NICIAS — I
considérable du parti aristocratique, de ce parti qui regrette les conquêtes que la démocratie a faites avec Clistbène , Aristide , Ephialte et Périclès, qui désire l'alliance de Sparte et voudrait imiter sa constitution. Ce n'est point que Nicias appartienne à la vieille noblesse de l'Attique , il n'est point d'une famille d'Eupatrides ; ce qui l'a porté à la place qu'il occupe dans la république, c'est, outre sa grande fortune et les énormes profits qu'il tire de se* mines du Laurium , la dignité de sa vie, une extrême et libérale piété, une singulière affectation de gravité et de dévouement à la ebose publique.
A cause de ces qualités , que prisaient fort les Athéniens, Nicias fut sans cesse élevé aux fonctions de général par cette démocratie qui se montra toujours bien moins turbulente et moins exclusive que n'ont voulu la faire ses détracteurs. Le peuple nommait bien plus souvent, aux charges que conférait l'élection, des hommes comme Nicias, qui le contredisaient et le contrariaient en maintes occasions, que les plus populaires des orateurs, comme Hyperbolos et Cléon. Si Ton peut, à propos de Nicias, adresser un reproche au peuple athénien, c'est d'avoir eu trop de respect et de considération pour ce personnage, c'est de n'avoir pas deviné quels faibles talents, quel caractère indécis et timide cachaient ces dehors imposants. Dans plusieurs petites expéditions contre Cythère, la Thrace, les Mégariens, Thyrée et les Eginèles, Nicias avait réussi, à force de prudence et d'attention, à ne rien donner au hasard ; mais quand il s'agit de prendre l'Ile de Sphactérie où étaient enfermés quatre cent vingt Spartiates, il s'effraya de la difficulté de l'entreprise, et par une maladroite manœuvre politique, fit charger de l'expédition Cléon, qu'il croyait perdre et qui réussit (425). Malgré cette déconvenue, après la mort de Cléon, Nicias reprit assez de crédit pour décider les Athéniens à traiter sérieusement de la paix avec les Lacédémoniens, et il fut, de leur côté, le principal négociateur du traité de 421 , auquel son nom resta attaché. Mais dans ses négociations il s'était laissé jouer par les éphores, et le mécontentement des Athéniens, qui, par la faute de Nicias, ne recouvrèrent pas Amphipoiis et les villes de la Chalcidique, favorisa l'influence et l'ambition du nouveau chef du parti populaire, du jeune, brillant et aventureux Alcibiade. Ce fut Alcibiade qui fit décider, malgré Nicias, la hasardeuse expédition de Sicile, et Nicias, qui l'avait combattue obstinément, fut encore, mal* gré tout ce que les Athéniens avaient à lui reprocher, un des trois chefs à qui ils voulaient la confier. Resté seul commandant par le rappel d'Alcibiade et la mort de Laraachos, il ne sut ni attaquer ni se retirer à temps; too jours indécis, il perdit et l'occasion d'emporter Syracuse encore presque sans défense, et plus tard les dernières chances de sauver l'armée et ta flotte d'Athènes; malgré les renforts que lui amena
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Démosthène, il fut, deux ans après son" départ d'Atliènes, obligé de lever le siège, cerné dans sa retraite, fait prisonnier avec les débris de tra armée, et conduit à Syracuse, où un décret do peuple le condamna à mort. G. Pemot.
TaucydMc. - Plutirqut, fie de Nicias.
