‹ Nouvelle correspondance de C. A. Sainte-Beuve: avec des notes de son dernier secrétaireChapitre 173 sur 185 · A M. MARTINET, DE L*ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS · texte numérisé non relu

A M. MARTINET, DE L*ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS

Ce 21 octobre.

Cher confrère.

Je viens à vous en solliciteur, et pour un ami presque intime, qui a de grands désirs d'être admis comme membre libre dans votre Académie, et qui a des titres par son goût des arts, par les excellents et distingués discours qu'il a prononcés dans les circonstances publiques où il représentait le ministre, par l'impulsion qu'il donne à cette branche si intéressante du ministère d'État. C'est M. Pelletier. Tout ce que vous pourrez faire pour lui, je vous en serai aussi reconnaissant que si c'était pour moi : ce serait un aimable collègue que vous vous donneriez d'ailleurs, et d'un caractère très sûr. Mais j'oublie que je parle à un juge, à un conclaviste presque, qui ne doit compte à personne de son vote. Chut ! excusez-moi, cher confrère, et croyez-moi bien tout à vous^

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