‹ Nouvelle explication du Catéchisme de RodezChapitre 28 sur 30 · C.;sar ne veut pas se venger de · texte numérisé non relu

C.;sar ne veut pas se venger de

TABLE ALPHABETIQUE

épigramraes de Catulle. IV, 326.

Césarée. Dix enfants de Cesarée, punis pour avoir maltraité leur mère, IV, 188.

Chaboisier (Marthe) de l'Incarnation, exacte à faire l'examen de conscience, VI, 242.

Chadaigne et sa famille, martyrisés pendant la Révolution, III, 125.

Chandelier d'or (le), symbole de l'Esprit-Saint, V, 288.

Chanoine (un) de Mende guéri à Notre-Dame de Ceignac, IV, 74.

Chantai (sainte Jeanne-Françoise de) grave sur son cœur le nom de Jésus, I, 3i4. — Elle enseigne ses filles la meilleure manière de faire oraison, II, 366. — Son respect pour le service divin, Y, 409. — Encore enfant, elle jette au feu quelques friandises que lui offre un protestant, V, 363.

Chapelle (la) du ministère de la guerre rendue au cuite, IV, 115.

Chariemagne. Sa sobriété, III, 307.

— Son respect pour les églises, 48£. — Il observe exactement la loi du jeûne, V, 89.

Charles-Quint. Il fait célébrer ses funérailles avant de mourir , II, 237. — Son respect pour son précepteur, IV, 2; 7.

Charles Y, roi de France, chasse de sa cour un prince qui tenait des discours trop libres, III , 109.

Charles XII, roi de Suède. Comment il se corrigea de l'ivrognerie, III, 3i0. — Il fait faire la prière à ses soldats, II, 364.

Charondas (le philosophe). Punition qu'il voulait qu'on infligeât aux calomniateurs, IV, 6u3.

Chateaubriand. Sa description du remords, III, 395. — Ses sentiments au tombeau de Jésus- Christ, 1, 40S. — Sa première communion, V, 383.

Châtel, prêtre apostat, IV, 298.

Chevalier (le) de l'Araignée. Son épargne sordide, III, 243.

Chevalier (un vieux) de Saint- Louis, soigné et nourri par son domestique, IV, 247.

Cheverus (Mgr de) fait le prône chaque dimanche et explique le catéchisme, I, 25.

Chinois (un vieillard), qui fait construire une église, III, 443.

Chrême (le saint) n'est pas une huile ordinaite, V, 329.

Chrétiens (les premiers). Excellente éducation qu'ils donnaient à leurs enfants, IV, 153. — Leurs assemblées religieuses, 112. — Leur charité, III, 35. — Leur exactitude à la prière, II, 291.— Horriblementcaiomniés, IV, 564.

— Accusés de manger de la chair humaine, V, 356. — Ils observaient trois sortes de jeûnes, 1 10.

Chrysance (un nommé) demande un délai à la mort, II, 238.

Chrysostome (saint). Une de set exhortations à l'amour de Dieu, III, 19. — Il ne craint que le péché, 156. — Conseils qu'il donne pour éviter les distractions dans la prière, 351 . — Comment il console une dame qui avait perdu tous ses biens, II, 395. — Il s'abstient, à cause d'une légère émotion, de dire la messe, VI, 55. — Il est appelé le Docteur de V Eucharistie, V, 380.

Chutes mémorables, causées par l'occasion du péché, VI, 153.

Cicéron. Son attachement pour ' ron, son esclave, IV, 224.

Cilice (le). Quel est le meilleur, VI,

Circoncision (la), figure du baptême, V, 198.

Clarke. Son respect pour le nom de Dieu, I, li«.

par Ti-

DES TRAITS HISTORIQUES

Claude. Jeune homme entraîné à sa perte par de mauvais conseils, IV, 340.

Claude-Bernard, surnommé le pauvre prêtre, reprend un charretier qui jure, IV, 15.

ClaTier (Etienne). Sa délicatesse de conscience, III, 400.

Clément VIII porte le scapulaire, 11,491.

Clergé (le). Services qu'il a rendus à l'instruction publique, IV, 271.