niclas (Jean-Mcolas), philologue allemand, né en 1733, à Grafenwerth près de SchWtz, mort en 1 808. Fils d'un agriculteur, il acquit, presque sans secours étranger, une connaissance étendue du grec et du latin ; il alla continuer tes études à Gœttingue, où il se lia avec J.-M. Gesner, qui le ht nommer, en 1760, professeur an collège d'ilfeld. En 1763, il devint co-recteur, et en 1770 recteur du gymnase de Lnnebourg. Sa belle bibliothèque, contenant seize mille volumes, a été incorporée à celle de la ville de Lnnebourg. On a de lui: Spécimen Theocritemni ; Lowbourg, 1762, in-4o; — Brie/e ùber die Jatobischen Gedanhen die Erziehung der Centlichen und die Gelehrsamkcit betreffend (Lettres sur les idées de Jacobi concernant l'érloation du clergé et l'érudition); Lubeck, 1 708, in-8*;
— Vita J.-M. Gessneri, dans la Biographia Gottingensis d'Eyring; — Nicias a donné une édition estimée des Geoponica; Leipzig, 1781, 4 vol. in-8° ; il a encore publié avec des adjonctions les Fundamenta stylt aillions d'Heinenius (Leipzig, 1761 et 1791, in-8") et les Prinue linex isagoges in eruditionetn gentralem de Gessner; Leipzig, 1773 et 1783, 2 vol. in-8-. 0.'
Me u»el . GelehrUs DeuttcMand, t. V. Fr.-A.Woll
hicochabrs ( Nixo/âpr/, ) , poète atbéoie» de l'ancienne comédie, fils du poète romi^ir Philonide, vivait dans la première moitié do quatrième siècle avant J.-C. Il était le contemporain, un peu plus jeune, d'Aristopbanc, d vécut au inoins jusqu'en 354. On cite de loi les pièces suivantes : Àpv(juôvTj (Amymone) ; !h- Xo^; (Pélops) (suivant Meineke ces deux titres désignent une seule comédie ) ; — raiivtu (£* latée) ; — 'HpaxXi}; vet(uàv ( Le Mariage d'Hercule ) \ — 'HpaxÀfK XOP^TOÇ ( Hercule chorejt) ;
— Kpïrrc; ( Les Cretois ) ; — Aaxcôvt; ( tVs Latoniens)', — ATjuvta; ( Les Lemnienncs) ; — Kr*v*ypoi {Les Centaures) ,, — XetpoY«7vof£;( Ctitf qui vivent de leurs mains, les ouvriers ). U ne reste de ces pièces qu'un très-petit nombrr de fragments qui permettent à peine d'en deviner le sujet.On pense que Le Mariage d'Hrrcvlt représentait la vie efféminée d'Hercule aopr* d'Omphale. Les Laconiennes furent représtfltées en 388 avant J.-C, en compétition aveele second Plutus d'Aristophane. Le sujet des. Lemniennes était les amours de Jason et d'Hyp*1pyle. Toutes ces pièces, si l'on excepte ta dernière, étaient mythologiques et devaient conte"* à côté de plaisanteries burlesques des pa«^« d'une élévation qui touchait à la tragédie. Agiote mentionne un Nicochares comme l'auto
95$ MCOCHARES «Tune AtiXii; (Déliade), dans laquelle les hommes étaient représenté* pires qu'ils ne sont; on ne sait si c'est le même que le poêle comique, et l'on ignore à quel genre d'ouvrage appartenait la Déliade; mais d'après Aristote qui la cite, on ▼oit que la Déliade n'était pas une comédie. Quelques critiques, au lieu de Aï]>.ti;, proposent de lire AetX-.d; ( La Poltronnerie). Cependant le premier titre est plus vraisemblable ; cette Déliade était sans doute une satire des habitants de Délos. L. J.
Soldas, au mot Nixo/ip*);. - Aristote, Art Poetica, II, 7. — Fabrlclus, Bibîiotheca çrmea. vol. Il, p. «71. - Mdnrke, Comicorum grxeorum fragmenta, vol. I, p. JM; II. p. su. — Bolhe, Poet. comic. grsee. fragm., «tans la Bibliothèque grecque de A. -F. Dldot. — Clinton, Faslt hetUnici, vol. Il, p. 41, 101.
