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ordonnant qu'elles (tassent célébrées sans aucun faste, pour éviter à son peuple une dépense superflue. Puis il donna sa bénédiction à ses enfants et petits-enfants. — «Sers bien la Russie, » dit-il au grand-duc héritier. Une dépêche arriva de Crimée. — « Mes fils sont-ils bien portants, dit-il ; tout le reste ne m'importe plus; je ne pense qu'a Dieu. » Il fit appeler le comte Or lof et le ministre de sa maison, les remercia de leurs services; puis chargea le prince héritier de remercier en son nom ses autres ministres, sa vaillante armée et surtout les défenseurs de Sébastopol. Enfin , il lit entrer les grenadiers du palais , vieux soldats qu'il connaissait tous, et les bénit. Puis se tournant vers son médecin, il lui dit avec un sourire : « Me donnerez-vous bientôt mon congé? Sera-ce bientôt fini? » Cependant il avait encore toute sa connaissance et la force de parler. Ce fut au grand-duc héritier qu'il adressa ses dernières paroles. -- « Mon désir était de me réserver tout ee qu'il y a de pénible et de difficile dans les devoirs de souverain , pour te laisser un empire tranquille, florissant, bien ordonné. La Providence en a ordonné autrement. Maintenant je vais prier pour la Russie et pour vous. Après la Russie , c'est vous que j'ai aimé le plus au monde. » Bientôt il lui fut impossible de parler et son regard semblait s'éteindre. Il n'avait pas quitté les mains de l'impératrice et de son fils, et les serrait dans les siennes. Cette pression cessa ; il était mort.
Cette relation de sa mort et le testament que l'empereur Nicolas a laissés font peut-être mieux que l'histoire de sa vie connaître ce qne son âme avait de grandeur, de noblesse , de respect et de zèle pour l'accomplissement de ce qu'il regardait comme un devoir. X— e.
flitt. intime de la Rvstle. ScbnIUlcr. — Annuaire de ta Hevue des Deux Mondes. — Lu derniers Momtnts de tempereur /ficelas.
Nicolas (Sir mcholas-Harris), antiquaire anglais, né le tO mars 1799, en Cornouailles, mort le 3 août 1848, dans les environs de Boulogne-bu r-Mer. Il entra fort jeune dans la marine, prit part à la capture de plusieurs bâtiments français dans la Méditerranée , et quitta le service en 1815 avec le grade de lieutenant. Après s'être marié, il étudia le droit, et fut admis en 1825 au barreau; mais il se borna presque entièrement à plaider les procès nobiliaires devant la chambre des lords. En 1831 il fut créé chevalier de Tordre de Hanovre Doué d'une activité extraordinaire, il a réimprimé ou mis au jour pour la première fois un grand nombre d'ouvrages . en les faisant suivre de notices historique», d'observations et d'éclaircissements qui y ajoutent une valeur nouvelle ; tels sont : The poeticolrhapsody and oiher poemi, by Fran cis Davison ; Tfie literary remains qf lady Jane Grey ; Journal of the embassy of Thomas Beckington to France in 1442; The siège qf , Car laver ock -y The history of the baille of
Agineourt; The privy pur se expenses of Henry VIII from 1529 to 1552; Chronicleof London Jrom 1089 to 1483; Memoirs of lady Fanshaw; Controversy belween sir Robert Grusvenor and sir Richard Scrope in the courts of chiralry (2 vol. in-8°). On a de lui : Life of William Davison , secretary of stale; Londres, 1823;— Aotttia hislorica; ibid., 1824, in-8° : ouvrage refoudu pour le Cabinet Cyclopxdia de Lanlner, sous le titre The chronology of hislory, containing tables, calculations and statements indispensable for ascertaining the dates of historical events and of public and privale documents (1835); plusieurs fois réimprimé; — les Vies de Ceoffrey Chaucer, lord Surrey, sir Thomas JVyatt, Collms, Cowper, Thomson, Burns et II. K. White, insérées dans différents recueils; celle de Chaucer passe pour un excellent morceau. Sir N. Nicolas a encore publié The despatches and Ictters of admirai lord A'elson (1844,7 vol. in-8°), et il avait commencé uue History of the brttish navy, dont il n'a paru que deux volumes. Il clail membre de la Société des Antiquaires, avec laquelle il a eu de longs et fréquents démêlés. 1». L.
Cyctop. oj ençiiih Uter., éditée par Ch. Knight.
