‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; sous la direction de m. le dr. HoeferChapitre 26 sur 206 · MYTENS · texte numérisé non relu

MYTENS

geusement Mytens et t'envoya à Naples avec une recommandation pour un autre Flamand, Cornilie Pyp, dont il épousa la fille. Mytens gagna beaucoup d'argent à faire des tableaux d'autel et des portraits. Il revint alors en Flandre, où sa réputation l'avait précédé. Il y reçut de nombreuses commandes ; mais, ayant perdu sa femme, il retourna à Naples, et se retira quelques années dans les Abruzzes avec ses enfants. Appelé à Rome pour exécuter des peintures dans l'église Saint- Pierre, il mourut peu après son arrivée. On cite de lui à Naples une très- belle Assomption, dont les personnages sont plus grands que nature; — Les quatre Èvangélistes ; — Saint Louis, tableau d'autel pour l'église de ce nom ; — Piotre- Dame de bon secours : la Vierge a sous ses pieds le démon, qu'elle, écrase avec une massue. Ce tableau est d'une grande beauté et l'objet d'une vénération particulière pour les Italiens; —à Aquila, un grand tableau sur toile marouflée qui remplit tout le fond d'une église jusqu'à la voûte. C'est un Christ avec de grandes figures de saints autour de lui ; — à Amsterdam , Le Couronnement d'épines de Jésus-Christ 1 à la lueur des flambeaux. C'est la dernière œuvre [ du peintre : les lumières y sont bien répandues et les tons de couleurs chauds. A. de L.

Descamps, I.a Vie des Peintres flamands, etc., 1. 1". p. 100-101.

mytens ( Daniel ) , peintre hollandais , né à ! La Haye, en 1636, mort dans la même ville, le 19 i mars 1688. Maître, fort jeune encore, d'une grande \ fortune, il partit pour Rome, et y devint l'émule î de Willem Doudyns et de Théodore van der ! Schuur, ainsi que l'ami de Carlo Maratto et de Carlo Lothi. Il fit de grands progrès dans la peinture; mais l'amour des plaisirs et du luxe vint ! arrêter l'essor de son talent. La singularité de ses vêtements lui mérita, dans la fameuse Bande ! académique, le surnom de Corneille bigarrée. Il revint dans sa patrie en 1664, et fut admis à i'A- | cadémie de La Haye, dont il devint même directeur. Son pinceau excitait alors l'admiration générale. Il réussissait également dans l'histoire et ■ dans le portrait. Mais bientôt ses goûts pour la débauche reprirent le dessus ; il dissipa sa fortune, perdit sa santé et ses facultés. Ses dernières œuvres sont celles d'un peintre ordinaire. Il mourut heureusement célibataire. 11 a laissé de très-belles choses, exécutées dans sa jeunesse. Il avait de l'imagination , composait bien ; son dessin était correct et facile; son coloris agréable. Le plafond de la salle des Peintres à La Haye lui acquit la plus grande réputation. A. de L.

Dc*eampa, La fie des Peintres hotlandais. t. Il, p. Ît*-»I5.

MYTE58 (Martin), peintre suédois , né à Stockholm, en 1695, mort en 1765. Il peignait fort bien la figure et » exécuté les portraits de différents princes» entre autres celui du csar Pierre le Grand. A. du L.

' GciellQ», Blograph. UzUon.

99 MïïfcNS

MYTKNS. VOIJ. .Mt\TE>S.

mttzès, roi des Bulgares en 12j8. Après la défaite et la mort de l'usurpateur Calliman, Mylzès, beau-frère du dernier roi Michel, fut placé sur le trdne. Son caraetère efféminé le rendit méprisable à ses belliqueux sujets. Un Serve, nommé Constantin Tech, pou»sa les Bulgares à la

MYTZÊS 10O

révolte et se fil proclamer roi. Mytzès, assiégé dans Ternove, tomba avec sa femme et ses enfants au pouvoir de Constantin, qui les fil enfermer dans la ville de Mésetnbrie sur le l'ont - Eoxin. Y.

