N° 166. — DENSITÉ DE LA POPULATION DANS L'INDE
Population par kilomètre carre des 10 del0329 d20n100 05200 ‘plus ce 00 Chsque carre représente une population de 25000 habitants e Villes de plus dé cent rmulle habitants
0 1000 kil.
émigrations à l’intérieur et à l'extérieur, croît normal par le surplus des naissances, diminutions locales par l'excédent des morts, une chose est certaine, c'est que l'augmentation se fait partout au prolit de ceux qu'on appelle Aryens, quels que soient d’ailleurs leur race primitive et les cultes qu'ils professent. Les populations, d'origines diverses, qui par la
| oh
LE ns atom de
parenté de leurs dialectes appartiennent au monde aryen, comprennent quatre cinquièmes des habitants de la Péninsule et la proportion se modifie sans cesse en leur faveur, grâce aux avantages que leur assurent un sol plus fertile, un climat plus tempéré et plus régulier dans ses alternatives, des facilités plus grandes pour les communications. Les descendants des aborigènes de l’Aoudh, du Behar, du Bengale se sont « indianisés » pour la plupart; de même les Bhil, les Mhaiïr, les Gond, les Santal, les Bodo du Radjpoutana, des Provinces Centrales, du Tehota- Nagpore, du Catchar, deviennent graduellement hindous par les mœurs et par le langage. Le nombre total des « sauvages » de la Péninsule, encore évalué à une dizaine de millions, diminue d’année en année, peut-être en certains districts par l'excès de la mortalité sur les naissances, mais surtout par les empiètements continuels du monde civilisé sur le monde barbare. Quant aux populations dites dravidiennes, d’après l’origine commune des idiomes qu'elles parlent, une moitié de leur territoire est un plateau peu fertile, mal arrosé, et dans la région populeuse du littoral l’émigration enlève le surplus des habitants.
Tous les caractères de races sont représentés dans ces multitudes formant ensemble près du cinquième du genre humain: mais le type dominant est bien celui que les Européens connaissent le mieux : membres souples, jambes grèles, figure d’un pur ovale, traits réguliers entourés d’une chevelure noire et bouelée, peau variant du brun de l'Italien au noir de Arabe, regard fin, bouche discrète, ensemble de la physionomie doux et méfiant. L'Hindou a moins de vigueur musculaire que l’Européen, mais il a plus de grâce et d'adresse; en moyenne, il est aussi plus beau : il est des provinces entières où toutes les femmes ont à la fois la régularité et le charme des traits; seulement la toute-puissanie coutume les force à s’enlaidir en se peignant le visage, en s’allongeant les orcilles par le poids des bijoux, en se . passant un anneau de métal dans la narine ; dans l’Inde méridionale, il est des femmes qui cheminent péniblement sous le faix de 12 kilogrammes de bijoux. Quant au caractère moral des indigènes, il est tout naturel que les maîtres lui reprochent les vices dont ils sont eux-mêmes la cause; ils accusent leurs sujets d’être lâches, rusés, menteurs, c’est-à-dire d’avoir os défauts que fait naître l'esclavage, que fait disparaître légalité. Du moins reste-t-il aux Hindous la sobriété, la patience, la vaillance au labeur, l'amour de l'étude et le souvenir du passé, gage du relèvement futur.
On a voulu expliquer par la nourriture spécialement végétale la plus grande faiblesse physique des Hindous comparés aux Anglais; mais les dilférences de toute espèce, dans les conditions d'hérédité et le genre de vie,
)mprennent pportion se ur assurent is ses alter- Les descensont « in- Gond, les lu Tchotales mœurs nsule, en- , peut-être Mais surnonde barcommune un plateau émigration
es formant minant est s souples, l’une chele l’Arabe, t méfiant.
a plus de provinces larme des idir en se Dux, en se ale, il est \immes de turel que sause; ils re d’avoir alité. Du ce au lant futur.
> la plus is les dil-
e de vie,