; Nicolas ( Jean-Jacques-Auguste ), écrivain français, né à Bordeaux, le 6 janvier 1807. Avocat à la cour royale, il fut nommé, le l" septembre 1841, juge de paix du 4" arrondissement de llordeaux. Après 1848, il devint chef de division an ministère des cultes, sousM.deFalloux. Conservé dans ces fonctions après la chute de ce ministre, M. Nicolas devint, le 15 février 1854, inspecteui général des bibliothèques de France, et après avoir refusé la place de juge de paix il accepta celle de juge au tribunal de première instance de la Seine. On a de lui : Du Tour des enfants trouvés; Bordeaux, 1847, în-18 ; — £ tuées philosophiques sur le christianisme; Bordeaux, 1842 l»45,4 vol. in-8<> : souvent reimprimées, notamment en 1861 ; — Du Protestantisme et de toutes les hérésies dans leur rapport avec le socialisme; Paris, 1852 et 1853, 2 vol. in-12; — la Vierge Marie et le Plan divin, nouvelles Etudes philosophiques sur le Christianisme ; Paris, 1852, 1853 et 1861, 4 vol. in-8° et in-18. H. F.
Documents particuliers.
; ricolas [Michel), écrivain protestant français, né le 22 mai 1810, à Nîmes. Après avoir fait ses études à Genève et à Strasbourg, il les compléta en visitant, de 1833 à 1834, les universités allemandes de Halle, de Berlin et de Heidelberg. Nommé pasteur suffragant a Bordeaux en juin 1834 et pasteur en titre à Met/ en 1835, il passa a M on tau ban , où depuis 1838 il occupe la chaire de philosophie à la faculté de théologie protestante. Profondément versé dans les langues orientales et les matières ecclésiastiques , il est regarde a juste titre comme un des
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écrivains les plus Instruits et les plus laborieux de l'Église réformée. On a de lui : Instruction chrétienne à l'usage des catéchumènes ; Metz, 1838, in-18 ; — Réponse à la Lettre de Vabbe Lacordairesur le saint -siège ;ihid., 1838, in 8* ;
— Delà Destination du savant et de l'homme de lettres ; Paris, 1838, in 8°, trad.de l'allemand de Fichle;— De l' Eclectisme ; Pari», I8i0, in-8° ; réfutation des attaques de Pierre Leroux ;
— Quelques Considérations sur le panthéisme; Paris, 1842, in-8°; trad. en an filais ;
— Jean -Bon Saint- André, sa vie et ses écrits; Paris, 1848, in-12 : cette notice renferme deux écrits de ce conventionnel, entre autres le récit de sa captivité sur les bords de la nier Noire; — Introduction à Vètudedt C histoire delà philosophie; Paris, 1849-1850, 2 vol.1 in-8«; — Considérations générales sur Vidée et le développement historique de la philosophie chrétienne; Paris, 1851, in-8% trad. de l'allemand de H. Ri lier; — Aotwc sur la vie et les écrits de Laurent Angliviel de La Beaumelle; Paris, 1852, in-8° : elle a ête l'objet d'une critique assez vive de la part de M. Nisard dans VAlhenxum du S octobre 1853; — Histoire littéraire de Aimes; Nimes, 1854, 3 vol. in-12 ; — Histoire des artiste* nés dans le département du Gard ; Nimes, 1859, in-12;
— Des doctrines religieuses des Juifs pendant les deux siècles antérieurs à Père chrétienne ; Paris, 1860, in- 8°. M. Michel Nicolas a fondé, de concert avec MM. Michelant et Emile Begin, VAustrasie, revue de la Moselle, dans laquelle il a inséré plusieurs articles , et il a travaille a diverses publications périodiques, tels que L'Evangélisle, Le libre Examen, La Revue théologique de Montauban, La Revue de théologie de Strasbourg, Le Courrier du Gard, Le Bulletin de la Société du Protestantisme français, La Libei té de penser, La Revue germanique, etc. Il est un des collaborateurs de la Nouvelle Biographie générale. P. L — v.
Docum. particuliers.
Nicolas. Voy. Clamenges, Ccsa, Dearaia, Este, Eyheric, Falcicci, Ferneham, Gomesse, Heems, Klaus, Leoniceno, Lorraine, Lira, Na- Kovhk et Trauge.