Climaque (saint Jean) explique les divers degrés de la douceur, III, 334. — Ce qu'il dit du monastère appelé la Prison, VI, 304.

Clinias (philosophe platonieien).

Son horreur pour le serment,

Clitiphon. Sa modestie devant son

père, VI, 75.

Clotaire Ier. Ses paroles à l'heure

de la mort, 11,221.

Clovis. Son zèle pour la gloire de

Dieu, III, 486. — Son baptême,

Cluny. Avec quel respect on y traitait tout ce qui a rapport au sacrifice de la messe, VI, 40.

Cochlée. Son livre contre Luther, II, 45.

Cœur (le) est le véritable sacrifice qu'il faut offrir à Dieu, VI, 78.

Cœur de Jésus (le). C'est de là que sont sortis les sacrements , V,

Colette Boilet. Son éminente piété,

Collation (la). Comment l'usage s'en est introduit, V, 87.

Collot d'Herbois. Sa mort, II, 259.

Colomb (Christophe). Comment il confondit ses envieux, III, 286.

Colomban (saint) environné de douze loups, III, 376. — Actes d'amour de Dieu du frère Colomban, VI, 116.

Colombe (la), symbole de l'Esprit- Saint, V, 286.

Colonel (un) qui fait une retraite.

On lui donne à lire le catéchisme, I, 25.

Combat admirable de générosité,

Communion. Le souvenir de la première communion convertit unjeunehomme, V, 386.— Communions indignes, punies en cette vie, V, 453. — Bonheur de celui qui communie, 427. — La communion nous transforme en Jésus-Christ, 428. — Une seule communion suffirait pour nous sanctifier , 432. — Elle est un antidote contre le poison du péché, 433. — Méthode pour s'y préparer, 482.— D'où vient qu'on en retire peu de fruit, 504.

Compagnons (les) du devoir, IV, 45.

Conaxa (le vieillard). Moyen qu'il emploie pour se faire respecter de ses enfants, IV, 205.

Condamné (un) à mort qui se décide à se confesser, après avoir récité un Ave, II, 488. I

Condé. Sa mort chrétienne, II,

Confesseur (un) trop indulgent, qui est cause de la damnation de son pénitent, VI, 259.

Confesseurs de la foi pendant la révolution, IV, 38.

Confession (la) rend à l'âme sa beauté, VI, 321. — Confession publique faite par un pécheur, 322. — Confession générale et conversion générale, VI, 137. — Confession usitée chez les paï es ^ : .

Confessionaux. Inscriptions qu'où y met, VI, 324.

Confrérie. S'affilier à quelqu'une VI, 361.

Consécration (la). Efficacité dos

TABLE ALPHABETIQUE

paroles qu'on y prononce, V, 379.

Constance, fils du grand Constantin, engage ses soldats à communier, avant de livrer bataille, VI, 38.

Constance - ChLre. Comment il éprouve la fidélité de ses courtisans, 111,421.

Constant II. Ses remords, après avoir fait assassiner son père, m, 397; IV, 300.

nstantin. Sa clémence, IV, 319.

— Son respect pour les évêques.

Constitution (la) humaine n'a pas changé depuis les premiers siècles de l'Eglise, V, tlO.

Corbeau (le) qui porte la nourriture à saint Antoine et à saint Paul, 1,116.

Corbeil (Pierre de). Pénitence qu'il donne à un pécheur sincèrement converti, VI, 117.

Coré, Dathan et Abiron, punis de leurs blasphèmes, IV, 45.

Corinthiens punis pour avoir communié indignement, V, 452.

Cornaro (Louis) rétablit sa santé par un régime austère, V, 82.

Corneille le Grand, au-dessus de l'envie, III, 286. — Il se repent d'avoir travaillé pour le théâtre, IV, 412. — Pierre et Thomas Corneille. Leur attachement mutuel, IV, 209.

Corneille. Sa vocation au christianisme, I, 13; III, 51. — Il est baptisé par saint Pierre, V, 228.

Corneille le centenier. Sa vocation

à la foi, III, 61.

Corsini (saint André) lave les pieds des pauvres, III, 90.

Cïantor (le philosophe). Sa fiction ?u sujet de la vertu, III, 107.

'. s puni de son avarice, III,

û éancier (le) généreux, III, 246.

