutenant de l'Empire , ce qui lui fournit l'occasion de prendre part, avec une entente parfaite des affaires , aux délibérations du ministère du commerce au sujet des nouvelles relations commerciales et douanières de l'Allemagne. En 1850 il représenta encore Lubeck aux conférences de Dresde ; et en 1851 il fut accrédité, avec voix délibérative, comme ministre des trois villes libres près la diète de Francfort.

Gazette d'Augsbourg.

BREisiiAR (Scipion ) , savant géologue, né à Rome en 1748, mort à Milan le 15 février 1826. H fut d'abord destiné à l'Église, et c'est pour cela que Spallanzani lui donne quelquefois le nom d'abbé. II s'appliqua de bonne heure à la géologie, dont il fit le sujet de ses études spéciales ; il embrassa le système du vulcanisme, qui commençait à s'élever , et combattit le neptunisme, qui régnait alors. Il devint professeur de philosophie naturelle et de mathématiques à Raguse,

BREISSAND

et passa ensuite au Collegio Nazareno à Rome. Sur la fin du dernier siècle, il fit une tournée scientifique à Naples , puis en France, où il se lia avec les notabilités scientifiques que Paris possédait à cette époque : avec Chaptal , Fourcroy, Cuvier, et autres. Napoléon le nomma bientôt inspecteur des poudres et salpêtres du royaume d'Italie. Ce savant laborieux rempUt utilement sa carrière. On lui doit un traité sur la solfatare de Pouzzoles, traduit en français par J. de Pommereul, sous le titre : Essais minéralogiques sur la solfatare de Pouzzoles; Naples, 1792, in-8°; on y trouve l'indication des idées systématiques qu'il développa plus tard ;

— TopografiM fisica délia Campania; Florence, 1798, in-8°; — Viaggi nella Campania, également traduit en français par J. de Pommereul, sous le titre de Voyages physiques et géologiques en Campanie ; Paris , 1801, 2 vol. in-8° : on y voit, entre autres additions^ la topographie géologique des environs de Rome, la géologie du Vésuve, celle du Puy-de-Dôme et de l'Auvergne ;

— Del sal nitro et délie arte del sanitrajo ; Milan, 1803, in-8°; — Introduzione alla geologia, Milan, 1811, in-8°, traduit en français par J.-B. Bernard; Paris, 1812, in-8°; — Instituzioni geologiche; Milan, 1818, 3 vol. in-8°, avec atlas; traduit en français par L. Campmas, Paris, 1819; — Memorie sulle osservazioni faite da celebri geologi posteriormente a quelle del conte Marzavi intorno alla giacitura di graniti del Torolo méridionale ; Milan, 1 824, in-8». Breislak n'a pas peu conti'ibué aux progrès que la géologie a faits dans ces dernières années; il a enrichi la science de faits positifs nombreux, et ses observations ont aidé fortement à la révolution que les idées théoriques ont éprouvée.

Configliacbi, Memorie intorno aile opère ed agit scritti del geologo S. Breislak ; Padoue, 1827, in-3°.

"^ BREISSAND {Joseph, baron), général français, né à Sisteron ( Basses- Alpes ) le 2 avril 1770, mort à Dantzig le 2 décembre 1813. Entré au service comme volontau-e en 1786, Breissand fit partie de l'armée des Basses- Alpes, puis de celle d'Italie de 1791 à 1798, et commanda successivement dans plusieurs places de la Péninsule. Son commandement à Pérouse (Peruggia), en 1798, fut signalé par une collision causée par la diversité des opinions des habitants , et surtout parce que Breissand parvint à la faire cesser. Le sang avait déjà coulé lorsque cet officier se rendit sur la place pubhque , fendit la foule, et adressa aux habitants une harangue conciliante, éloquente et persuasive, en langue italienne; mais le courage qu'il montra, son sangfroid au miUeu des menaces de quelques furieux, eurent encore plus d'effet peut-être que ses paroles, et il parvint à rétablir la tranquillité. La ville de Pérouse, reconnaissante de ce service , fit faire deux bustes de son pacificateur, dont l'un lui fut remis, et l'autre conservé par les