AcropoBte, e. 71. — Grtp«r*5. 1. $. - Lefirau, Hittotrr du Bat-Empirt, I XUX.

XAAttAlf, général syrien, virait à Damas entre »97 et 885 avant J.-C. Il était général en chef des armées de Benhadad II, roi de Damas , et commandait dans la bataille qui coûta la vie, en 897, au roi Israélite Atteint de la lèpre, il reçut du prophète Elisée Tordre de se laver sept fois dans le Jourdain. Il le fit, et fut immédiatement guéri. Le voyageur Thévenot prétend avoir vu , près des murs de Damas, un hôpital de lé* preux auquel la tradition donne pour fondateur Naaman l'Araméen. Ce qui pourrait venir à l'appui de cette hypothèse, développée par M Ewald, c'est que le culte de Jébovah avait un centre et des adhérents à Damas. Ch. R.

Les Idrres des Rois et des Paralipomenes. — Josépbt, jyxutoiooie juive. - ThéTtnot, y otages. - Bwuld, C«. tchicAte des folk* lirait t.

xabidj, poète indien, qni llorissait vers la fin do règne d'Akhbar (1555-1605). Ses parents appartenaient à la caste des dom ou faiseurs de paniers et d'autres travaux d'osier. Il naquit aveugle, et cette infirmité, jointe à leur excessive misère, décida ses parents à l'abandonner. En conséquence, ils l'exposèrent au milieu d'un bois. Deux sectateurs de Vichnou, qui passaient par là , entendirent les cris du malheureux enfant , eurent pitié de son infortune et remportèrent chez eux. Leur premier soin fut de lui asperger les yeux avec de l'eau sainte, et aussitôt H recouvra la vue. Parvenu à Page de maturité , il composa le poème qui a fait sa répulation. Le Bhakta-mala est un poème religieux, où sont rapportées les aventures, les miracles, les pieux exercices des principanx ascètes de l'Inde, tels que Jayadeva ( auteur du Gita-Oovindn ), Tentasi-Das, hymnographe distingué, Kabir le tisserand, Vatlabha-Atcharya, le fondateur d'une secte nombreuse, vouée au culte de Vichnou. La plupart des légendes consignées dans le Bhaktamala n'ont quelque intérêt qu'au point de vue de l'histoire des religions et des sectes de l'Inde. Comme échantillon de ce genre de littérature, nous citerons un trait tiré de la vie de l'ascète Séna. Cet ascète était le barbier d'un raja ; mais l'excès de sa dévotion à Vichnou lui Taisait quelque fois oublier les devoirs de sa profession. Un jour qu'absorbé dans la contemplation mystique des mérites de son dieu, il avait laissé passer l'heure oh le raja réclamait ses Roins , Vichnou, ne voulant pas exposer son serviteur à la colère du prince, prit la forme de Séna, et se présenta ain>i an raja. Celui-ci ne se douta de rien, quoiqu'il remarquât que son barbier répandait un

parfum qui rappelait l'ambroisie. Quand l'opération fut finie Vichnou disparut. Bientôt après Séna se confond en excuses et ne comprend rien à ce qui s'est passé. Mais le raja comprit, tomba aux genoux du saint 1 tomme , le choisit pour son guide spirituel et le. combla de faveurs. H. DfXATTRE.