Criminel (un) jugé et condamné à mort, I, 485. — Les criminels finissent par avouer leur crime, VI, 200.

Croatius veut se réserver une idole,

Croix. Apparition de la croix à Constantin, III, 545. — Impies punis pour avoir abattu des croix, I, 384.

Cromwel, sans cesse poursuivi par l'image de ses crimes, III, 398.

Couronne (la sainte) d'épines, achetée par saint Louis, I, 383.

Courtisans qui empoisonnaient une belle action, confondus par le prince, III, 288. — Un courtisan qui demande une heure de vie à son prince, II, 238.

Courville (François-Arnaud de) fait au milieu des camps ses délices de la prière, III, 441.

Cunégonde (sainte) , injustement accusée, marche sur un fer rouge en preuve de son innocence, I,

Curé (le) aimé et vénéré des enfants, VI, 437. — Libertins écrasés par la foudre, pour s'être moqués des avis de leur curé, 435. — Un curé qui ne veut point racheter sa vie par un mensonge, IV, 513.

Cuvier. Son application au travail, III, 357.

Cyclopes (les), grands mangeurs de viande, V, 8£.

Cyprien (saint) s'estime heureux de mourir, II, 262. — Sa circonspection pour admettre aux ordres, VI, 430. — Il se plaint de la trop grande indulgence de certains prêtres, 268.

Cvr (saint), petit enfant martyr. V, *293.

Cyrille (saint). Sa dévotion pour lô sainte Eucharistie, V, 430.

DES TRAITS HISTORIQUES

oyrille. Courage héroïque d'un enfant de ce nom, V, 308.

Cyrus (le jeune) à la cour du roi *Astyage, III, 308.

Damascène (saint Jean). La sainte Vierge lui remet une main coupée, II, 477.

Dame (une) ingénieuse et délicate dans ses charités, III, 347. — Ordre qu'une dame chrétienne établissait dans sa maison, VI, 463. — Secret d'une dame vertueuse, pour conserver les bonnes grâces de son mari, 466. — Dame romaine, qui a le bonheur de voir Jésus-Christ dans l'Eucharistie. V, 366.

Damesme (le général) fait dire une messe pour celui qui l'a tué, IV.

Daniel, nourri miraculeu&ement dans la fosse aux lions, II, 4J8.

— Sa fidélité à la prière, II, 291 .

— 11 est fidèle à adorer Dieu, malgré redit de Nabuchodonogor, V, 533.

Darius (le roi) ne peut trouver dans son royaume trois personnes parfaitement heureuses, I, 41. — Douleur qu'il éprouve de l'incendie de la ville de Sardes, III,

Dauphin (le), père de Louis XVI, fait respecter le champ d'un pauvre paysan, IV, 498. — Il accompagne une procession du saint sacrement, V, 364.

Daviau (Monseigneur). Sa charité pour les pauvres, 111, 94.

David (le roi). Modération dont il use envers Sémei, I 422. — Le partage qu'il fit des dépouilles de l'ennemi, est une image de la communion des saints, II, 147.

— Le prophète Nathan lui reproche son péché, 161. — Il

épargne Saûl, 421. — Pressé pai la soif, il refuse de boire, 111, 127. — Il fait vœu de bâtir un temple, IV, 69. — Il danse devant l'Arche, V, 333.

David, chef de voleurs. Sa conversion, II, 162.

Décadi (le). Les philosophes ont essayé de le substituer au dimanche, IV, 97.

Decalogne (le jeune). Sa dévotion à Marie, II, 490. — Comment il se préparait à célébrer les fêtes, V, 41. — Son respect pour le sacrement de Confirmation, 338. — Sa première communion, 384.

Delauro-Dubez (M»'). Excellente éducation qu'elle donne à son fils, IV, 160.

Déluge (le), figure du baptême, V, 19».

Démons (les) comparés aux tarentules, 1, 199. — Un démon avoue qu'il doit brûler toujours, II, 205. — La prière les fait enrager, 350. — Ils ne peuvent rien contre nous malgré nous, 434. — La confession des péchés les confond, VI, 222.

Démosthène dit que la première qualité de l'orateur, c'est la prononciation, III, 222.

