‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 2)Chapitre 150 sur 225 · N° 81. — MINES D'OR EN NULIE · texte numérisé non relu

N° 81. — MINES D'OR EN NULIE

e papyrus de Turin reproduction de Chabas

A. Les montagnes d'où l'on apporte de For D, Chemin de Ta menat-ti K. Citerne. sont colurites sur îe plan en rouge. E. Front de a montagne, L. Puits

B Montagne «or. F. Demeure dans laquelie repose Ammon, M. Chemi qui aboutit à la mer,

€ Sanctuure d'Auunon de la Montagne HE Maisons où l'on entrepose l'or N. Autre chemin aboutissant à limer sant: 1 Sièle du roi Ramanern, 0, Chemin de Tapimat.

naturelle entre la Nubie et l'Égypte, à l'ouest d’Assouân ; telle est aussi la rangée dont le point culminant est au Djebel-Chikr, au nord-est d'Abor- Hamed. D'autres arêtes sont coupées de distance en distance par de larges brèches et se présentent de loin comme des murs partiellement éeroulés. Comme les monts de la chaîne bordière, ceux des chaînes transversales les plus élevées sont composées de roches cristallines, granits, gnelss,

porphyres, syénites, diorites et de masses éruptives; en maints endroits

1 Chabas, Études égyptiennes.

u'il fiuure!, arêtes mondu nord-est entre Aboû- Ha telle, par

le séparation

Uälaumer, uussanta titmer ut.

est aussi la est d'Aborir de larges ht écroulés.

ansversales {s, Uneiss,

{s endroits

du désert on rencontre des grès à demi fondus qui se sont épanchés des crevasses du sol, Mais entre les monts qui forment l’ossature de la Nubie orientale s'élèvent d’autres saillies de moindre hauteur, presque toutes isolées, quoique parsemées par milliers dans le désert : ce sont des monüicules et des collines de grès, n'ayant en moyenne qu'une vingtaine de mètres au-dessus du sol des plaines, mais atteignant par quelques pointes la hauteur relative de 200 mètres, soit de 500 à 600 mètres au-dessus de la mer, Les sommets granitiques de l’intérieur dépassent 650 mètres : quelques-uns des pics ont même près d’un millier de mètres.

Les roches gréyeuses de la Nubie présentent les formes les plus diverses. Les unes se dressent en tours régulières, les autres en pyramides ; ilen est dont la partie centrale a disparu et qui ressemblent à des voleans percés d’un cratère. Formées de strates horizontales d’un grès quartzeux de densité différente, elles résistent plus ou moins dans les différentes parties : ici c’est le sommet qui se délite, ailleurs c’est la base, et le montieule se couronne d’une table en surplomb ; maint rocher est percé d’ouvertures à travers lesquelles on voit passer la lumière. Les noms mêmes que les nomades et les caravaniers donnent aux buttes de grès témoignent de la diversité de leurs formes : ils y voient des palais, des animaux, des processions de guerriers. Grâce à ces profils fantastiques, les guides des caravanes se reconnaissent dans le dédale infini des tortueuses brèches ouvertes entre les rochers. Les couleurs diverses de la pierre les aident aussi à trouver leur chemin : telle strate est nuancée de vert, de jaune, de rose ou de bleu; telle autre, où domine le sable ferrugineux, est d’un rouge éclatant; des géodes de jaspe, de calcédoine, de silex se montrent dans les parois. Mais à chaque voyage le guide trouve quelques changements : les sables produits par la désagrégation des roches se déplacent suivant la direction du vent, qui enlève les grains en brouillard au-dessus des crêtes et les reverse tantôt d’un côté, tantôt de l’autre, en formant des talus mamelonnés qui se marient par courbes gracieuses aux sables plus grossiers de la base. Des dunes libres, dont quelques-unes s'élèvent à oÙ mètres, cheminent çà et là dans les espaces en plaine : toutes sont en forme de croissant, tournant leurs cornes vers le sud, sous l'influence du vent dominant, celui du nord,

Presque toutes les roches de grès et les dunes sont complètement dépourvues de végétation ; on ne voit quelques arbustes que sur les pentes des montagnes cristallines, embellies par ces maquis verdoyants. Jusqn’à

! Georges Pouchet, Dongolah et la Nubie.

451 NOUVELLE GEOGRAPITE ENIVERSELLE,

maintenant on n'a pas découvert d'animaux fossiles dans les grès du désert de Korosko, mais seules DÉSERT DE RoHoOshO, ment des arbres pélriliés conie

ar dans La steppe de Bavouda, en Égypte et dans plusieurs autres contrées de l'Afrique orientale; d'après Russeguer, c'est postérien rement à la période de a craie que se seraient déposés ces grès nue PAT Ghowns | biens, Un des produits géologiques

“+ FBnbeelKorosko les plus bizarres de cette forma

lion consisté en pierres sphéror-

ns dales, de toute grandeur, ressens “Abou Rakib

blant à des halles, à des biseaïens, à des boulets; elles parsément le PP sol en quantités si nombreuses, gt Wadi Maricha .

AP que des VOVADCUTS ont serielises ment proposé à Mohammed-\li

d'en approvisionner les pares

d'artillerie, Ces boulets de pierre,

Re semblables à ceux que lon voit Djebe/ Djafrszda \" .

PT EE D à ue en Hongrie dans les montagnes des

+ 2j. AbnouSara environs de Koloszvär, sont lor-

LDebe) Eorebat E* Taboun més de couches concentriques de ) vs FO à sables diversement colorés, vides

Abou-Inteh: Chourrout , à l'intérieur ou ne renfermant y que du sable meuble et revétus

exlérieurement d'une couche fer-

Djebe/ Maéheran Abou rugineuse très dure : souvent l'e-

Lis.” Hamed

ces quateur de Ja pierre ronde el tee À marqué par une saillie cor

SE celle que les deux n

sur les boulets à int de contact". La grande 1 des e ravanes qui traverse le desert

Nubie, à l'orient du Nil, d'Aboù-Hamed à Korosko, parcourt un espace

1 P, Trémaux, Voyage en Etopre: -— Russegyer, Reiser on Europa, Asien und Afrila, — Ernst Marno, Reisen im ÆEgyptischen Sudan.

:s pres du THE seule és comme vouda, el ‘rs autres ortentale; | postérien a craie que S UTeS Ie ucologiques ette lormaes sphéroiul, l'OSSONIe s biscaiens, sement le ombreuses, 1 sérictises iammed-Al les pares s de pierre, we Jon voil ntagnes des , sont loruriques de orés, vides renfermant el revelus ‘ouche ferouvent l'éronde es!

lu Col

int de les « k desert

un espace

LE Afriha, —

« ABOL—-HAME D.

KOROSE O0

Page 1