BREISSAND — BREITINGER

habitants. Il fit les campagnes de 1804 à 1810, en Batavie, en Italie et en Allemagne. Il s'y distingua dans plusieurs affaires, et en particulier dans Pardenone, où il fut assiégé par des forces Lien supérieures, aux ordres de l'archiduc Jean. Breissand ne se rendit qu'après avoir combattu avec intrépidité, et atteint de deux blessures qui l'avaient mis hors d'état de se défendre. L'archiduc Jean , frappé d'admiration pour tant de bravoure, offrit ses secours à cet officier : « Je n'ai « rien à demander à V. A., répondit Breissand, « si ce n'est qu'elle veuille bien avoir pour mes « malheureux compagnons d'armes les égards « dus à leur courage , et me faire rendre mon « épée et ma décoration, que j'ai perdues dans « le combat. » — <' Un brave tel que vous ne « doit pas rester désarmé. Prenez cette arme, « dont vous savez faire un si noble usage , lui <( dit l'archiduc en lui ceignant sa propre épée ; « et je vais donner des ordres pour que la déco- « ration dont vous êtes si digne vous soit re- « mise, si on peut la reti'ou\'er sur le champ de « bataille. » La défense de Pardenone valut à Breissand le titre de baron. Sa conduite en Espagne le fit nommer général (1811). Rappelé pour faire partie de la grande-armée (1812), il se distmgua dans la campagne de Russie. Il fut employé à la défense de Dantzig, et les rapports des généraux Heudelet et Rapp firent le plus grand éloge de son habileté. Dans une dernière sortie qu'il commanda le i" décembre 1813, il fut blessé mortellement, et ne survécut que quelques heures à sa blessure.

Brevets militaires. —De. Courcelles, Dictionnaire des Généraux français.

BREITENBACH. Voy. BrE-ÎDENBACH.

BREiTHAUPT ( Jean - Frédéric ) , jurisconsulte et traducteur allemand, né à Gotha le 8 septembre 1639, mort le 5 juin 1713. Il fut conseiller du duc de Saxe-Gotha. Son principal ouvrage est : Josephus Gorionides , sive Josephus hebraicus; Gotha, 1707, in-4° ; traduction latine de Joseph Ben Gorion , historien hébreu , qu'il confond avec Flavius Joseph.

Jôcher, Allgem. Gelehrten-Lexicon. — Ersch et Gruber, All(jem. Encycl.

BHEiTHAUPT ( Chrétien ) , théologien allemand, neveu du précédent, né, le l*"" mai 1689, à Ermsleben, dans la principauté d'Halberstadt; mort le 12 octobre 1749. Il fut professeur de philosophie à Helmstaedt en 1718, et d'éloquence en 1740. Ses principaux ouvrages sont : De principiis humanarum actionum; Halle, 1714, 'va.-ii° ; — De stylo Suljntii Severi ; ibid., 1713, in-4'' ; — Disquisitio historica, crifAca, curiosa de variis modis occulte scribendi tam apud veteres quam recentiores usitatis; Helmstaedt, 1727, in-4''; réimprimé fious ce titre : A7's decifractorla, sive scientia occultas scripturas solvcndi et legendi, et de variis occulte scribendi modis; ibid., 1737, in-8"; — Commentatio de recta lingux an-

glicanse pronunciatione ; ibid., 1740, in-8°.

Jôcher, Allgem. Gelejirten-Lexicon.

* BREITHAUPT ( Jean-Augus te- Frédéric ), minéralogiste allemand, né à Propstzella le 18 mai 1791. En 1808, il reçut sa première instruction au gymnase de Saalfeld. De 1809 à 1811, il étudia à léna, puis à Freiberg, où, protégé par Werner, il obtint l'emploi d'inspecteur des pierres précieuses. En 1827, il y fut nommé professeur d'oryctognosie. Ses principaux ouvrages sont : la continuation du Handbuch der Minéralogie (Manuel de minéralogie) de Hoffmann; — Ueber die jEchtheit der Krystalle ( de la Pureté des cristaux), 1816; — Vollstaendige Charakteristik des Mineralsystems (Caractéristique complète du système minéral), 1820; — Vollstaendiges Handbuch der Minéralogie (Manuel complet de minéralogie ) ; Dresde, 1836-1847 ; — Vebersicht des Mineralsystems (Aperçu du système minéral ) ; Dresde, 1830; — Die Paragenesis der Mineralien (la Paragénése des minéraux), 1849; — Die Bergstadt Freiberg (la Ville de Freiberg), 1825.

Conversations-Lexicon.