Denise vsainte) encourage son fils au martyre, par la pensée de la Trinité, I, 139.

Dépositaire (le) infidèle, IV, 495.

Descartes. Il apprend à la reine Christine en quoi consiste le bonheur, III, 426. — Sa soumission à l'Église, 445.

Deamazes, prêtre aveyronnais, mar« tyr de 93, IV, 39.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Desmoulins. Les deux grands médecins qu'il laisse après lui.V, 84.

Diderot (le philosophe). Il voulait se confesser avant de mourir, I, 81. — Sa ûlie se tue, IV, 202.

— Il arrache des mains de sa fille un livre dont il est l'auteur, IV, 410.

Dimanche vie;. Edits portés pour l'observation du dimanche, IV, 96. — Arrêtés rendus par les préfets, 97. — Engagements pris par des particuliers pour l'observation de ce saint jour, IV, 98.

Dion. Fantôme qui lui apparaît, après avoir tué Héraclyde, III,

Discrétion admirable d'un enfant, IV, 610.

Dispense du jeûne ou de l'abstinence. Conditions pour qu'elle soit valide, V, 1 1 3.

Distique sur les pénitences tardives et forcées, III, 46t.

Doeg calomnie le grand prêtre Achiraélech, IV, 563.

Domestiques (les) bien traités dans les grandes maisons d'Espagne, IV, 227. — Un domestique maltraité par une dame, 227. — Un domestique indiscret, repris par sa mère, 249. — Un jeune domestique, qui s'engage pour assister son maitre, 248. — Domestique pieux, qui se désole de n'avoir pas la contrition, IV,

Dominicains (les") célèbrent la fête de l'Immaculée Conception, III,

Dominique (saint). Il ne se plaint jamais des aiTront s qu'on lui fait, IV, 321. — I n ss-jscite un eniant, par la venu du signe de la croix ,;I, 396. — Son recueille-

ment dans la prière, II, 3S&, — Il est ravi en extase, 339. — Religieux de son ordre, qui reçoivent un sévère avertissement du ciel, 380. — Il a été un séraphin terrestre, III, 465.

Domnine et Théonille (saintes).

Leur martyre, II, 204.

Domnole (saint) répand des larmes, en offrant le saint sacrifice, VI,

Donoso Cortès, un des types chrétiens les plus achevés, IV, 585.

Dosithée (saint) se convertit à la vue d'un tableau de l'enfer, III,

Druides. Leurs abominables sacrifices, VI, 18.

Dublin. Les fidèles de cette ville, assidus à la messe, V, 44.

Ducius (l'abbé) exhorte les solitaires au travail, III, 355.

Duguesclin. Les trois points qu'il recommandait à ses soldats, 1,

Dulau (Monseigneur), archevêque d'Arles. Généreux sacrifice qu'il s'impose pour réconcilier deux plaideurs, IV, 476.

Dule (sainte), ou la domestique parfaite, IV, 245.

Dupont (le père) effrayé par la pensée du jugement, I, 47. — Son désir d'être conforme à la volonté de Dieu, II, 405.

Dupuytren. Foi vive avec laquelle il reçoit les sacrements, V, 365.

Durand, prêtre aveyronnais, généreux martyr de la vérité, IV, 527.

Duvet (Thérèse) sauve son crucifix de la fureur des soldais révolutionnaires, VI, 4i 2.

Djezzar (le pacha j. Sévère leçon qu'il donne à un mauvais fils, IV, 206.

DES TRAITS HISTORIQUES

Ebbe (sainte) et ses religieuses se coupent le nez et la lèvre inférieure par amour pour la pureté,

éclipse (I') qui eut lieu à la mort du Sauveur, I, 381.

Ecoles. Deux élèves de l'Ecole polytechnique sauvent les vases sacrés de la profanation en 1848,

Ecoles (les) chrétiennes et les écoles laïques, IV, 275.

Ecolier (un) qui prend soin d'un vieux domestique de sa maison,

IV, 227. — Mort affreuse d'un jeune écolier perverti par un mauvais compagnon, IV, 415. — Autre écolier, frappé de mort, aussitôt après avoir succombé à la tentation, IV, 415.