Wiluon, The Religions ofthe Hindous. — Sehlrgel, Die Inditcke BMiothek.

n tuée a ( Ziad bem - Moawia Odwani Abou-Amama al Dobiani), poète arabe antéislamique, vivait à la fui du sixième siècle de notre ère, à Hira, sur les confins du désert de Syrie. Il était patroné par Noman ben-Mondar, roi chrétien de cette ville, ainsi que par Djabalah , roi de Gas«an. Semblable aux antiques rhapsodes, il allait de ville en ville pour faire montre de son talent d'improvisateur. C'est ce qu'indique son nom de liabéga, qui signifie improvisateur. Par un autre surnom, al Dobiani, nous voyons qu'il appartenait à la famille de Dobian, qui a plus tard fourni des princes à la dynastie arabe desAçadites de Hilleh. Nabega était regardé comme le premier poète de son temps par l'académie du Hedjas. Plusieurs écrivains l'ont substitué a Ilareth parmi les sept auteurs des Moaliakat- On a de Nabéga un recueil de poésies, ou Divan, qui se trouve en manuscrit à la Bibliotlièque impériale de Paris, sous les n°* 1455 et 1626, ainsi que dan» l' Escortai. Quelques poèmes de lui ont été insérés dans les Chrestomathies arabes de M. Sylvestre de Sacy, de Freytag, etc. Ch. R.

Aboubekr ben Almodrl, Trésor des pot les. - Cadrl, BMiolhera arabico-hispana. — Syh<*tre de Sacy, ChrettnmatnU arabe. - Hwnmcr. Ilutoire de la UU*~ rature arabe.

nabis, tyran de Sparte, de 205 à 192 avant Jésus-Christ. C'était le temps où Sparte, comme toutes les villes grecques , était déchirée par les luttes de l'aristocratie et du parti populaire , c'est à-dire des riches et des pauvres. Agis et Cléoroène avaient essayé de relever à la fois la royauté et le peuple ; leur œuvre fut reprise l>ar les tyrans Lycurgue et Machanidas, auxquels succéda Nabis. Dans cette guerre, que les deux factions se faisaient dans tontes les villes, la démocratie se donnait d'ordinaire un chef, et lui confiait volontiers un pouvoir absolu pour opprimer le parti contraire. Nabis fut un de ces tyrans démocrates. « Il posait les fondements de sa tyrannie, dit Polybe, en exilant ou eu I faisant périr tous ceux que leur richesse inet- ' tait au premier rang ». D'autre part il abolissait

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les dettes et distribuait aux pauvres les terres j Un jour que Nabis faisait la revue de ses troupes,

Alexamène le renversa de cheval et l'égorgea.

confisquées. Comme Sparte souffrait de cette disette d'hommas, dont parlait di'jà Aristote, il affranchissait les esclaves et en faisait des citoyens. Ses moyens de gouvernement furent les mêmes à Argos; maître de cette ville, il y abolit les dettes et partagea les terres. De tels actes étaient fréquents alors dans les républiques grecques. Les historiens représentent Nabis comme un monstre de cruauté ; et ce qu'ils nous disent des haines des factions , des vengeances réciproques et des crimes de ces temps-là rend très-vraisemblable la peinture qu'ils font du tyran de Sparte. Il avait imaginé un nouvel instrument de torture ; c'était une statue de femme qui sous de riches habita cachait un mécanisme au moyen duquel elle s'approchait d'un ennemi •lu tyran, l'étreignait dans ses bras, et le déchirait par des pointes de fer. Du reste. Nabis refit de Sparte une sorte de république guerrière, qui eut encore quelque grandeur. Un moment il fut maître de toute la Laconie , de l'Argolide, de la Messénie; il eut une (lotte nombreuse, et posséda même des villes en Crète. La ligue achéenne, qui soutenait alors presque partout la cause de l'aristocratie, fit la guerre à Nabis. Celui-ci s'allia de son coté avec Philippe de Macédoine, et s'unit à sa famHIe par un mariage ; c'est de lui qu'il reçut Argos, lorsque le roi. vivement attaqué par la ligue, per* dit l'espoir de garder cette possession. Quand les Romains entrèrent en Grèce, Nabis essaya de se les concilier, et il envoya même à Flamiuinus quelques troupes auxiliaires qui combattirent contre Philippe. Après la bataille de Cynoscéphales, les Achéens pressèrent Flamininus de faire la guerre à Nabis; et comme c'était l'intérêt de Rome d'abaisser tout ce qu'il y avait de puissant en Grèce, Flamininus y consentit. Nabis, qui disposait déjà de cinq mille mercenaires , trouva dix mille Laconiens et deux mille Argiens qui prirent les armes pour lui, preuve certaine qu'il étaif populaire; mais pour prévenir un complot de l'autre parti , il massacra les quatrevingts plus riches citoyens de Sparte. Flamininus lui enleva l'Argolide, les villes maritimes de la Laconie, sa flotte, et tout ce qu'il possédait en Crète. Mais lorsque les Achéens le conjurèrent de lui ôter aussi la tyrannie de Sparte , il refusa ; l'intérêt de Rome était que le Péloponèse restât divisé, et que la démocratie Spartiate prit tenir tête à la ligne achéenne. Après le départ de l'armée romaine, les agents de Naliis soulevèrent dans les villes qui lui avaient été enlevées le parti populaire; il reprit Gylium et d'autres places ; il battit une flotte achéenne, que commandait Pliilopémen; mais, vaincu ensuite sur terre, il fut enfermé dans Sparte. Il comptait sur l'appui des Étoliens ; ceux-ci lui envoyèrent en effet un corps d'auxiliaires, mais en donnant à leur chef Alexamène l'ordre secret d'assassiner le tyran et de s'emparer de Sparte.