BREiTiNGEL (Jean-Jacqucs), théologien protestant suisse , né à Zurich en 1575, mort en 1645. Il remplit successivement différentes charges de pasteur et de professeur, devint en 1613 chef du clergé du canton de Zurich , et dut à l'énergie et à la loyauté de son caractère la grande influence qu'il exerça dans les affaires ecclésiastiques et politiques de sa patrie. Les cantons protestants le mirent à la tête de la députation qu'ils envoyèrent au synode de Dordrecht. On a de lui : Acta et décréta synodi Dordracenœ ; — des dissei'tations ; — une traduction allemande du Nouveau Testament ; — des sermons. On trouve encore de lui, à la bibliothèque de Zurich, un giand nombre de mémoires manuscrits sur différents sujets ecclésiastiques et politiques.

J.-C. Lavater, Éloge historique de J.-J. Breitinger, Zurich, 1771, in-S". — Hottingcr, ^cAo^. Tigur. cl Helvct. Kirchen-historie. ■— Ersch et Gruber, Allgem. Encycl.— Hess, Éloge de Breitinger ,- Zurich, l777,in-8°.

BREITINGER (Jean-Jacqucs), littérateur et hébraïsant suisse, né à Zurich en 1701, mort dans la même ville en 1776. Il fut chanoine et professeur de grec et d'hébreu dans sa ville natale. Il est surtout connu par ses liaisons avec Bodmer , qu'il soutint dans sa polémique contre l'école littéraire de Leipzig. Ses principaux ou- | vrages sont : Vêtus Tesiamentum ex versione j LXX interpretum ;Znricïi, 1730, 4 vol. in-4"; ;

— Artis cogitandi principia ; ibid., 1 736, in-8" ;

— Kritische Dichthunst (Critique de l'art de la poésie) ; ibid., 1740, 2 vol. in-8"; — Examen de Lettres sur la religion naturelle; ibid., 1741, in-8°; — de Antiquissimo Turicensis bibliothecas grœco Psalmorum libro , epistola | ad cardinalem Quirinum;\h\A., 1748, in-4''; j

— Orationes solemnes, éditées après sa mort, en 1776.

BREITINGER — BRI^IME

ÉI006 de J.J. Breitinger, dans le Nouveau Journal helvétique, mars 1777. — Lcu, Uelvet. Lexicon. — Brucker, Bildersaal.

BREiTKOPF ( Jean-Gottlob-Emmanuel ), savant typographe allemand , né à Leipzig en 1719, mort dans la même ville en 1794. Il eut d'abord de l'éloignement pour l'état d'imprimeur et de libraire , qui était celui de son père , et s'adonna à l'étude des langues, de l'histoire et de la philosophie. Il lut un jour les œuvres d'Albert Diirer. Étonné des tentatives que ce peintre célèbre avait faites pour donner une belle forme aux caractères de l'imprimerie , il résolut de se consacrer entièrement à la profession de son père. Il ramena le bon goût dans la typographie allemande , en arrondit les lettres trop angulaires , améliora l'alliage dont on se sert pour les fondre, et inventa les notes musicales mobiles. Cette dernière invention, perfectionnée de nos jours, date de 1755. Il y a peu d'utilité à retirer dans la pratique du procédé que Breitkopf trouva pour imprimer, à l'aide de types mobiles, des cartes de géographie, des portraits, et jusqu'à des caractères chinois. On a de lui : Ueber die Geschichte der Erfindung der Buchdruckerkunst (Essai sur l'iiistoire de l'mvention de l'imprimerie ) ; Leipzig, 1774, in-4" ; — Versiich iiber den Ursprnng der Spielkarten , die Einfûhrung des Leinenpapiers und den Anfang der Holzschneidekunst in Europa (Essai sur l'origine des cartes à jouer, l'introduction du papier de chiffons, et les commencements de la gravure sur bois); ibid., 1784-1801, deux parties in-4° : la 2® partie, éditée après sa mort, a paru séparément, sous le titre de Matériaux pour servir à l'histoire de la gravure sur bois , publiés par J.-C.-F. Roch; — Exemplum typographies sinicœ figuris characterum et typis mobilibus compositum; ibid., 1789, in-4°;

— Vber die Bibliographie und Bibliophilie (sur la Bibliographie et la Bibliophilie); ibid.,

Hausius, Éloge de Breitkopf,- Leipzig, 1794, ln-8°.