Edesse (chrétiens d'). Leur fidélité à sanctifier le dimanche , IV,

Edmond (saint). Son respect pour l'Evangile, I, 368. — Sa dévotion à Marie, II, 461. — Son horreur pour le péché véniel, III, 191.

Eglises (les) pillées pendant la Révolution, III, 486.

Eglises orientales. Les jeûnes y sont multipliés, V, 109.

Egret (Ferdinand), jeune écolier qui brave le respect humain , III ,

Egyptiens. Leurs terreurs en poursuivant les Israélites, III, 396.

Eléazar(le saint vieillard) refuse de manger de3 viandes défendues,

Elie (le prophète). Il est nourri par le ministère des corbeaux, II, 418. — Il multiplie les provisions de la veuve de Sarepta, 418. — Il confond les prêtres de Baal, 1,

116. —Il reprend le roi Achaû, III, 72. — Il est fortifié par un ange dans le désert, I, 155. — Il a été une ûgure de l'Ascension de Notre-Seigneur, 461. — Il est fortifié par un pain miraculeux, V, 432.

Eliézer, modèle d'un bon domestique, IV, 242. — 11 va chercher une épouse pour Isaac, VI, 151.

Elisée (le prophète), figure de l'Incarnation du Sauveur, 1, 283. — Sa prédiction au sujet de Samarie, II, 419-

Elisabeth, reine de Portugal. Son zèle pour la dignité du service divin, III, 4 42. — Elle est horriblement calomniée, IV, 68t.

Elisabeth, reine d'Angleterre. Sa folie de renoncer au ciel pour quarante ans de règne, II, 193.

Elisabeth de Hongrie. Elle prend l'habit du tiers ordre, II, 193. — Elle tra\ aille pour les pauvres, III, 93 et 352.

Elisabeth ( Madame ) , sœur de Louis XVI. Sa modestie, IV,

Eloi (saint), n'étant encore que laïque, récite l'office canonial, II, 363. — Il ne peut se résoudre à jurer, IV, 4i. — 11 fait une confession générale, VI, 274. — Il s'élève foitement contre les danses, IV, 411. — Ses remords de ce qu'on avait pris un pied de terrain de plus que ne lui en avait donné le roi, 432.

Elzéar (saint). D 'lices qu'il éprouvait dans la sainte communion, V, 430. — Règlement qu'il fait pour sa maison, IV, 229.

Emmanuel, roi de Portugal, met son royaume sous la protection

de l'archange Gabriel, I, ^62.

Empereurs païens, qui ont rendu

hcmmage à Jésus-Christ, I, 355.

— Empereurs qui font des largesses au peuple, à leur avènement au trône, V, 180.

Enfant (T) Prodigue. Sa contrition,

Enfants. Atrocités à leur égard

chez les peuples infidèles, II, 63.

— Un enfant au berceau, qui encourage une armée, I, 299. — Abstinence des enfants hébreux à la cour de Nabuchodonosor, III, 127. — Belle parole d'un enfant sur l'immensité de Dieu, I, 115.

— Enfants zélés pour le catéchisme, V, 23. — "Le paganisme impitoyable à l'égard des enfants, IV, 131. — Un enfant qui décide son père à ge confesser, 1, 24. — Un enfant qui confond un eutychien , I, 253. — Enfants qui fuient un hérétique, II, 120. — Les trois enfants hébreux dans la fournaise, II, 392. — Un enfant indien, qui fait voir la vanité des idoles, III, 489. — Un enfant, qui fait sentir à son père le tort qu'il a de jurer, IV, 15. — Enfant d'un juif verrier, miraculeusement conservé dans une fournaise, V, 431. — Enfants de chœur inviolablement attachés à leur foi, VI, 434. — Enfant frappé de mort, pour avoir communié indignement, V, 456. — Un autre qui se pend par suite de son iniquité , 456. — Un enfant fidèle à la loi de l'abstinence, 133. — Enfants martyrs, 293. — Un enfant qui engage son père à l'accompagner à la table sainte, le jour de sa première communion, 386 — Petit enfant, guéri à Notre-Dame de Ceignac, IV, 74.

TABLE ALPHABÉTIQUE

Envieux (un) puni, III, 286. — L'envieux et l'avare, 287.

