‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 3)Chapitre 166 sur 471 · CRE · texte numérisé non relu

CRE

AV à 7 sante àn dog ANR 27 us Ce AUS

LES A de à 47 rer PT PISE

Paie ati, VAE

rat fe M Se

ever ee UT DS à oran LIT ss)

He.sà |

rase. a À

md ns se eu

mn ee .

mes gl See amet ve 79

Re en CR eg db or de à

ne *

+ ss

Tchota ganga ou le « petit Gange »'. Le déplacement du fleuve, succédant au passage destructeur des conquérants, n'a pas permis à Kanodj de se relever : la plus grande partie de l'espace enclos par les restes de murailles, est inhabité ou n'est parsemé que de villages: çà et là s'élèvent queïques ruines de temples et des mosquées, dont l’une est encore désignée par les Hindous sous le nom de « cuisine de Siva ». D'après leur tradition, tous les brahmanes du delta gangétique seraient issus de familles résidant à Kanodj au neuvième siècle”.

Kanpore (Cawnpore, Kantipour), l'une des villes les plus modernes de l'Inde, a singulièrement dépassé en importance l'antique cité de Kanodij. Simple poste militaire en 1778, elle grandit peu à peu, à la fois comme centre stratégique et comme marché; maintenant elle est l'une des prenières cités de l'Inde par l’activité de son commerce. Ce n'est pas à Kanpore qu'éclata l'insurrection des cipayes en 1857, mais c'est là qu'eurent lieu les luttes les plus sanglantes et les massacres les plus affreux. Le chef rebelle que la police anglaise cherche encore, Nana Doundhou Panth, plus connu sous le nom de Nana Sahib, yÿ fit massacrer les soldats anglais qui s'étaient rendus par capitulation, puis jeter dans un puits les femmes et les enfants de la garnison. Chassés de Kanpore, les insurgés la reprirent sur les Anglais, puis durent l’abandonner de nouveau, laissant des milliers d’Uitre eux entre les mains des vengeurs. qui versèrent sang pour sang, rendirent outrage pour oulrage. Le souvenir de la terrible année sépare encore les vainqueurs et les vaincus : nul indigène n'est admis à pénétrer dans l'intérieur du monument, d'ailleurs sans beauté, qui cache l'ouverture du puits fatal. La ville anglaise de Kanpore, qui borde la rivière droite du fleuve et qu'un pont à treillis portant le chemin de fer de Laknau rattache à l’autre rive, est complètement séparée de la ville indigène par des jardins, des pares, des champs de manœuvres. Un faubourg industriel, où se trouvent mème des filatures de coton outillées comme celles de Manchester, s'élève à côté de la ville anglaise.

Laknau (Lakhnao, Lucknow), la capitale de l’ancien royaume d’Aoudh, devenue province anglaise depuis 1856, est de même que Kanpore une cité moderne : il n'existait en cet endroit qu’un village de fondation radjpoute, bâti sur un monticule consacré à Sesnag, le « serpent aux mille têtes qui porte le monde ». La ville actuelle date du seizième siècle. Du temps d'Akbar, elle était déjà l’une des belles cités de l'empire; mais elle ne prit

* A. Cunningham, Geography of Ancient India.

2 Campbell, Ethnology of India; — Hunter, Inperial Gazetteer of India.

NANODJ, RANPORE, LAKNAU. 353

son importance excæplionnelle qu'au siècle dernier, comme résidence de souverains indépendants; maintenant elle est la quatrième des villes de l'Inde pour le nombre des habitants et, à certains égards, elle est considérée par les Hindous comme une métropole : pour les modes, la musique, le théâtre, les finesses de la langue, c'est vers Laknau que l'on regarde. Toutefois elle a beaucoup perdu de ce rôle d'arbitre dans les choses du goût

WT EL,

" T4 — LASAAE ET SES ENTIRONS.

énidhtmsnse

sv" D Fine Pt / + tm sé - Ca v " & Dub dada té dre ml es à Ù HN Med nu ar ” ? ” .” ;

in dates ue pdt + DT

Pb nerve

ANNE RUE CS Are

D to à ce

Hi He:

Fa à AE:

Page 1