‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; sous la direction de m. le dr. HoeferChapitre 150 sur 206 · VA 7C · texte numérisé non relu

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téressement personnel ; il montra la première de ces qualités en diminuant lesdé|»ensrs ptibliques; il donna plusieurs preuves de la secoure, oie entre autres qui mérite d'être rapportée. Un citoyen d' Alignes, le père d'Herode Attiou, avait trouvé dans sa maison un trésor immense. 1 Sous les autres empereurs l'État eût revendiqué la moitié du trésor et peut-être I*. flt pris tout entier. Atticus se hâta de prévenir Nerva, qui lui ré|>ondit d'user de son trésor comme il lui plairait. Atticus ne fut pas encore rassuré, et dan* une seconde lettre d représenta à l'eii'perew qu'il ne savait comment user d'un trésor trop considérable pour un particulier. « Alors abusaen, répondit Nerva, car il est à vous. » Les vertus de Nerva , son administration écotiotw et honnête obtenaient l'estime générale , mais n'empêchaient pas les mécontentements de quelques particuliers, et même de clauses entières. D'abord ce que. l'on pourrait appeler le partisantorial se plaignait que les créatures de Domitien ne fussent pas rigoureusement poursuivies. Dion Cassius juge sévèrement cet esprit «le réaction. « Une infinité de personnes, dit-il, avaient été condamnées sur des accusations calomnieuses, entre autres un certain philosophe nommé Seras (ou Sura). Comme la licence des dénondatioos troublait entièrement la tranquillité publique, le consul Fronton dit fort judicieusement que m c'était un mal d'avoir un empereur sous lequel rien ne fût permis â personne, c'était un mal beaucoup plus grand «l'en avoir un soui lequel tout fût permis à tout le momie. Et <y fut «qui porta Nerva à imposer silence aux dénonciateurs. » Il défendit expressément d'accuser quelqu'un d'avoir pratiqué les cérémonies de la relijpon pidaïque ( peut-être faut-il entendre par là le* cérémonies du christianisme naissant ), ou d'avoir négligé le culte des dieux. On ne sait si à ce mécontentement du parti sénatorial se rattache la conspiration de Calpurnius Crassiià. dex*odantdes Crassus de la république. Nerva, averti du complot, tit asseoir les conjurés près de lui » un spectacle de gladiateurs , et leur remit des poignards en leur demandant «le voir s'ilietaient bien pointus. .C'était les prévenir iBdirecterm'nt que leur complot était découvert et qu'il ne le redoutait pas. Il se contenta de reléguer Crawu* avec sa femme à Tarenle ; le sénat le blâma de sa douceur ; mais Nerva à son avènement avait juré de ne faire mourir aucun sénateur, ei il hat parole Dans la seconde année de son rè*ne»a fut consul pour la troisième fois, et prit P°ur collègue L. Verginius Rufus, illustre citoyen qw avait deux fois refusé l'empire.

Tan lis que le sénat reprochait à Nerva indulgence pouf les amis de Domitien, les p'*" tortens lui reprochaient de ne pas ven^r ^ meurtre rte ce prince. Ces soldats oisifs et Uif biilents, conduit» parleur préfet .Gium* 0*1""" rius, un de ces agents du 'termer rVvrie<|ce5er'* avail ménagés, demandaient le supplice des

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