Epagathe. Son martyre, V, 202.

Epaminondas. Son désintéressement, III, 245. — Son horreur pour le mensonge, IV, 550. — Son attachement pour son maître, III, 276.

Ephrem (saint). Il fait ses délices de la sainte communion, II, 421 .

— Il repousse et convertit une femme de mauvaise vie, I, 115.

— Il se console, dans sa maladie, par la réception de l'Eucharistie, V, 502. — Il déplore deux fautes de sa jeunesse, IV, 498.

Epictète (le philosophe^. Son sangfroid, III, 331.

Epicure (le philosophe). Il a été sobre, V, 84.

Ermite (un) joyeux, à l'heure de sa mort, II, 231. — Délicatesse de conscience d'un ermite, III, 399.

Esafi vend son droit d'aînesse, II, 395; 111,306.

Esclaves. Leur triste sort dans l'antiquité, II, 61.

Esdras. Sa prière touchante, 11,237.

Espèces (images des) ou apparences eucharistiques, V, 381.

Esprit-Saint [V). Ses symboles, V, 286. — Ses dons, 307. — Ce que prescrit la dévotion au Saint- Esprit, 308.

Est (Alphonse d'). Il abdique la souveraineté pour se faire capucin, III, 445.

Esther ne supporte qu'avec peine le faste de la cour, IV, 392.

Estrées (la belle Gabrielle d'). Sa difformité après sa mort, II, 223

Eternité (Votre). Titre fastueux donné à certains monarques, 1, 115

Ethelbald, roi des Merciens, vivement repris de ses désordres pai saint Boniface, IV, 363.

Ethelrède, récompensé de sa piéU

DES TRAITS HISTORIQUES

i fi

par une victoire qu'il remporte sur ses ennemis, V, 43.

Etienne (saint), premier martyr, II, 26 et 278.

Etienne (anachorète), accusé parle démon à son lit de mort, I, 486.

— Ce qu'il dit, quand on mit le feu à la grange de son monastère, IV, 497.

Etienne (saint), évêque de Dié. Ce qu'il fit, pour faire rentrer en euxmêmes les profanateurs d'une fête, V, 39.

Etienne (saint) , roi de Hongrie, appelle Marie sa Grande Dame, II, 462.

Eucharistie (1'), véritable arbre de vie, V, 434. — Excellence de ce don de Dieu, 401. — Elle est environnée d'une multitude d'anges, 358.

Eucher (saint). Excellente éducation qu'il reçut de sa mère , I, 324. — Ses paroles sur l'amour de Dieu, III, 18.

Euclide (le philosophe). Son attachement pour son pèro, IV, 208.

Eugène (le prince) de Savoie porte dans ses campagnes le livre de l'Imitation de Jésus-Christ, II,

Eunomius puni de ce qu'il se glorifiait de connaître toutes les perfections divines, I, 114.

Euphrasie (sainte) se consacre à Dieu dès son bas âge, I, 324.

Eusèbe, évêque de Samosale. Sa soumission à l'autorité civi'c, IV,

Eusèbe (le père Marie), trappiste, voit à sa mort Marie et les anges, II, 255.

Eustache (de Saint- Pierre). Son dévouement admirable, 1,220.

Euthvme (saint). Sa frugalité, III,

Evangélistes (les quatre). Emblèmes qui les distinguent, II , 7 5.

Eve, tombée par orgueil, 111.

Eveillon (Jacques),, chanoine. Son amour pour les pauvres, III, *J3.

Evêque (un) blâmé de ce qu'il demanda à Dieu de lui prolonger la vie, II, 35i.

Evrard (comte de Mons). Sa pénitence, VI, 292.

Ezéchias obtient sa guérison, II, 352. — Repris par Isaïe pour s'être laissé aller à un mouvement de vanité, Ilï, 193.

Ezéchiel. Il dévore un livre qui lui semble plus doux que le miel, II, 420. — Sa vision au sujet de la résurrection des corps, II, 1 76.

— Vision qu'il eut sur les indécences dans le lieu saint, IV,

Fabiola (dame romaine). Sa pénitence, VI, 305.

