NESTOR
poésies du quinzième siècle , extraites de la bibliothèque des ducs de Bourgogne ; Amsterdam, 1749, in-12, p. 170 et suivantes. A. V.-V. André Duche«n», Œuvres* à tain Ckartier, »«", la-*».
— bodefroy, histoire d* Charles VI, lits, In-loL, p. m,
— Coujet. Biblioitutqne française, etc., 1740 et au.nir . in 1»; t. IX, p. 177 et suir.; t. X. p. 417. Monstreicl, H dArcq, t. III, p. US. m. — Géntn, édition de Pjtsgmt, ldso. Documents inédits, etc., ln-4» ,p. ». — Adrltert Kelier. Romvart, Beitrseae zur Kunde mlttelatterlklur Ulchtung aus Uatiânlscken BiblintheJten ; Maoobda, IS44. In-f, p. **7, «SI ; et autres sources citées.
nesson {Jeannette oe), poète français de la même famille que le précédent , vivait au quinzième siècle. L'édition in-4° sans lieu ni date de la Supplication à Nostre-Dame, par Pierre de Nesson , se termine ainsi ;
Et quand nous serons tresps>w, Don rwi -nous, Madame Marie, La doulce perpétuelle vie ; Laquelle dolnt par sa puissance La très-haute dlslne essence (1) A tous 1rs Ncssons et Nessonne* '
L'une de ces Nesàonnes était poêle comme Pierre de Nesson. Elle ne nous a transmis too> tefois qu'une trace bien fugitive de son talent et de sa renommée.
« Et m 'ruban y que root ne son N'a* fait de la belle Jeannette JVupre de Pierre de Nesson.
Elle vautt qu'en ranc ou la mette, Car rien n'est dont ne s'entremette, El rappelle-on i'aultre Myneoe. •
Ainsi s'exprime l'un des interlocuteurs <to Champion des dames, composition littéraire accomplie vers 1450, par Martin Franc.
Au seizième siècle, Jean Bouchet lui rend un hommage analogue, dans son Jugement poilic du sexe féminin :
Je n'obliny la subtile Jeannette
Htle |t] a Nesson, qui de rlivtbme tant nette
Sceust bien user....
Tels sont les seuls vestiges que nous connaissions touchant ce personnage. A. V.— V. Goujet, cité à l'article précédent.
nestor, moine russe, né en 1056, mort vers 1114 (3). surnommé le père de l'histoire russe, est le premier annaliste européen qui ait écrit en langue vulgaire. A dix-sept ans il entn dans le célèbre monastère de Peteherski, à Kief; il y reçut le diaconat, et fut chargé, en 1091, àe la translation du corps du saint abbé Tltéodo* On le retrouve à Vladimir en 1097, portant te paroles du prince David à l'infortuné VassHko; puis le Pater tk (ou livre contenant les Vies des Pères de son monastère) rapporte, sans préciser l'année, qu il « s'endormit dans le Seigneur après s'être laborieusement occupé de l'histoire
(l| Le salut éternel.
il| Martin Franc, contemporain de JejooeUe, <D« nirre .• son trmol«n irc .Ml élrc prereré.
|*l Ifttns sa e le de Tkèndose, Nestor parle dn sac* * Theoctisie, fait évéque en 11 11 , Il n'est donc pis mort» 111», comme quelques-uns l'onlsuppose. M PmMrrtr,*»*que de Rik'a. .1 consacre, dans la Revue delà fWfrrdf*" eccte*iustiqve en Rutsie , un remarquable article W " date de la mnrt de Nestor, dont non* adootoi* W u conclusion.