n ico la Y (Nicolas de), voyageur français, sieur d'Arfeuille et de Bel-Air. né en 1517, à La Grave d'Oisans (Dauphiné), mort à Paris, le 25 juin 1583. 11 suivit d'abord la carrière militaire, et assista en 1542 au siège de Perpignan. Il passa ensuite au service de diverses puissances, et durant seize années parcourut l'Allemagne, le Danemark, la Suède, la Prusse, l'Angleterre, l'Ecosse et l'Espagne. De retour en France, Henri II l'attacha à sa personne comme valet de chambre et geograph*' ordinaire. En mai 1551, il suivit Gabriel d'Aramon dans son ambassade à CousUntinople, visita Alger, Tripoli, une partie de l'archipel grec el revint par l'Italie. Il était commissaire d ar-
tiilerie et travaillait à la description générale du ' royaume de France lorsqu'il mourut. Il fut enterré à Saint-Sulpice. Nicolay parlait presque toutes les langues de l'Europe et dessinait bien. Il a fourni les dessins des gravures et plans qui ornent ses livres , ce qui les rend . curieux au double point de vne de l'art et de I la géographie. L'exactitude n'en peot être contestée; mais il n'en est pas ainsi du texte, qui manque de critique. On a de Nicolay : Discours de la guerre faite par le roi Henry II, l'an 1549, pour le recouvrement du pay$ de Bollongnois sur la mer; Lyon, 1550; — L'Art de : naviguer, trad. de l'espagnol de don Pèdre 1 de Medina, avec observations et gravures; , Lyon, 1554 et 1576; Rouen, 1577, in-4°; — les quatre premiers livres des Navigations et Pérégrinations orientales, avec les figures et j les habillements au naturel, tant des nom- ' mes que des femmes; Lyon, 1568, in-fol., avec fifi fig. ( très-rare ) ; réimprimé sous le titre de Navigations et Pérégrinations de Nicolas de Nicolay, contenant plusieurs singularités 1 que l'auteur a veues et observées, etc. ; Anvers, 1576, in- fol. (très-rare); et Anvers, 15"6, 1577 et 1586, in-4°. Les gravures des éditions in-fol. sont de Louis Danet ; celles des in-4° d'Ahasvérus de Laudfeld ; l'exécution en est remarquable. Les Pérégrinations de Nicolay ont été trad. en allemand, Nuremberg, 157?, in-fol., flg. ; Anvers, 1576, in-4* -, en italien, par Francesco Flori , Anvers, 1576, in-4° , . fig.; Yenise, 1580, in-fol., fig. ; en flamand, Anvers, 1576, in-4° '.—Navigation du roi d'Ecosse Jacques V, autour de son royaume et tsles Hébrides et Orchades, recueillie et rédigée en forme de description hydrographique, avec les additions dudit Nicolay touchant l'art de naviger; Paris, 1583, in-4*. fig. Nicolay a laissé en manuscrit plusieurs descriptions de pays, avec plans et cartes, entre antres celle du Serry. A. de L.
Purchas. Hit. pilçrlms. etc. ( 1M7, In-y). — T. Otb«rnc, yiaqe ( Londres, 1745, In-fol. ). — U Croli du Maine, Bibliothèque Jrançotse, t. Il, p. ilfcus.
NICOLAY ( Louis-Henri, baron), poète allemand, né le 25 décembre 1737, à Strasbourg, mort en 1820, à Saint-Pétersbourg. Sans avoir un talent de premier ordre, il peut être compté parmi les plus agréables poètes de l'Allemagne. Son style est naturel, sa versification coulante, son récit rempli d'intérêt. Toutes ces qualités se rencontrent dans ses Contes romanesques, qui, quoique tirés en grande partie de l'AriosIe et du Bojardo, sont traités avec beaucoup d'originalité et témoignent d'autant de goût que de verve. Il a imité, dans ses Êpitres poétiques, la grâce et l'enjouement de Wielaud. Quant aux Fables et aux petits Contes, ce sont des •ouvres légères d'une lecture agréable. Nicolay passa la plus grande partie de sa vie à Péterstt>urg : chargé en 1769 de l'éducation du grand-
- NICOLE 1018 duc Paul, depuis empereur, il remplit de 1798 â 1801 les fonctions de directeur de l'Académie des sciences, et devint a cette dernière date conseiller privé. Plusieurs de ses enfants occupent aujourd'hui des emplois élevés. K.
Meusel, Lexikon.
xicolb ( Jean ), avocat français, né en octobre 1600, à Chartres, où il est mort, en 1678. 11 était d'une famille ancienne dans la bourgeoisie chartraine. Après avoir reçu une bonne éducation au collège de La Marche, il étudia le droit, fut admis au barreau, et devint juge chambrier de l'évéque de Chartres. « Il était bon harangueur, mais mauvais avocat, dit Moréri. Plein d'enthousiasme, il donnait dans un phébus insupportable et semait ses plaidoyers d'assez mauvais vers ou traits de romans. On en trouva une grande quantité après sa mort dans son cabinet. » On a prétendu qu'il n'avait rien publié : cependant l'abbé de Marolles dit expressément que Jean Nicole lui a fait présent des Déclamations de Quintilien, qu'il avait traduites en français. p. L.
l lron mbt. Chartraine. — Morérl, Diet. hitt. — Marolles, Dénombrement det auteur $.
