kil
lendre la liberté commune. Une des plus puissantes tribus des monts «ara-
biques » est celle des Maazeh ou « Chevriers », que M, Maspero croit être les anciens Libyens Maziou, arabisés à une époque récente, Ge sont les en-
nemis héréditaires des Ababdeh, ces peuplades de race bedja qui vivent au
sud de Kosseïr, dans les vallées de Hichaine des Cataractes ol danse Nobi septentrionale, À l'ouest du delta, dans Le désert Hibyque, la tribu dominun est celle des Aoulad-Ali, Les Hawarah de la haute Égypte, qui fournissaien à l'armée du vice-roi presque toute sa cavalerie irrégulière, sont d'origi touareg". D'après le recensement de FSK2, le nombre des Bédouins nomadi ' et semi-sédentaires, que lon évaluait naguère à 70000 où à 100 000 5 dividus seulement, serait d'environ 26000, vec prédominance conside rable du sexe masculin : les hommes seraient en majorité de plus de | pour 100, proportion que n'offre aucun autre groupe d'habitants dont on ait fait le recensement régulier, stce m'est dans certains distriets du Japon, et qui ne se retrouve pas dans les autres populations de l'Égypte? I est à présumer que les Arabes auront plus d'une fois donné aux agents des ren- ; seignements erronés.
RU Les Tures, qui sont officiellement les maitres du pays, depuis la conau quête qu'en title sultan Selim en 1917, sont encore tenus pour des étrangers, et d'ailleurs ils se sont toujours mis en dehors de Ta population comme soldats où fonctionnaires. IIS sont peu, nombreux, de 12000 à 20000 suivant les diverses évaluations ; mais 1Pn’est pas exact de dire, comme on l'a souvent fait, que les enfants de ces étrangers soient condämnés par le elimat à une fin prématurée. Sans doute Ta mortalité est ax très forte sur les enfants des familles imparfaitement acelimatées; mais la
progéniture suit presque sans exception la nationalité de la mère; elle de-
AE vient égyptienne par les traits comme par le langage : le nom de l'étranger LE pris se perd. Des statistiques précises ont établi que les anciens mamelouks avaient très peu d'enfants; mais la preuve que tous les mamelouks, Géorgiens, Cireassiens, Arnaules, ne mouraient pas sans postérité, est que l'impitoyable destructeur de cette soldatesque, Mohammed-Ali, lui-même Arnaute d'une ile de Macédoine, eut une nombreuse famille, encore censée régner sur l'Égypte. De même les Levantins, e'est-è-dire jes chré- LAIT liens de Syrie, de Grèce, d'Ttalie où d'Espagne, établis depuis longtemps dans
; | le pays, ont certainement fuit souche sur les bords du Nil, comme leurs
émules pour le tralie, les Juif où Yahoud. Depuis des siècles, Leurs fi milles ne se marient qu'entre elles, eCelles n'ont aucunement perdu sur la terre étrangère leur force de reproduction, Les Européens établis au Carre
et dans les autres grandes villes élèvent avec suceès leurs enfants, pourvu
1 Du Bois-Avmé, ouvrage cité; — Alfr, von Kremer, Ægypten.
2 Proportion des sexes parmi les indigènes résidents en 1882 :
Hommes : 5 216 247; femmes : 3 252 869, 5 Chabrol de Volvie, Essai sur les mœurs des habitants modernes de l'Eyypte.
dans la Nul bu dominu
fournissent sont d'oricin uins nomad
à 100 000 (0 lance consid.
le plus de 1] tants dont on its du Japon, vple*, [est à
cents des rene
lepuis La conur des étranli population de 12 000 ; xact de dire, *s soient conmortalité est aléess mais la mère ; elle deà de l'étranger is mamelouks elouks, Géor-
crité, est que
Ali, lui-méme mille, encore dire les chrémgtemps dans comme leurs es, leurs fi-
perdu sur la ablis au Caire
fants, pourvu
au
(AE j11 NAN