‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 3)Chapitre 115 sur 471 · N9 G$, == PASSAGES DE L'AFGHANISEAN, ENTRE PECHAVEN ET CABOUL · texte numérisé non relu

N9 G$, == PASSAGES DE L'AFGHANISEAN, ENTRE PECHAVEN ET CABOUL

is 11) T4 s 1 FE, 1e

"Kabou

n 100 kil,

et au sud-ouest, les forts de Djamroud et de Bara protègent les cantonnements de Pechaver, tandis qu'au sud le fort Mackeson défend les campagnes contre les ineursions des Afghans Afridi, Au sud de ce fort passe la route qui fait communiquer les deux villes anglo-indiennes de Pechaver et de Kohat, par-dessus les montagnes qui prolongent à l'est l'axe du Selid-koh ou « montagne Blanche », le Spinghar des Afghans. Maintes fois les Afridi ont fermé la route ou refusé de l'entretenir, ainsi que les traités les y obligent, et les Anglais ont dù reconquérir leurs libres communications par de longues et pénibles campagnes contre des ennemis insaisissables, à l'affût derrière les rochers. Du reste, les limites politiques sont toujours indécises dans ce pays. Les tribus républicaines et guerrières qui le peuplent ne reconnaissent point la suzeraineté de l'émir d'Afghanistan,

vu

-paoqd.

"LUon V4 14 141K0 7

AATIVA —

"ANXVIVIVT

MS 1 auanog KE op argderSsoogd our <aade p ‘0f$EL op wssoq

vu

et, de s0 tière seic du Latal de parti ôtre con marquée sionnés échange lement :

L'anti n'a que vement édifices ( la Penkl silués p trouvent « Huit À Embolin plus aux les ébuu dont Het pu enco urecs, € commen que bout stoupa q pole à 1 se voien sur ar montoir royaume soufzai, lecture 8 inconnu sent à | frontière ‘Al, Cu

? Ravert nal of the

PLAINE DE PECHAVER, HACHT NAGAR. 245

et, de son côté, le zouvernement anglais a cessé de revendiquer la « frontière scientifique » récemment tracée sur la carte de l'Asie, par les seuils du Lataband et de Choutar-gardan, à l’est de Kaboul, et le long du faite de partage parallèle au Soulaïman-dagh. Toutefois l'Angleterre peut bien être considérée comme suzeraine de la contrée, en dehors des limites marquées par les forts, car les chefs des tribus environnantes sont pensionnés par elle. Ceux-ci reçoivent l'argent comme un tribut, mais en échange ils consentent à entretenir les routes et les sentiers, et graduellement ils deviennent vassaux

L'antique pays de Ghandara, dont Pechaver est maintenant le chef-lieu, n'a que peu de monuments de son passé; les conquérants qui ont suecessivement suivi celle voie historique de la vallée de Caboul ont démoli les édifices élevés par leurs prédécesseurs. L'ancienne capitale, Pouchkalavati, la Penkhelaotis des Grecs, n’est plus indiquée que par des amas de débris situés près de la jonction de la rivière de Kaboul et du Swat, là où se trouvent actuellement Teharsoudda et Prang, deux des Hacht Nagar ou des € Huit Villes ». Ohind, sur l’Indus, que l'on croit avoir été l’ancienne Embolima, a été en partie dévorée par les érosions du courant, et ne livre plus aux chercheurs que des médailles et des objets en bronze enfouis sous les éboulis des berges". Quant à la fameuse position d’Aornos, ce rocher dont Hercule n'avait pu s'emparer et que sut conquérir Alexandre, on n’a pu encore l'identifier d’une manière certaine; les descriptions des auteurs grecs, compliquées d’exagérations nombreuses, ne guident point assez les commentateurs dans leurs recherches. Les principaux monuments de l’époque bouddhique ont disparu comme ceux des temps aryens et grecs ; la haute sloupa que les vavageurs chinois virent à Pechaver, arrondissant sa coupole à 120 mètre: de hauteur, n'existe plus ; mais des « pierres écrites » se voient encore dans les vallées des montagnes au nord de la plaine, et sur La roat: du Khaïber quelques stoupas n'ont cessé de dominer les promontoires, témoignages de Ja foi de souverains qui avaient placé leur royaume soas la protection de la « Grande doctrine ». Dans le pays des Yousoufzaï, les restes d'anciens monuments, surtout des fragments d’archilecture gréco-bactriens, sont aussi fort nombreux ; des mégalithes d'origine inconnue, disposées en cerele comme les pierres de Stonehenge, s'y dressent à l'entrée des gorges de montagnes, et l'on voit encore près de cette frontière un des piliers où l'empereur Asoka fit graver ses édits *.

{AI Cumungham, Ancient Geography of India.

* Raverty, Transactions of the Bombay Geological Society, vol, X, 1852 ; : - Lœwenthal, Journal of the Asiatic Society, 1863, ne À ; — Arthur Phayre, même recueil, 1871, n° 1.

<t #2 Lsétisr Le CEE MR AT Taie d'au

Page 1