AMEUBLEMENTS ET USTENSILES DE CUISINE LXVII
rations culinaires, j’ai toujours saisi avec empressement l’occasion d’encourager les gens du métier a l’introduire dans, eur cuisine. Cette grillade (1), bien que susceptible de certain
perfectionnement, mérite cependant à'êfre mentionnée et r** commandée dans toutes les cuisines où on dispose du gai. Elle offre non-seulement aux amateurs le mérite d%une innovation ingénieuse, mais encore des avantages particuliers dont on doit lui tenir compte. Et d’abord, disons qu’on peut indifféremment la faire fonctionner dans toutes les parties de le cuisine, et au besoin dans la salie à manger, attendu que la cuisson s’opère sans embarras, sans bruit, et sans que la cuisson des viandes puisse occasionner ni fumée ni mauvaise odeur, car la chaleur arrivant sur les viandes par le haut, la graisse qui s’en échappe, tombe dans un réservoir.
Si ces quelques lignes tombent jamais sous les veux du fabricant, que je n’ai pas l'honneur de connaître, il verra que les innovations bien comprises trouvent toujours des encouragements; et malgré les réserves que je viens de faire, j’espère que mon appréciation ne lui sera pas préjudiciable.
RfttiMeir*. — Dans une grande cuisine, la seule rôtissoire possible, c’est une broche avec son grand foyer, avec ses longues broches, ses longues chaînes pendantes et se» rouages à découvert ou enfermés sous une caisse en verre, permettant d’en suivre les mouvements. Une broche établie dans ces conditions, est tout à la fois un meuble et on ornement pour la cuisine. Mais le luxe d'un tel meuble n’étant pas possible partout, c’est sur les simples rôtissoires que je porterai mes recherches, pour en tirer les meilleurs enseignements, car l'ar de faire rôtir par les procédés les plus simples, occupe depuis longtemps les mécaniciens et les gourmets, au moins autant que les cuisiniers.
il) On la trouve chez \m fabricants d'appareils & gaz.