‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; sous la direction de m. le dr. HoeferChapitre 3 sur 206 · O MU · texte numérisé non relu

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Le comte de Murray avait épousé en février 1561 Anne, fille aînée de William Keith, quatrième «onde Ma reschalv remariée plu» tard à Colin Campbell, sixième comte d'Argyle; il eut d'elle deux filles : Elisabeth, mariée a Jacquet» Ste- «art, fils de lord Doun, et Marguerite, msiïée à Francis Hay, neuvième comte d'Errol. L. J. Knot, Historp qf the Reformation wiihia tht rtalm

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Marte stuavt. — l.imgç, furtmiH, t, 11.

Ml'BBA v ( Jenn-l'/nlippe\ littérateur a!lem and, né en 1726, à Sleswig, mort le 12 janvier 1776, à Gcettingue. D'origine écossaise , il était falné des fils d'nn pasteur qui desservit plus tard l'église allemande de Stockholm. Après avoir séjourné longtemps dans cette capitale , il fut pourvu d'one chaire à Gmttingue, et y vint rejoindre ses frères. Il a traduit en allemand les Observations critiques de Nordberg sur l'Histoire de Charles XII par Voltaire, le Voyage de Pierre Kalm, ainsi que d'autres ouvrages suédois, et il a fourni au recueil de l'Académie de GfPttinguc divers mémoires sur la géographie et l'histoire des pays Scandinaves. K.

Commtnti aead. C.atting , X.

5i ru*k\(Jean-A ndré) ,médecin suédois, frère du précédent, né le 27 janvier 1740, à Stockholm, mort le 22 mai 1791, à Gmttingue. Il étudia la médecine à T'psal, et y fut, pour la l>otanii|ue et la pathologie, lin des élevés favoris de Linrîé7 Un 17C0 il suivit à (icettingue les cours de Ric liter, de Vogel et de Kastncr ; ensuite il s'appliqua a l'étude des langues anglaise, française et italienne m Reçu docteur en 1763, il fut appelé dans la tnétne année à occuper la chaire «h- médecine à C.o'ttinguc, où depuis 1769 il dirigea le jardin botanique. Il obtint en 1 7H0 les insignes île l'ordre de, Wasa et en 1782 le rang de conseiller privé en Angleterre. Ou a fie lui? K militera fin libiorum /tr.rctpuoruni medtci arçumenti, ; Leipzig, 1772, in-8°; 2e édît., augmentée, Zurich, 1792 , in-8" ; — Bibliothèque de médecine, pratique ( en ail. ) ; C,<pttmgue, 177i-i78l, 3 vol. m-8J; — Apparatus mrtiieammum ; ihid., 1776-17'.J2, 6 vol. in-8°; reunpr. en 1 703 et trad. deux fois en allemand. Linné a donné la dénomination de Mur raya exulicn a un arhre des Indes orientalesT~

Le frère cadet des précédents , Adolphe Murrat, né en 1750, à Stockholm, mort le 5 mai 1803, 4 Upsat, étudia la médecine à l'université de cette ville et y professa i'anatomie depuis 1774 jusqu'à sa mort. Il enrichit de savantes Sissertations les recueils des Académies de Stockholm, d'Upsal et de Berlin, dont il était membre. K.

Mruwl, Lrz. — Novi CommenU Aead. Gotting^ VI.

""Mil (Ltndley), littérateur américain, né en 1 745, à Swetara, près de Lança s ter ( Pennsylvania ), mort le 16 février 1826, à Holdgate, près d'York. Ses parents appartenaient à la société des amis (quakers), et il

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' était l'alné de douze enfants. Après avoir reçu à New-York une éducation élémentaire, il fut attaché au comptoir de son père, qui le destinait au commerce; il obtint ensuite la permission d'étudier le droit, fut reçu avocat à vingt et un ans, et acquit en peu de temps une bonne clientèle. Lorsque éclata l'insurrection des colonies, il se retira à Jslip { Long Island ), et s'y livra avec tant d'activité au négore qu'au Ixmt de quatre ans i\ avait gagné une fortune suffisante pour lui permettre de renoncer aux affaires. Hn 17SÎ il fut obligé, à cause de l'extrême débilité de son tempérament, de quitter le climat trop rigoureux des États-Unis du Mord ; il vint s'étatablir en Angleterre, et passa le reste de sa vie dans une propriété qu'il acheta aux environs d'York. Sa santé, qui s'était d'abord améliorée, s'affaiblit rapidement; affecté d'une paralysie des jambes, il ne sortit plus de sa chambre. Ce fut dans cet état qu'il eut l'idée de consacrer ses loisirs forcés à l'instruction de la jeunesse ainsi qu'à la littérature. Il mourut à l'âge de quatre-vingt et un ans. On a de lui : The Power o/ religion on the tnind ; York, 1787, in-iî; souvent réimprimé et trad. en français ( Londres, 1800, in-12) ; — An English Grainmar adapted to the différent classes of learners; Londres, 1795, in-12; cette grammaire olilint un débit considérable, ainsi que les Exercices et la Clef des exercices qui pa^ nirent eu 17'.)7; — The English Reader, avec une Introduction et une Suite, 3 vol. in-s" ; — Le Lecteur français ; Londres, 1802, in-12; recueil de pièces en prose et en vers, extraites des meilleurs auteurs français ; — Introduction au Lecteur français; Londres, 1807, in-12;— The English s pi llmg boni, , in-12 ; — ■ The Duty and benefit of readmg the Scrïp~ture s / Londres, 1817, in-12. La plupart de ces petits livres ont été adoptés dans toutes les écoles élémentaires de l'Angleterre. p. I y.

KPiabHh Franfc, Memoirs of the Ufe and icritinos o/ Luuile y Murray ,■ York, tSM, tu-S°.

* ' RRA y ( Alexnnder ), linguiste anglais , né le 22 octobre 1775, a Dunkitlerick ( Ecosse), mort le 16 avril 1813, A Edimbourg. Fils <Tun berger, il exerça dans son enfance le même état et apprit de son père à lire et à écrire. L'ardeur qu'il témoignait à s'instruire le fit cnvoyer à une petite école de village; il s'y rendait pendant l'été, et gardait les troupeaux pendant l'hiver. Quelques économies lui permirent d'acheter des livres; il donna ensuite dans les fermes voisines des leçons particulières. Par ses propres efforts et sans autres secours qu'une grammaire ou un dictionnaire, il apprit successivement le français, le latin, le grec, l'hébreu, l'anglo-saxon et l'arabe. A dix neuf ans il obtint une bourse à l'université d'Edimbourg , où il s'appliqua avec zèle à l'étude des idiomes de l'Orient. Après avoir pris les ordres, il devint vicaire ( 1806 ), puis pasteur de la paroisse d'L'rr,

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