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immédiatement au delà commencent les espaces incultes, presque dé.
serts, visités seulement par les
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Bichärin nomades, C'est de Perber que part, ayant des puits pour lieux d'étape, la route des ‘aravanes la plus fréquentée entre le Nil moyen et la mer Rouge : en cet endroit, la distance qui sépare le fleuve et la mer est, par la route sinueuse du désert, de 420 kilomètres seulement, Bien approvisionnés de vivres et d'eau, des voyageurs peuvent franchir facilement cet espace en moins d'une semaine, quoique d'ordinaire ils emploient quinze jours; tôt ou tard il suffira de quelques heures, grâce à une ligne ferrée, déjà commencée d'ailleurs, puisque les trains vont et viennent, sur un espace de quelques kilomètres, entre Souakin et le petit port de Handoub, situé au sud, sur la route de Tôkar ; Berber | | deviendra le port d'expédition A ‘ pie te | À : Goz.el Féuÿn pour tout le commerce du haut HR: AE Re | MAR ALLAN" pe we. Soudan : le Nil sera l'affluent
RARES A Un an || commercial de la mer Bouge. Les UE et MR ss . je pis Bit de Grésnwich deux routes de caravanes qui re- RATER RARES URNE CPerren joignent Berber à Souakin traver- PANNEAU |. 1: 82 000 } MT Ci RS — ——— sent de vastes étendues sablon- PA RMMENUEE) , n kil.
neuses où l’on ne trouve que des puits d'eau saumâtre, puis elles escaladent des hauteurs de granit et de porphyre : le col de Haratri, seuil de partage entre le bassin du Nil et celui de la mer Rouge!, est à près de 900 mètres d'altitude, entre des
* Colborne, Cornhill Magazine, nas 1884; — Mosconas, Ecrploralion, 1° février 1894.
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