NARSÈS
cordée , sous la condition qu'il rendrait lAr ménie, i-vnoncerait à ses prétention* sur h Mésopotamie, et céderait à l'empire cinq petite provinces situées au delà du Tigre, Jiarsèï, i,b ne s'occupa plus dès lors que des aluirw it lérieures de son royaume, abdiqua en 303 ea faveur d'Hoiinisdas H ; il mourut dans la taea année. o.
Ararolen MarreUin. — Zooarat. — r.utmpc - urry — Ku«0br, Chrtmique. — Festus Rului — Priroi Mrrlus, F.itrrptade Ictjatlonibut. — McUler, t emck tt,' dte Artaciden und Sasêaniden.
NARSÈs ( Napoifo ), un des plus célèbres pnéraux byzantins, né vers 472 après J -C, m ri en 668. Il était d'une race étrangère et d'une umille tout à fait obscure. Il devint esclave «I* l'enfance, soit que ses pat ent* l'eusstat venrk. soit qu'il eut été fait prisonnier de guerre. On ■e sait absolument rien de fa première partie i!r sa vie, sinon qu'après avoir été mutile il laWimis dans la domesticité de la matsoa imperiik et s'éleva aux plus hauts emplois du palak il était chambellan ou cubicutaire «le l'empests Justioien lorsque éclata en 5»2 la terribleénwt* de i\ika. Le service qu'il rendit à cetU axa»* en distribuant à propos de l'argent à quelqueuns des principaux insurgés lui valut la placer trésorier de l'empereur. Dans les année» mvantes il fut chargé de plusieurs négnciatiow^ confiance, et s'en acquitta à la saltsfacooa i* son maître. En i38 le soupçoun<'u\ Justioitf l'envoya en Italie avec la mission ostensible^ conduire des renforts à Bélisaire, et avec l'»rdrr secret de surveiller le général victorieux et & l'empêcher d'obtenir des succès qui l'aurai*^ rendu formidable à la cour. Narsès, at« ciwi mille vétérans, deux mille llérules débarqua Italie et fit sa jonction avec Bélisaire a Kinnioïc Les deux généraux débloquèrent bieoUM af*** Rimini, étroitement assiégée par les (Jota*, ' Narrés s'attribua tout le succès de cette opération, Bélisaire, s 'apercevant du mauvais voak d'un collègue qui le contrecarrait dans eaaqw occasion, produisit uue lettre par Usuelle Jotinien lui confiait à lui, Bélisaire, le cofMRwl? nient suprême de l'armée et ordonnait iwpl*>tement a Narsès de lui obéir dans tout « «F intéressait le bien «le l'empereur. Narsè* réjwadit qu'il obéirait en effet à tous les ordre* <]*• seraient donnés pour le bien de l'empereur; ■*> que comme les plans de Bélisaire étaient msibles à la cause impériale, il ne croyait pas * voir les suivre. Cette désobéissance amena up rupture ouverte, et les deux généraux se * parèrent. Leur querelle eut pour premier résultat la perte de Milan. Bélisaire avait or donné à Jean et à Justin d'aller au secours A cette ville, assiépée par les Frank s et les Bargondes, alliés des (ioths Les deux généraux pondirent qu'ils n'avaient d'ordres a refera r que de Narsès. et Milan, abandonnée, tomhi xpouvoir îles barbares, qui la detnw'sirent. Atet1-' nouvelle Juatinien, craignant que sa |<*fc'i*