DELTA DE LA CAVERL 52 HUE À ; HUE MD
‘hlourant côte de Coromandel, sont graduellement érodées par les vagues, C'est par AUCUN 1 lomètres, l'irruption de la mer que le littoral a perdu la courbe de ses plages, pour en Es ndant les se profiler en ligne droite du nord au sud vers le cap Calimere, puis de 1 CNET 4 2 ur les pa- HTAUE NE
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sur la nales, Par les plus mauvais temps, les navires peuvent mouiller en sûreté 4 dans ces parages tranquilles du golfe". Er * Memoirs of the Geoloqic Survey, IN, 1AK65. AU in2 à vni 67 ü L
La digue principale qui arrète les eaux de la Caveri pour les déverser dans les canaux du delta, le « jardin de l'Inde méridionale », est une œuvre qui date d'au moins quinze siècles et qui est encore en st bon état d'entre-
uen, qu'on à pu la prendre comme
N° ANS — LAC POPLIRAT. modèle pour des travaux analogue
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des grandes pluies dépasse quelquefois 15500 metres par ssconde, tandis
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que le débit moyen n'atleint pas 500 mètres; les canaux d’arrosement <e ramifient sur un espaæ de 554 000 hectares. C’est à eus de ses bienfaits que la Caven est vénérée comme l’une des plus saintes ‘avières, presque comme légale da Gange : les dévots ne la connaissent que sous le nom de Dakchini Ganga ou « Gange méridional »: d'après une légende
locale, elle serait méme plus pure que la rivière himalayenne, et celle-ci viendrait tous les ans par des canaux souterrains renouveler sa vertu dans les eaux Suintes de la Caveri :
aussi les pèlerins vontals en foule se baigner dans le sources, aux vonfluents, sous les cascades de la rivière vénérée.
En quelques parties du littoral, où les agriculteurs n'ont pu mener leurs canaux d'irrigation, des sables arides,
dunes que déplaæ & vent, contrasa Std tent avec les riches cultures des cam-
pagnes arrusées: cœ sont Rà de petits
*. déserts qui témoignent de ce que deviendrait le pays tout entier si l'eau vivifiante ne lui était pas distribuée. Mais, en dehors de œs espaces sablonneux, toute la côte de Coromandel est suffisamment arrosée, et les marins
la reconnaissent de loin par la forêt continue de cocotiers qui borde le
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COTE DE CORONANDEL. 551
rivage. Seulement la partie du littoral comprise entre le Palar et le Pennar seplentrional est formée, sur une longueur d'environ 60 kilomètres, d'une flèche sablonnease séparant de la mer le grand marigot de Poulikat ; la plage extérieure et les ilots épars dans la lagune n'ont d'autre végétation que des jongles, où les habitants de Madras vont chercher leur bois de chauffage: mème sur ke rivage de la terre ferme, à l'ouest du Poulikat, le sol est couvert d'efflarescænces salines sur une grande étendue; çà et là se voient des villages, entourés de tamariniers et de petites oasis de cultures.
Sur la côte de Coromandel. on a observé quelques indices de soulèvement du sol; quant à l'éruption sous-marine qui aurait eu lieu vers la fin du siècle dernier, à une quinzaine de kilomètres de Pondicherry, un seul voyaeur en parle comme l'ayant aperçue d'un navire en marche, et ce témoiynage unique ne suflit pas pour faire admettre le fait comme certain. Toutefois l'apparence de la surface marine ferait croire que des mouvements considérables, provenant d'une cause encore ignoré, se produisent au fond de la mer, le long des côtes de Coromandel, de Ceylan, de Malabar. En plusieurs parages se voient des nappes d'eau boueuse, mème au-dessus de grandes profondeurs; les vagues du large viennent se briser sur le pourtour de ces étendues jaunes ou rouges, dont la surface reste toujours unie ou se déroule en longues ondulations; les navires s’y réfugient souvent comme dans un port. Des multitudes de poissons y trouvent la nourriture qui leur convient et diverses espèces viennent y frayer!. Nulle région de la mer ne mériterait mieux d'être étudiée que ces ilots boueux suspendus au milieu de l'eau pure. Il est proable que ces espaces sont emplis d'animalcules par myriades, transformant la mer en une sorte de boue’.
Toute l'Inde méridionale appartient aux nations dravidiennes, ainsi nommées de tribus du sud désignées vaguement par les anciens auteurs sanscrits, Ce terme, adopté par les ethnologistes modernes, s'applique maintenant à toutes les populations du sud et du centre qui parlent des langues d'une mème origine, bien distinctes des idiomes aryens du nord et des dialectes khohiariens de la région des Vindhya. L'opinion zénérale des indianistes est que les Dravidiens où Draviriens ne sont point les aborigènes de là Péninsule : quoique établis depuis des milliers, d'années dans le pays, ils se rattachent par leurs langages aux Brahui du Balout-
1 Robertson, Proceedings of Ur Rospel Sacty of Edinburgh. 1N7-235; -— Medheott and Bkn-
ford, À Manual of the Gendogg of Hodus : — Enmersos Tennent, Ceylon. * Nature, Weekly Journal of Scans, SSL.
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