TRIBUS DU TCHOTA-NAGPORE
avec la plus grande variété de tribus, appartenant à tous les degrés de la civilesation.
Le Tjouang où Paltoua, appelés aussi Djangali ou ctens de ls Jongle ». sent, au nombre d'environ 9000, dans la région montueuse comprise catre la haute Brahmani et la Baïtarani : ce sont probablement les moins poheés des Koblariens, Is se disent eux-mêmes les € premiers des hommes » et montrent encore l'endroit où naquirent leurs aieux :6e sont ke deux sources de la Baïlarani, ouvertes © comme deux naseaux de vache » sur les flancs d'un rocher, Les Djouang ne se sont pas mème éleve jusqu'à ces arts de la poterie et du tissage que connaissent presque wales des tribus sauvages; la grande quantité d'instruments en pierre 1rouvw dans le pays semble indiquer que tout récemment ils étaient dans l'âge néolithique: leurs armes sont l'arc et les flèches, et surtout la fronde. Très petits de taille’, ils sont considérés par quelques anthropologistes comme des représentants de la race des négritos* et les frères des Mincopi de l'archipel andaman ; toutefois le géologue Ball, qui à parcouru pendant quinze années le Tehota-Nagpore et visité deux fois les Andaman, mie complétement cette ressemblance, Les Djouang eux-mêmes <e disent « Hindous ». Depuis longtemps, les hommes portent des vêtements. mais encore en 166 les femmes, quoique chargées de colliers et autres ornements. n'avaient d'autre costume que des bouquets de feuillage retenus par un 1 autour des hanches*.
Les Kharria et les Birhor du Singbhoum sont beaucoup plus nombreux que les Djouang, et quelques-unes de leurs peuplades, presque indianisées, e eonfondent avec les habitants des plaines; mais il en est d'autres qui, reslés au dernier degré de la sauvagerie, vivent dans les forêts comme des bete fauves, se nourrissant de racines, de baies, d'animaux de toute espèce. \ une époque récente, ils mangeaient encore leurs vieillards : amenés devant Ballon, quelques-uns d'entre eux nièrent l'existence de eetle cogtume, mars ave de telles réticences qu'il resta convaineu de la vérité de laceusaon. autres Kohl, les Korwah où Kaour, qui habitent les régions les plus montueuses du pays, sur le faite de séparation entre les bassins de la Some. de la Maha naddi et à vages que Les Kharria et il ne leur déplait point d'entendre raconter la
la Brahmani, ne sont pas moins sau-
# Tao smovenne des hommes : 1,520 ; taille moyenne des femmes : 1,435
+ Rowssedet, L'Ande des Rajahs; — Ve Quatrefages, Étude sur les Todas ; Cranws else. + Juomgle-Life in India.
+ Dai. Ethmology of Bengal ; — Jovrnal of the Ethnological Society, IS6T, w° 4.
3 Jearmel of the Asiatic Society of Bengal, 1865, 1.
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