SANTAL
leurs cultures; même de Maurice et de la Réunion, les grands propriétaires faisaient aux «engagés » de belles promesses, qui devaient presque toujours D © avoir un véritable esclavage pour résultat. Très portés au changement, les Le) Le) , Santal émigrent volontiers; des milliers d’entre eux descendent dans la [e] plaine pour louer leurs bras, pendant une saison ou pendant des années;
N° 7i —- COLLINES DE RADJMANAL, PAYS DES PAHARIAI ET DES SANTAL.
C Perron
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d’autres se laissent même expatrier, mais bien peu nombreux sont ceux qui reviennent dans leur hameau natal.
Le type national est un des plus remarquables parmi ceux des populations de l'Inde. Les Santal n’ont pas la finesse de traits des Bengali, mais ils ont plus de force, et de plus la beauté que donnent la franchise et le courage ; en général, leur face est large, les pommettes saillantes, les lèvres un peu grosses, le front plat, la tête arrondie; leur aspect témoigne de la vigueur corporelle et de la santé, Vifs, alertes, toujours gais, très bienveil-
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