MCOCL&s ( NtxoxXîj; ) , roi de Salamine dans l'Ile de Cypre, fils et successeur d*Evagoras 1*% régna dans la première moitié du quatrième siècle avant J.-C. Son père (voy. ËVACOitAs) périt dans une de ces obscures tragédies de palais communes chez les despotes orientaux. Quelques historiens ont prétendu que Nicociès avait été complice du crime ; mats c'est certainement une «rreur, provenant de l'étrange méprise de Diodore,qoi a donné à l'eunuque assassin d'Évagoras le nom de Nicociès. Si réellement ce prince avait été parricide, Isocrate aurait-il osé lui •adresser un panégyrique de son père dans lequel il insiste sur les vertus filiales de Nicociès ? On ne sait presque rien du règne de Nicociès. Si Ton s'en rapporte à son panégyriste Isocrate, ce règne fut une période de paix et de prospérité. Sous le gouvernement doux et équitable de Nicociès les villes devinrent florissantes; le trésor royal, épuisé par les guerres continuelles d'Évagoras, se remplit sans imposition de nouvelles taxes. Nicociès protégea les lettres et la philosophie, et récompensa magnifiquement les éloges <l'lsocrate. Suivant Théo|iompe , il déployait un grand luxe, et dans ses fêtes luttait de splendeur avec Straton, roi de Sidon. D'après le même au* teur il périt de mort violente; mais on ne connaît ni la date ni les circonstances de cet événement. Y.
Isocrate, Evaaoras, NUoelét. — Dlodore de Sicile. XV, 47. - Borrell, Aotlce sur quelques médaille! grecques des rais de Chgpre.
M icoclbs , prince de Paphos dans l'Ile de Cypre, dans la seconde moitié du quatrième siècle avant J.-C. Dans les querelles qui déchirèrent le monde hellénique après la mort d'Alexandre, il prit d'abord le parti de Plolémée, fils de Lagus, contre Antigooe, mais plus tard, en 310, effrayé de la puissance croissante de Ptolémée.qui avait étendu son autorité sur toute l'Ile, il entra secrètement en relation avec Antigone. Ptolémée, alarmé d'une négociation qui pouvait soustraire Cypre à la puissance égyptienne, envoya deux de ses amis, Argdeus et Callicrate, avec mission de le débarrasser du prince cypriote. Les deux mes sagers, arrivant avec une troupe de soldats, en-
— NICODÈME 954 | tourèrent le palais de Nicociès, et ordonnèrent au malheureux prince de mourir. Nicociès fut forcé d'obéir sans avoir pu même obtenir l'explication de cet ordre de mort. Sa femme, ses frères et les femmes de ses frères ne voulurent pas lui survivre, et toute la famille des princes de Paphos fut enveloppée dans la même catastrophe, y.
Dlodore de Sicile, XIX. S» ; XX.-41. — Polvcn, VIII, (S. Droysen, HeUenlsmus, vol. I, p. J3».
XICOCREOH ( NixoKpcuv ) , roi de Salamine dans l'Ile de Cypre, vivait dans la seconde moitié du quatrième siècle avant J.-C. Il se soumit sans opposition à Alexandre, ainsi que les autres princes de l'Ile de Cypre. tu 33 1, quand le jeune conquérant revint d'Égypte, Nicocréon alla audevant de lui jusqu'à Tyr, et fit représenter magnifiquement dans cette circonstance diverses pièces de théâtre. Après la mort d'Alexandre, il prit parU avec Ptolémée, et en 315 il coopéra activement avec Seleucus- et Ménélas, généraux de ce prince, pour la réduction des villes de Cypre qui avaient pris le parti contraire. En récompense de ses services, il obtint de Ptolémée les territoires deCitiura, Lapethus, Ceryneia etMarion, et gouverna le reste de l'Ile pour le roi d'Egypte. On ne connaît rien de plus sur le règne de Nicocréon ; mais comme ce prince ne joua aucun rôle ni dans le siège de Salamine pai Démétrius en 306, ni dans la grande bataille navale qui suivit, on pense qu'il était mort dès cette époque. Nicocréon fit mettre à mort de la manière la plus baibare le philosophe Anaxarque, qui avait blâmé sa conduite servile à l'égard d'Alexandre. Y.
