‹ Nouvelle doctrine médicaleChapitre 51 sur 168 · HOFFMANN · texte numérisé non relu

HOFFMANN

Comme chimiste, secondé par son maître, le savant Becker, Stahl acquit encore une juste célébrité. Fourcroy , sous ce nouveau rapport , en fit un brillant éloge. Au point de vue de la médecine , Cabanis exalta peut-être beaucoup le mérite vrai du professeur de Berlin : « Stahl, dit-il, îoc. cit., p. i 10 , était un de ces génies extraordinaires que la nature semble destiner de temps en temps au renouvellement des sciences... Pour bien faire connaître les vues de ce médecin, le plus grand, à notre avis, qui ait paru depuis Hippocrate, il faudrait entrer dans l'exposition détaillée, nonseulement de ses principes généraux, mais encore d'une grande quantité de vues particulières qui les éclairassent et les confirment. » Stahl mourut à Berlin, en 1734, âgé de soixante-quatorze ans.

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