CS NEEF
de lui les poèmes suivants : De plantarum viribus; Louvain, l|»3, in-12; — De qualitatibus primis, secundis, tenus iisque qwts natitra tegil occultas abditasve; Gand, 1573, in-12; — De curandls morbis; Garni, 1573, in-12; il y ajouta un supplément De Febribus en 1575. K.
Merrktln, LendentUJ renovatus, p. 779. - Paqnot. Mémoire t. XVIII.
nssf (Jean), écrivain ascétique belge , né en 1576, à Matines, où il est mort, le 28 juin 1656. Il appartenait à l'ordre des Ermites de Samt-Augustin, dans lequel il remplit les fonctions de prieur. En 1625 il fut nommé définiteur et provincial pour la Flaudre et la province de Cologne. Il a laissé : Vita sanctte Monicx ; Anvers, 1628 ; — Horologium monastiar perfection» ; Louvain, 1630 ; — De ter liants ordinis Sancti Augustini ; Anvers , 1632 ; — Eremus Au g ustiniana Jloribus honoris et sancttlatis vernans ; Louvain, 1638, in-4' ; on y trouve la vie de saint Augustin et un grand nombre de notices sur les personnes remarquables de son ordre; — Le Nouveau Testament , en flamand. P.
Vatert André, Bibl. btlglca. II, "OO.
mbefb (Chrétien-Théophile), compositeur allemand, né le 5 février 1748, a Chemnitz (Saxe), mort le 26 janvier 1798, à Dessau. Il exerça d'abord la profession «l'avocat; mais encouragé par le suffrage de Hitler, son maître, à qui il avait envoyé quelques essais de composition, il renonça à la jurisprudence et obtint la place de etief d'orchestre au théâtre de Leipzig. Ce fui en la même qualité qu'il s' attacha en 1776 à une troupe de comédiens ambulants, ensuite aux théâtres de Bonn ( 1 78 1 ) et de Dessau ( 1 7%). Il eut la gloire d'être un des maîtres qui dirigèrent les premières études de Beethoven. Il a txrit pour la scène : Die Apolheke (La Pharmacie); Leipzig, 1772; — Amor's Guckkasten (Panorama de l'amour); ibid., 1772; — Die Einsprûche (L'Opposition ) ; ibid., 1773 ; <— Henri et Lyda; ibid., 1777;— Adélaïde de Vettheim; Bonn, 1781 ; — Sophonisbe ; Leipzig, 1782; — Die neuen Gutsherrn (Les nouveaux propriétaires); ibid., 1783-1784, 2 part. Parmi ses autres productions, on distingue : un Pater nos ter f Voie de Klopstock Dem Unendlichen, à quatre voix et orchestre; six sonates pour piano et violon. Neefe a aussi arrangé pour le piano beaucoup d'opéras de Mozart et d'autres compositeurs, et traduit en allemand de» opéras
de Grétry, Dalayrac, Paisiello, etc. P.
Féiu. bioçr. unit, des musicien*. - Casette musicale de Leipzig, t. I".
hbcfs (1 ) (Pie ter) , dit le vieux, peintre be lg« , né à Anvers, en 1576, mort dans la même ville, en 165t. Il Rit élève de Heorirtdt Stenwyck,et devint le plus habile peintre d'intérieurs d'église de son pays. Il savait surtout ménager des ef-
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Pctemtcjt.
biOKr«phiq«icK, copiant 1er-
mU ïarUcle de ce peintre A
NÉEL 606 fets, de lumière qui sans choquer l'œil, donnaient une singulière proforuleur à ses édifice*. Les détails dans ses tableaux sont précieusement soignés, surtout ceux qui se rattachent à l'architecture et cela sans sécheresse ni confusion. Il faisait animer ses tablea.ix par Breughet, Jaj) Miei. Ténierset antres bons peintres supérieurs dans le genre et les personnages. Le musée du Louvre possède de cet excellent artiste un chefd'œuvre, l'Intérieur de ta cathédrale d'.tnvers.
Son fils, qui portait le même prénom, fut son élève et suivit son genre ; mais il ne de> int jamais son égal en talent. C'est bien à tort que l'on a confondu leurs productions. A. de L.
J.-C. Weyrrman. De Schilderkenst 4*r ffederieméers, t. Il, p. ». - Pilkiogloo, Dict. of p*Mers
nrrfs (Jacques), graveur belge, né en 1G30, à Anvers; la date de sa mort n'est pas connue. Il a gravé à t'ean-forte et au burin, surtout d'après les peintres flamands, nn grand nombre de planches, parmi lesquelles nous citerons : La Chute des anges rebelles, Melchisedech et Abraham, Jésus en croix, Le Martyre de saint Thomas, Saint Augustin, Le Jugement de Paris, et Le Triomphe de Galaihée, d'après Bubens; — Job sur le fumier, Jésus et les pécheurs pénitents, Saint Antoine et l'enfant Jésus, Le Martyre de saint Lsémn , Sainte Catherine, Corydon et Sylvie, l'évéqne A'emius, d'après G. Seghers ; — Le Christ devant Pilale, Le Satyre et le Paysan, La Vanité, de Jordaens; — Gaspard de Crayer, Van Dyck, Martin Rykaert, F. Snyders , La comtesse d'tgmond, d'après van Dyck. Il a exécuté d'autres sujets d'après Qoellinas, van Diepenbeck, Fraytiers, etc. K.
Hsgler, Ifeuet Àllgcm. Kftnstler-LcxUan.
«BEL ( Louis- Ballhasar ), littérateur français, né à Rouen, vers 1695, mort dans la même ville, en 1754. Après avoir fait d'assez bonnes études dans sa ville natale, Néel , qu'on destinait à la magistrature, se livra à son goût pour la littérature et se fit connaître par quelques poésies légères , oubliées maintenant. Son nom ne s'est conservé que grâce au succès populaire d'un hadinage en prose qu'il publia en 1748 sous le titre de : Voyage de Paris à Saint Cloud par mer, et retour de Saint-Cloud à Paris par terre i La Haye, 1748, in-J2 ; nombreuses réimpressions ). Le but de cette bagatelle litt. raire est de faire roogir les Parisiens de ce qu'on appelle leur badauderie, et de se moquer des récits exagérés de certains voyageurs. Le héros est un jeune homme qui, faisant pour la première lois le voyage de Saint Cloud» s'émerveille de tout ce qu'il voit et tremble à l'apparence «lu moindre danger qu'enfante son imagination. On a de Néel : Épitre au prince de Conti sur ses conquêtes en Italie i 1743; — Épitre au Roi sur sa première campagne en 1744; — La Prise de Bruxelles, poème; 1746; — La Prise lie