LALLA
pélerins et les mesures d'hygiène publique ont diminué le danger des épidémies qui naissaient chaque année parmi les foules d'adorateurs sales et mal nourris. Naguère il arrivait fréquemment que les rues de Pouri élasent encombrées de morts déchirés par les chiens, et même de nos jours la route que suivent les pèlerins est marquée par des trainées de cadavres, Afin de protéger les villes contre l'infection, le gouvernement à tracé un
itinéraire interdisant les agglomérations urbaines aux convois d'Hindous
resenant de Djagganath. - 3 PE | À 52 kilomètres à l'est de Pouri, non loin de la plage marine, se voient | F : 4 N° 98. — PLAGE DE MIAGGANATH. n f : j et i = = LeGs530 ce ID eu-ceti pr 1:55000 La : 0 EE =” ART 7 20 kil. HE pri le ruines du temple de Kanarak, dédié au soleil; les Européens lui ont " donné le nom de « Pagode Noire ». Brisées par les chercheurs de trésors et - le amateurs de curiosités, griffonnées de noms, les sculptures de Kanarak sont parmi les plus élégantes qui soient restées des belles époques de & l'art, et l'édifice lui-même, que l'on croit avoir été élevé à la fin du ‘ neuvième siècle, est considéré comme le joyau de l'architecture hindoue. Djadjpour ou Yadjpour, la « Ville du Sacrifice », située sur la rive droite Ë de Ja Baïtarani, est aussi une des cités! les plus remarquables de l'Orissa ines par ses monuments, dédiés pour la plupart à Siva et à Parvati, et par sa Evik 2 Vies principales de l'Orissa et du Tchatisgarh : CR Cattak .. << + 50900 hab. | Balasor, . . . . . . . . . , 148950 hab. Pouri . ; 2 : : 99 700 » Sanbalpour, . . . TRIER 11700 » 27
Bsipour. eos cs à C00600! 2 Djadjpour (Yadjpour) .. A0750 » 5:
nt set ak
de
du ue.
pite Ssa
sa
1ab.
ORISSA ET GONDWANA. 455
donne isolée, parsille au pilier érigé devant le temple de Tjagganath. Pyadypour fut, avant Callak, la capitale de l'Orissa.
Les bancs de sable changeants qui bordent là eûte et ke barres qui trment les bouches de Ta Maha naddi empéchèrent longtews< les navires européens d'approcher du littoral; seuls les bâtiments indigènes osaient franchir les seuils à marée haute pour aller prendre dans les marchés de limteneur des chargements de riz et autres denrées. En IS60, des nésciants français de Calcutta se hasardèrent à Eure pénétrer leurs navires bus La Maha naddi, par l'embouchure de False Point, et est là que bientôt après, pendant la famine, furent débarqués les approsisionnements envoyés de Calcutta. Bien exploré maintenant, pourvu de bouées, de balises et de fanaux, False Pointest devenu lun des ports les moins difbeilesment accessibles de Ia côte orientale: protégés par une langue de able contre li mousson du sud, les navires, dont un grand nombre porent pavillon français, mouillent en sécurité dans la rade, par 7 et mètres au, puis, à marée haute, communiquent avec les villes de Fintérieur par … allèves et des bateaux à vapeur!; mais ilest à craindre que les navires n'asent prochainement à chercher un autre abri, car les empietements des vases sur la baie dépassent en moyenne 56 mètres par année”. Comme entrepôt des denrées de l'Orissa, False Point a plus d'importance que les autres havres de la côte, et mème que Balasor, très fréquenté jadis avant L fondation de Caleutta, et siège d'un comptoir danois jusqu'en FS#46. C'est pres de 1, à Soubarnarekha, ville aujourd'hui disparue qui <e trouvait à la bouche de la rivière du même nom, que les Anglais fonderent leur premer comptoir sur le sol de l'Inde, en 165%; au mème endroit etait élevé
précédemment le comploir portugais de Pilpip*.
LUSDMATÉS OÙ PROVINCES CENTRALES, HAUTS BASSINS DE LA SONE, DE L£ F2Ria:Dan,