Sa mort ne mit pas fin aux luttes qui agitaient Sparte et tout le Péloponèse.

Flstel de Coclances.

Polybe. Ut. XIII, XVI, XVII. - TUc-Utc, Ht. XXXIII, XXXIV. — Plutarquc, ries <U Flamininus et de l'hilirpemm.

xabokoobossor (t),roi de Babylonie , fils de Nxbopolassak, mort en 562 avant J.-C. Mis en 607 à la tête de l'expédition chargée rie reprendre la Syrie aux Égyptiens, il les joignit près de Karkemisch , et les mit en complète déroute; les chassant devant lui, il se rendit maître de presque toute la Phénicie, et il aurait pénétré en Égypte , si Néchao, roi de ce pays , ne lui en eût barré le chemin , en s'emparant de Gaza. Au milieu do ses victoires, il fut rappelé à Rabylone par la mort de son père, auquel il succéda. Bientôt après il conquit Damas et les pays araméens environnants; vers 600 il força le roi de Judée Joachim à reconnaître sa suzeraineté. Comparé dès lors par Jérémie à un aigle, à un lion invincible, il devint la terreur des princes ses voisins ; il passa en proverbe que quelques-uns de ses soldats , même blessés , étaient plus à craindre que des armées entières. Ses satrapes commencèrent à soi/mettre aux plus durs traitements les pays soumis à la domination chaldéenne, notamment la Judée. Excité par le roi d'Egypte , qui s'avançait avec une nouvelle armée pour reprendre la Syrie, le roi Joachim résolut, en 597, avec l'assentiment de presque tous ses sujets , de secouer le joug étranger. A la nouvelle du soulèvement des Juifs, Nabokodrossor envoya contre eux une armée eonsidérahle,à laquelle se joignirent, à sa demande, les Ammonites et les Moabites. Joachim, assiégé dans Jérusalem , se rendit pour traiter dans le camp ennemi; les Chaldéens le retinrent prisonnier, et lorsqu'il chercha à s'échapper, ils le massacrèrent. Pendant ce temps Nabokodrossor avait refoulé les Égyptiens hors d'Asie ; il arriva devant Jérusalem , qui résistait encore. Peu de jours après, la ville se rendit à discrétion ; le roi, sa cour, les personnages de marque, les guerriers les plus exercés, en tout plus de dix mille personnes, furent emmenés en captivité ; le trésor royal et celui du templ** furent transportés à Rabylone. Cependant Nabokodrossor voulut laisser aux Juifs une ombre d'indépendance, et il leur donna pourrai Sédékia, fils de Josias. Ces succès augmentèrent l'orgueil des satrapes chaldéens, et leur tyrannie parut bientôt intolérable aux peuples que Nabokodrossor venait d'assujettir. En 593 les rois de Ty r et de Sidon, et même les princes ammonites et moabites envoyèrent à Jérusalem des1