Nicole ( Pierre), écrivain religieux, controversiste et moraliste français, fils du précédent, né à Chartres, le L2 octobre 1625, mort à Paris, le LU novembre 1695. Sa famille occupait un rang des plus honorables dans sa province. Son père lui inspira un goût précoce pour les lettres et pour l'antiquité grecque et latine. Nicole montra de bonne heure pour la lecture une véritable passion, qu'il conserva toujours, et même plus tard, devenu l'un des solitaires de Port-Royal, et au fort de sa polémique contre les Jésuites ou les protestants ; moins rigide que la plupart de ses amis, il ne cessait de se tenir curieusement au courant de tout ce que publiaient Quinet et Barbin. A dix-sept ans, il vint faire sa philosophie à Paris, au collège d'Harcourt ; puis il étudia la théologie, et se mit à l'hébreu, auquel le força de renoncer la faiblesse de sa vue, aggravée par l'excès du travail. Il entra ensuite à Port-Royal, où sa tante, la célèbre mère Marie-des- Anges Suireau, était religieuse ; y fut chargé de l'enseignement des belles-lettres et de la philosophie, et compta Tillemont parmi ses élèves. Il avait résolu d'entrer dans les ordres et de prendre les grades théologiques ; mais il s'arrêta, par prudence et pour ne pas attirer l'attention sur lui, au simple titre de bachelier lorsqu'il eut vu les troubles que suscita au sein de la Faculté la dénonciation des cinq propositions de Jansenius (1649 ). De même, comme après lui Rolliu, il resta clerc tonsuré toute sa vie. Plus tard, sur les instances de ses amis, il songea, assure-t-on, à devenir prêtre, et demanda l'autorisation de l'évéque de Chartres, dans le diocèse duquel il était né, mais sans l'obtenir, peut-être à cause de ses opinions jansénistes.
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Nicole ne tarda pan à m lier particulièrement arec Arnauld, qui avait deviné facilement tout ce qu'on pouvait attendre de cet esprit net et sensé, ardent a l'étude, et en qui l'étendue de l'érudition se joignait à la solidité du jugement. Ce fut surtout à partir de l'année 1654 qu'il l'associa à ses travaux. Nicole concourut avec lui à la composition de la Logique de Port-Royal, et aux Méthodes grecque et latine. Ou lui attribue aussi un choix d'épigramraea latine* ( à : l'usage des élèves de la maison), en téte duquel il a mis du moins une importante préface écrite dans la même langue. En même temps, il fournissait à Pascal des matériaux pour ses Pro vinciales, et même, si l'on en croit son b ograplie, l'abbé Goujet, il l'aidait dans la composi- \ tion de cet ouvrage, en lui donnant le plan de quelques-unes de ses Petites lettres, en revoyant et en corrigeant plusieurs antres.
En 1068, Nicole tit un voyage en Allemagne. Ce fut là qu'il écrivit et publia, sous le nom de Wendrockius, une traduction en latin élégant ; des Provincial en, avec des notes et un commentaire fort vifs. C'est le coup le plus signalé et le plus hardi île tonte sa vie, et encore fautil remarquer qu'il avait eu la triple précaution de publier cet ouvrage à l'étranger, dans une langue morti-, quoique fort répandue alors, et sous le voile du pseudonyme, autant de boucliers der- 1 nère lesquels il se jugeait, sans doute, suffisant- ! ment à couvert. Nicole, en effet, autant par la 1 modération naturelle de son esprit que par celle [ de son caractère, avait pris dès l'abord une ! place un |>cu a part dans la secte janséniste, [ dont il ne partageait pas les opinions extrêmes. Aussi éloigné du dogmatisme rigide de Saint- Cyran et de l'implacable austérité de De Saci que des audaces de conduite du P. Quesnel, qui avait en lui autant de l'homme de parti que du théologien, tout le prédifqwsait au rôle de modérateur, et sa raison était d'accord avec ses penchants pour le pousser dans cette voie. Malgré quelques démentis apparents qui lui ; furent imposés par les circonstances; malgré quelques contradictions où il se laissa entratner ' par la force des événements, tel est le, caractère ' qni domine l'ensemble de sa vie ; elle 6e marquera de plus en plus dans ce sens, et c'est avec cette restriction , toujours sous-entendue , qu'il faut apprécier sa conduite et ses écrits. Nicole est un janséniste moyen et mitigé, porté a la conciliation, ennemi de tout ce qui est excessif, ; et pour qui Itos-uet lui-même pourra professer une haute estime. En 1657 il montra bien ces sentiments dans ses Disqnisitionrs sex PauH Ire- ! jwri, où, sous prétexte d'expliquer le jansénisme, en réalite il l'amoindrit et cherche a démontrer qu'il n'existe pas, qui* le débat n'est que sur la forme et sur les mots. Il le montra mieux encore, cinq ans après en prenant une part active a l'itm tile tentative d'accommodement faite par M. de Commingfs avec Rome. Mais cependant, il faut .