BAUR EL-DJEBEL. BAR EZ-ZARÀF
s'arrêter pente, il se ramifie en de nombreuses rivières latérales : à droite et
rèt forcé à gauche du Bahr el-Djcbel où Kir, — nom que les Denka donnent à
e du Nil aravanes au sudssus des i de voice court que
ches qui ient entre s de deux -(Garbo et at infrand, lors de ent libre- 1 méandre *ataracte ; neux d’Isdes hautes l'apparence M sa masse à forme de la grande le nom de nent dans Redjàf s'é-
ls lacs?,
dokoro, la.
cette partie du Nil, — serpentent d'autres courants secondaires entreméèlés de marais. La rivière principale finit même par se bifurquer complètement : tandis que le Nil proprement dit maintient d'abord sa direction vers Île nord-ouest, le Bahr ez-Zaràl ou « Fleuve des Girales » coule au nord, pour aller rejoindre Île fleuve majeur après un cours errant d'environ 500 kilometres à travers les savanes et les marécages : ce n’est pas une rivière, dit Marno, mais seulement un khôr, une « coulée », qui d'ailleurs devient d'année en année plus difficile à visiter; les bateaux ne peuvent S'y aventurer qu'à la période des hautes crues, durant quelques mois ou seulement quelques semaines". Évidemment toute la région basse dans laquelle serpentent le Bahr el-Djebel, le Bahr ez-Zaràf, leurs innombrables effluents et les rivières qui vien-
nent les rejoindre, fut jadis. «ir
N° fi, — DE DOUFILÉ A LADO,