BRENIER
BRENDEL (Zackarie) , médecin allemand, né à léna le 1" janvier 1592, mort le 13 juin 1638. Il fut professeur de médecine à la faculté de sa ville natale. On a de lui = Tractatus de inductorum purgantium viribus, dosi, etc. ; léna, 1630, in-4'';— Chimia in artis formam redacta; ibid., 1 630, in-12 ; 1641 , in-8° ; Leyde, 1671, in-12; — de Medicina, arte nobilissima; ibid., 1635 , in-4°.
Zeuner, Fitœ professorum Jenensium. — Biographie médicale.
*BRENET (Nicolas-Guy-Antoine), graveur et médailleur français, né à Paris, élève de Gatteaux, a produit, depuis 1806, un grand nombre d'œuvres remarquables, parmi lesquelles nous citerons les médailles de Napoléon , de Joséphine, d'Alexandre P"", delà création du royaume de Westphalie, de la bataille de Wertingen, du passage de la Vistule, de la confédération du Rhin, de la bataille d'Eylau, du code civil, de la conquête de l'Egypte, de l'érection du tombeau de Desaix, de l'érection du duché de Pologne, de l'arc de triomphe du Carrousel. Pendant la restauration, il consacra son talent à l'histoire de ce temps, et pubUa les médailles de l'arrivée de Louis XVHt en France, du retour de ce prince à Paris, du mariage du duc de Berry , du baptême du duc de Bordeaux ; enfin ce fut lui qui grava les sceaux de Charles X. M. Brenet a exposé, en 1835, la médaille du serment des villes de France à Louis-Philippe, et deux médailles représentant les statues de Napoléon placées sur la colonne en 1810 et en 1833. Dans les expositions de 1836 et 1839, on a vu de lui des médailles représentant la prise de l'Hôtel de ville et du Louvre pendant les journées de juillet. Le Bas, Dictionnaire encyclopédique de la France.
*BRENIER DE MONTMORAND (Antoine-
François, comte de ), général français, né en 1767 à Saint-Marcellin (Isère), mort en 1832. Il entra au service en 1786, et obtint, dans les premières années de la révolution, un avancement rapide. Il fit avec distinction toutes les campagnes de la république, et suivit en 1807 le général Junot en Portugal, où sa valeur se signala surtout à la bataille d'Alméida. Sommé par les Anglais d'abandonner cette place, dont Masséna avait inutilement cherché à les éloigner, il en fit sauter les fortifications; et, le 10 mai, à la tête de la poignée de braves qui lui restait, il s'ouvrit un passage à travers l'armée anglaise , et rejoignit l'armée du maréchal, qui le croyait perdu. Le grade de général de division fut la récompense de cette action d'éclat. Depuis cette époque, il prit une part honorable à la campagne de 1813. Nommé en 1814 commandant de la seizième division militaire , il mit Lille en état de défense, et passa ensuite au commandement de la ville de Brest, où sa conduite pendant les Cent-Jours lui \ mérita une épée d'honneur, que lui vota le con- ' seil municipal. Inspecteur général d'infanterie, de 1816 à 1818, commandant supérieur de la