Plutarqoe, Alex.. M ; de Virt., p. 449. - Dlodore de Sicile, XIX .M. et, '.9 ~ Cteeron, Tmcul., Il, 1«; De nat. Deor., III. as. - IMogene Uerte, IX, 59.
«ICODÉMB (Adam Burchard Sellt, en religion), moine russe, né vers la fin du dix-septième siècle, mort à Saint-Pétersbourg, en 1746, était Danois et luthérien de naissance. Il vint en Russie en 1722, y professa le latin en différentes écoles, fut, en 1741, secrétaire du fameux Lcstocq, embrassa la religion orthodoxe en 1744, et s'enrôla l'année suivante sous la bannière de saint Basile. Dès son arrivée en Russie, Nicodème s'était appliqué à tirer, soit d'ouvrages imprimés mais devenus rares, soit des fonds manuscrits t tout ce qui avait été écrit sur la Russie. Le premier fruit de ces utiles recherches fut la publication d'un livre intitulé : Schediasma lilterarium de scriptoribus qui historiam polilico-ecclesiasticam Rossix script is illustrarunt, où il donna, par ordre alphabétique , le catalogue raisonné de presque tous les ouvrages qui oot fait quelque mention de la Russie. Imprimé â Revel en 1736, traduit en russe en 1815, ce premier manuel bibliographique peut être encore consulté avec profit malgré les travaux récents et plus complets en ce genre, de Meiners, d'Adelung et du savant directeur de la bibliothèque impériale de Saint-Pétersbourg, le baron
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Modeste de Korff. Son second ouvrage est un Miroir des souvenirs russes depuis Rurik jusqu'à F impératrice Elisabeth. Écrit en vers latins, ce travail, plus généalogique qu'historique et beaucoup trop laudatif , ne parut qu'après la mort de son auteur, traduit en vers russes par le métropolite de Moscou Atnbroise, et ne se trouve que dans le XV1« tome de l'Ancienne Bibliothèque russe (V édit.). Son reuvre capitale, formant 5 vol., a pour titre : De Rosso* rum Hierarchia; elle a été transportée en langue russe dans le premier tome de Y Histoire de la Hiérarchie russe. Les travaux qu'il a laisses, en outre, inachevés ou inédits, font vivement regretter qu'il n'ait pas vécu aussi longtemps que le moine Nestor, père de l'histoire russe, qu'il avait pris pour modèle. Parmi ces travaux inachevés, les archives de Moscou possèdent à notre connaissance: un Dictionnaire de foutes tes images de la Mère de Dieu et quelques Notices historiques sur des monastères russes ; et la bibliothèque de Saint-Alcxandre-Sevski : un traité de médecine intitulé Bibtiothrca me- J.ico chirurgica, des Souvenirs de ses voyages écriU moitié en latin, moitié en allemand et on ianois; et un Recueil, formant 15 tomes, de diverses pièces, la plupart relatives à l'histoire de l'Église russe, dont quelques-unes sont peutêtre uniques. P<* A. G— s.
Diet. hi*t des terir.ain$ de rÉr/Use çrcco-niw. - Grcirh Ettai d'histoire de ta littérature rtusr — ik>plà. f, Estai de hMioçrapMe rum.
xiCOLAf , nom d'une ancienne famille originaire de Saint- Andéol, bourg du Vivarais, et qui eomptr parmi ses membres plusieurs personnages distinguas, surtout dans la magistrature. Ils étaient seigneurs deMéas, de Saint-Victor, de Goussainville , de Pres'e, d'Ivor, d'Osny, etc., et s'allièrent aux plus nobles familles de France. On remarque entre autres :
Jean II, qui fut conseiller an parlement de Toulouse et Accompagna Charlrs VIII dans sa oonquête de Napie* ( 149S J. Il accomplit plusieurs missions importantes près de divers princes d'Italie et remplit les fonctions de chancelier du royaume de Naples pendant l'occupation française. Le roi Louis XII le nomma maître des requêtes (3 juin 1504), puis premier président de la chambre des comptes de Paris (1506 >. Il mourut en août 1524, à Saint* Andéol. Il avait résigné ces fonctions en faveur de son fils Aimar (151 ri), qui mourut en 1553 et eut pour successeur, le 27 septembre de rette année, son fils Antoine l*r, mort le 5 mai 1 587.
