NEEDHAM
die contagieuse des bêtes à cornes; Bruxelles, 1770, in-8°; — Idée sommaire on Vue générale du système physique et métaphysique de Needham sur la génération des corps or- j fjanisés; Bruxelles, 1781, hi-8°, déjà impr. à la suite de La vraie Philosophie de l'abbé Monestier (Bruxelles, 17S0, in-8»); il modifie el rétracte même, dans cet écrit, quelques- on»s de ' ses idée* qui semblaient tendre au matérialisme; j mais il le fait d'une manière obscure et embarrassée; il se plaint surtout des conséquences qu'avait tirées de son système le baron d'Holîtach; — Principes d'électricité; Bruxelles, 1781, in-8°, trad. de l'anglais de lord Mahon. On a encore de Needham d'intéressants mémoires insérés dans les Philosophical transac- I lions, tels que Microscopical observations ! (t. XLT1), et Observations upon the gênera- I tion, composition and décomposition of animal and vegetable substances (t. XLV), et dans le Recueil de P Académie de Bruxelles : Observations physiques faites en 1772 dans le Luxembourg (t. I) ; Sur l'histoire naturelle de la fourmi (t. M); Sur les moyens d'empêcher le dérangement des aiguilles aimantées, etc. Les lettres de Needham contre Vollaire , écrites pendant son séjour à Genève, font partie de Ta Collection sur les miracles (Neufchâlel, 17G7. fn-8") Enfin ce savant a publié comme éditeur la traduction française du poëme à'Hudibras (Paris, 1757, 3 vol. in-12), laite en vers par Townlay, et une Ijettre de Pékin sur le génie de la langue chinoise (Bruxelles, 1773, in 4% pl.), attribuée an P. Cïbot et qu'il a accompagnée de notes et d'un avis préliminaire, où il appuie de nouvelles raisons son sys- - tème sur l'identité des caractères cbinois et égyptiens. P. L— t.
Mann. Éloge de J. Needham, dam Ir* .Vew. de rjead. de Bruxelles, X |V. — itiogr. mdïcale. - nutton, Mat/temattcsl and pkitoteph* DictUmarf.
needham ( Marchamont ) . publiciste anglais, né en aoôt 1620, à Burford ( comté d'Oxford ), mort en 1678, a Londres. Il perdit son père en bas âge, mais il reçut les soins les plus attentifs du second mari de sa mère, à la fois ministre et instituteur du lieu. Après avoir terminé a Oxford son éducation classique, il devint sous-maltre à Pêcole des marrhan'ls tailleurs (1640), et fut employé dans les bureaux (Ton procureur (1642) Il le quitta bientôt pour fonder, au mois d'août 1643, un journal hebdomadaire, Mercurin* Britanntcus, titre qu'il semble avoir emprunté à celui d'une comédie populaire de Bichard Brathwayte. En même temps il se mît à étudier la médecine et la pratiqua dès 1645, avec plus de bonheur que de talent. Animé de l'esprit parlementaire, il ne tarda pas h compter parmi les plus chauds défenseurs de la liberté; f telle était la hardiesse de son langage qu'on Ini donna le surnom de capitaine Needham. Si les républicains se servaient de sa plume, ils
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n'avaient pour Ini aucune estime; une offense particulièr.', qu'il reçut ên 1647, le hrouilla avec eux : il alla se jeter aux pieds du roi. implora son pardon, et lui offrit ses services Modifiant aussitôt le titre de son journal, qui devint le Mercttrius Pragm ticus, il apporta la même vivacité à soutenir la cause royale qu'il en arait mis à la combattre; le dernier numéro parut en avril 1649. Forcé par les événements d'en cesser la publication, Neeilbam se cacha qurlque temps chez Pierre Heylin ; sa retraite fut découverte, el on l'emprisonna à »wgate. Deux personnages influents, Lenthal et Bradshaw, lui sauvèrent U vie à la condition de se dévouer encore une fuis au parti populaire. Il accepta le marché, H fit immédiatement revivre son journal hebdomadaire sous le nom de Mercurius Politicus. co fut en ces termes qu'il annonça au public *a con version : « Puisque le roi a en un Ton, pottrqn»ii la république n aurait-elle pas le siro ? » Cette feuille satirique, commencée en juin 1640, fat suspendue en avril 1660, par ordre du conseil d"Élat. La restauration accomplie, Needham s'enfuit à l'étranger; mais il rentra bientôt en g ace, et ne s'occupa plus que de médecine. Ontre un certain nombre de pamphlets et de brochures politiques, on a de lut : The case of Kingaotn, stated according to the propers mteresU oj the several part'es engaged ; 3' édil., 1647, in-8° -. — The case of the eommonweatth of England stated; Londres, 1649 : in-S*; — Discourse of the excetlency of a fret state aboce hingty gorernment ; ibid., 1650, 1768, ht 8*; trad. en français par Théophile Mandar (Pari*, 1791, in-8*) : il y établit méthodiquement le principe de la souveraineté populaire; — The moderate tn former; ibid., 1659 : journal qm eut deux ou trois numéros; — A short historj of the Engtish rébellion completed, fw rer«r,ibid., tflci, 1680, ln-4#; — 9ledela m«rtr»nr, ibid., tr.65 : il prétend qu'il n'est pas nécessaire d'avoir étudié la médecine daob les université* pour la pratiquer dignement, opinion réfutée par J. Twisden et R. Spraefcling; — Chrtsttanissimus christ ianandns, or Rewons for the réduction of France to a more christii* state in Europe; ibid., 1878, in-t*. Il est aus<i l'auteur d'une traduction du Mare ctaustm de Se'den ( 1 652, in fol ), ouvrage dont il a défigure certains passages pour les accommoder «ni prfi! républicain et qu'il a enrichi de nouvelles preuve? à l'appui des droits de l'Angleterre à l'empire de la mer. P. L — t.
Wood, 4then;r Oron., II. - Chatmrr*, Central bioer Diet.
>fef ( Marc ne ) , en lafjn Neritrntts , poète latin, né vers 102O, h Grammont (Flandre beigeV Il étudia la médecine, fut reçu docteur «fans 'inHque académie étrangère, et revint pratiquer dans sa ville natale, dont il fut bourgmestre. Pu»« il entra dans tes ordres , obtint un bénéfice et n'établit à Giind ; il vivait encore en 157 j. On ■