Fare (sainte). Son amour pour la virginité, VI, 490.

Favart, pécheur endurci, qui meurt dans l'impénitence, VI, 96.

Feinte (la). Cas où l'on peut en user, IV, 549.

Féiicie, vierge romaine, qui passe cinq carêmes entiers sans autre

nourriture que l'Eucharistie, V,

Félix (saint) de Cantalice. Sa joie à l'heure de la mort, II, 192. — Ferveur avec laquelle il servait la messe, V, 57.

Félix, jeune religieux qui fait servir à l'amour de Dieu les paroles d'Anacréon,IV, 385.

Femmes (les). Leur existence mal-

TABLE ALPHABÉTIQUE

heureuse chez les peuples infidèles , II , 62. — Une femme punie de son parjure, IV, 19. — Femme possédée du démon pour avoir apostasie, IÏI, 169. — Portrait de la femme forte, 352. — Une femme pauvre, qui s'estime riche, parce qu'elle est chrétienne, V, 205. — Les quatre choses qu'on demande à une femme, VI, 466. — Une femme qui croise ses mains sur sa poitrine, après sa mort, 374.— Une femme possédée du démon, pour être allée au spectacle, IV, 4i2.

— Une femme qui empêche son mari mourant de restituer ,

Fénelon. Ses paroles sur la résignation à la vo'onté divine , II, 406 . — Ii rend justice à Bossuet, III, 289. — Il dit la messe pour une pauvre femme, VI, 67. — Sa soumission à l'Église, V, 18.

Ferdinand II, empereur. Sa résignation à la voloDté de Dieu, II, 407.

Ferdinand III, empereur d'Autriche. Son rèle pour l'Immaculée Conception, III, 143.

Ferdinand, roi d'Espagne, se joue de la religion du serment, IV, 18.

Féria (la comtesse), épouse du saint sacrement, V, 402.

Fernandez , compagnon de saint François-Xavier. Sa patience inaltérable, IV, 321.

Ferrier (saint Vincent). Il parle diverses langues, I, 516.

Ferron (Auguste) de la Sigonnière.

Son horreur pour les moindres fautes, III, 195,

Ferté (le maréchal de la). Sa frugalité, III, 307.

Fête. Profanateurs des jours de fête punis, V, 39. — La fête des sorts chez les Juifs, 37. — Les fêtes révolutionnaires, 40.

Feu (le) sacré, retrouvé par Néhemie, image de la résurrection des corps, II, 177. — Le feu, symbole de l'Esprit-Saint, V.288.

Fidèle ( saint ) de Sigmaringen.

Signature qu'il apposait à ses lettres, II, 236.

Filles (les). On doit les former de bonne heure aux soins domestiques, IV, 134. — Il faut les accoutumer à quelque ouvrage manuel, 135. — Une jeune fille plus courageuse que 6a mère, pour observer la loi de l'abstinence, V, 135.— Une jeune fille, qui sacrifie ses beaux cheveux, pour assister un prêtre, pendant la révolution, VI , 434. — Une jeune fille d'Alep, qui se défigure le visage, pour mettre en sûreté le trésor de sa virginité, VI, 491.

— Une jeune fille, qui ne fait que pleurer ses péchés, pendant la messe, VI, 78.

Fils. Le mauvais fils, IV, 206.

Firmus, évêque de Thagaste, vraiment digne de son nom, IV, 548.

Foi (sainte). Son martyre, I, 500.

Fontaine (la) de la Vierge, à Matarieh, I, 337 . — La fontaine de« noces de Cana ; prestige dont se sert l'hérétique Marc, V, 356.

Fortunat (saint) moud de ses propres mains le froment destiné à faire des hosties, VI, 41.

François (saint; d'Assise. Son respect pour le nom de Dieu, I, 118. — Son zèle pom honorer la crèche du Sauveur, 285.

— Il célèbre la fête de. Noël dans une vaste forêt, 298, —Son amour pour les souffrances, 368.

— Ses stigmates, 385. — 11 pleure en méditant sur la passion, III, 48. — Sa célèbre maxime, 2l.—

Il renonce à tous ses biens, II, 38t. —Sa confiance en Dieu,

DES TRAITS HISTORIQUES

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