/canne NicoLAÎ.III'du nom et filsd'Antoinel", fut, comme ses ancélres. conseiller au parlement, malt e de* reruéles, premier président de la chambre des comptes, et mourut ie3l mai ICU. Son fils, Antoine //, lui succéda e) en mourant, à Essonne, le ("mars t656.il laissa sa charge et ses litres a Ntcola* de NiC0LAï»qui était alors con - •ciller au grand conseil et mourut 1^ ?o février
- MCOLAI %d
1 686. Vient ensuite Jean Aimar /" de Nkoiu, qui fut reçu premier président le 5 mari ItUti i mourut le 6 octobre 1737. Il fut le tuteur de Voltaire, et aval épousé Marie-Catherine Le Can ot, nièce du cardinal de ce nom, dont il eut ,l»/or»? Aico/as, né le 10 octobre 1691, qui fut aiw . premier président et mourut a Auleuil près Paris, le 15 juin 1731. Jean-Airnar Ier «'«tait remarié, le 25 novembre 1 705, avec FraaeoU* Elisabeth de Lamoignon, fille du célèbre de Baiville , qui lui donna onze enfanv, entre autre .
Aimar-Jean, dk Nicolaï, marquis de Goiusainville, seigneur «l'Otny, né le 3 avril 1709. qui après avoir été mestre de camp de dragon» (9 août 1727) quitta le service afin de se mettrr en état de remplir, pour la neuvième fois dais» famille, la charge de premier président de U chambre des comptes , charge qu'elle a pvsédee pendant près de trois siècles. Il se fit pourvoir d'un oflice dé concilier commissaire in\ requêtes au parlement {3 août 1731) et fut installé comme premier président, le & avril 17Ji Son second fils fut Aimar -Char les- Françtm oe Nicoi.aï, marquis d'Osnv, né le 23 uni 1737. Celui-ci était devenu colonel de draaj;* en 1761 , et colonel de la légion royale to 1764. Ayant quitté le service, il futsuccesérf ment nommé président à mortier au parlent de Paris en 1771 , président au grand conseil en 1774, premier président (no?emtr 1776), et condamné à mort par le tribunal «• i volutionnairc, le 27 avril 1794, comme ayasi cherché à érnigrer pour se rendre à Bruietks Son exécution eut lieu le lendemain à Pari» Son frère Atmar- Claude de Nicolaj", né le t août 1736 à Paris, où il mourut, le 25 novembre 1815, fut successivement chanoiae Paris en 1758, vicaire général de Verdun, po> I de Reims, abbé de Saint-Sauveur-le Vicomte * ! août 1766 et fut sacré évéque de Béliers, le 13 or ] tobre 1771. Il quitta la France en 1792 par»!
de son refus de prêter le serment exigé par ! j constitution civile du clergé, et habita Flore» : jusqu'en 1614.
Le frère puîné de celui-ci, Aimnr-CkarU> | Marie ne NicolaÏ, né le 14 août 1747, cooseï 1er au parlement de Paris, le 20 juin 1767. suc céda à son père comme premier pré^lAit r» la chambre des comptes en 1768, fat reçu f 1789 membre de l'Académie français* etrhaatr lier des ordres du roi, et fut exécuté a Paris, k j juillet 1794) « comme convaincu de s'être rea" : l'ennemi du peuple en conspirant contre « 1' b rte el sa sûreté, en provoquant par la rero.J des prisons l'assassinat et la dissolution de I i représentation nationale, etc. - Aimar- ri*ri< Léon, fils aîné de ce dernier, né à Paris le I jullet 1770, périt sur l'écliafaud trois jwupres son père, au moment où il accon»pti>>iH ** vingt-quatrième année (10 juillet 1794).
mcola! { Antoine- Cttir/irn^ cbevabw, pu> ro>: < • re!, maréchal de France, né le »