— Conversations- Lexicon. — Ersch et Gruber, Allgem. Bncycl.

BRELix (Niels ou Nicolas), facteur d'instruments et musicien suédois, né en 1690 à Grum, dans le Vermeland; mort à Volstadt; le 5 janvier 1753. 11 étudia d'abord la jurisprudence, et fut ensuite soldat en Prusse. Dégoûté du service militaire, il déserta, et s'enfuit en ItaUe, à la suite d'un gentilhomme allemand. Forcé, après la mort de son protecteur, de choisir un état pour vivre, il se décida pour la lutherie , art dans lequel il fit de rapides progrès. De retour en Suède , il étudia la théologie, et devint pasteur de Volstadt. n a laissé dans les Mémoires de l'Académie de Stockholm, dont il était membre, une bonne dissei-tation sur le perfectionnement des instruments à clavier.

GezeliuB , Biografiska-Lexicon.

BREMBATi (Isotta), femme poète italienne, Bée à Bergame, morte le 24 février 1586. Elle

épousa Jérôme Grennello. Elle avait une connaissance parfaite de plusieurs langues. L'espagnol lui était si familier, qu'elle eût pu lutter avec avantage contre les meilleurs poètes castillans. Plusieurs fois elle défendit en latin ses propres intérêts devant le sénat de Milan. On a d'elle : plusieurs lettres dans le Secreterio deSansovino;

— plusieurs pièces de vers dans il Tempio di Girolama d'Aragona; Padoue , 1568 , in-4'' ; — dans Elégie, sonetti, ed epitafji composti nelle esequie del sig. Ectore Baglione; Crémone, 1572, in-4° ; — dans le recueil intitulé Rime funerali di diversi illustri ingegni , composte in volgare e latina favella, in morte dellamolto illustre signora Isotta Brembata Grumella; Bergame, 1587, in-4°; et dans la 1"^* partie des Componimenti poetici délie più illustri rimatrici d' ogni secolo , raccolti dalla signora Ltcisa Bergalli.

Mazzuchelli, Scrittori d'italia. — Tiraboschi , Storia délia Letteratura italiana.

BRÈME {Louis-Joseph Arborio Gattinara, marquis de), diplomate et publiciste piémontais, né le 2.8 août 1754, mort en 1828. Sous-lieutenant dès 1770, puis écuyer de Clotilde de France, princesse de Piémont, il entra enfin dans la diplomatie. En 1782 , il fut nommé envoyé extraordinaire à Naples ; il obtint ensuite l'ambassade de Vienne. Il prit part aux conférences de Pilnitz en 1791, et se trouva à Francfort lors de l'élection de François II. A son retour en Piémont, il fut nommé chambellan, puis chargé de l'ambassade d'Espagne. Mais rappelé peu de temps après en 1798, il fut envoyé et resta quatorze mois comme otage en France. En 1801 il s'établit à Milan, et en 1805 il y fut nommé conseiller d'État par Napoléon , puis commissaire général des subsistances de l'armée. Eugène Beauharnais le nomma ministre de l'intérieur : Brème garda ce portefeuille jusqu'à l'arrivée de Napoléon en 1806. Deux ans plus tard il fut nommé président du sénat d'Italie. Au retour du roi de Sardaigne, en 1814, il rentra dans les bonnes grâces de ce monarque, et, par la protection du comte de Marsan, devint grand-trésorier de l'ordre de Saint-Maurice. On a de lui : de l'Influence des sciences et des beauxarts sur la tranquillité publique ;PaTme, 1802, in-8"; — Consultation sur la Statistique du département de l'Agogne, etc.; Novarre, 1802;

— Lettre à mes fils; Milan, 1817, in-S"; — Sur la manière la moins préjudiciable et la moins coûteuse de fournir aux besoins de l'Etat; Paris, 1818; — des Systèmes actuels d'éducation du peuple, par Robiano ; Milan, 1819;

— Brevi Osservazioni d'un Piemontese intorno alcune inezattezze di quattro racconti venuti alla luce sopra V attentata rivoluzione del Piemonte nel 1821 ; Parme; — Maximes et Réflexions politiques, morales et religieuses , extraites des Mémoires de Stan is las LeckzinsM ; Parme, 1822; — Observations sur quelques articles peu exacts de l'histoire de l'admi-

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