(l| C'eat, d'apre» Ewald , le nom que lui donne le trite hebren de Jercmle et d'Éaechtet, ioItI par Busebe et le. Syncrlle; mal* dana (a septante déjà on trouve Nat#*~ cf>oAono$or; en Alkmaanc on l'npprlle NitouXaineier, sur la foi de la ponctuation i

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députés chargés de décider le roi Sédékia à se liguer avec eux pour combattre le commun oppresseur. Le prophète Jérémie opposa toute sod éloquence à ce projet de révolte , dont il reconnaissait tout le danger, et il parvint pour le moment à le (aire abandonner. Mais en 589 Sédékia, poussé par Hophra, roi d'Egypte, qui loi promettait des secours , se laissa entraîner à conclure contre Nabokodrossor une alliance avec les princes qui viennent d'être nommés. Le roi de Babylone accourut avec une armée formidable, et ae jeta d'abord sur la Judée, le centre du soulèvement. Jérusalem fut investi immédiatement; mais le siège, pendant lequel les Juifs firent plusieurs sorties heureuses, fut levé, bientôt après, a la nouvelle de l'approche d'une armée égyptienne. Nabokodrossor alla à sa rencontre, et la défit -entièrement. Il revint ensuite devant Jérusalem, et la fitcerner étroitement. Pendant les deux ans que dura le siège, il s'empara des principales forteresses du pays. Les Juifs, abandonnés 'des Ammonites et des Moabites, qui les avaient excités à la guerre , résistèrent avec on courage héroïque; la ville ne fut prise (586) que lorsque la famine eut causé la mort de la plupart- des défenseurs. Le vainqueur fit exécuter la famille du roi et tous les chefs ; Sédékia fut aveuglé et jelé en prison. Ensuite Nabokodrossor fit piller Jérusalem, après quoi le temple, le palais du roi et les principales maisons furent livrés aux flammes. On ne laissa dans le pays qne les habitants les plus pauvres ; les autres furent-conduits dans divers lieux de la Babylonie, où ils formèrent des colonies. Nabokodrossor employa l'année 586 à reconquérir la Syrie et la Phéuicie, et vint ensuite assiéger la ville de Tyr, qui seule dans ees contrées bravait encore sa puissance. Cette entreprise ne l'occupa pas moins de treize ans ; la ville, extrêmement forte par sa position au milieu d'une lie , était constamment ravitaillée par mer, où les vaisseaux phéniciens avaient gardé leur supériorité- A la fin Nabokodrossor résolut de faire combler le détroit qui séparait la ville du continent; mais il est très-probable qu'il n'acheva pas cet ouvrage. Quoi qu'il en soit, les Tyriens capitulèrent en 673, et reconnurent l'autorité du roi de Chaldée , sous la condition que leur ville serait préservée du pillage (l). Immédiatement après, Nabokodrossor exécuta enfin le projet arrêté chez lui depuis longtemps d'envahir l'Egypte, et il y pénétra assez en avant ; mais à la suite d'un tremblement de terre, phénomène regardé par les Chaldéens, très-superstitieux, comme un mauvais présage, il retourna en Babylonie. Cette retraite permit au roi d'Egypte Hophra de ravager la Phénicie et d'enlever l'Ile de Chypre

11) C'est la le fait qui semble résulter le plus clairement de la longue discussion qui »'e»t eogagée au *uj«?t de ce célèbre liège entre les Interprètes de la Bible, et dont l'expo* le plus lucide a été présenté par Movcrs, dans aun l'IwHiztches AUrrlhum.

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