PLUIES ET CYCLONES DE L'{1! DOUSTAN
quent la million d'hommes se trouvaient presque en même temps surpris par le 16; mais déluge, Les malheureux qui se réfugièrent sur les toits de leurs cabanes ‘ten des furent emportés avec elles. Seuls, ceux qui avaient eu le temps de grimper l'assurer aux arbres groupés en bosquets autour des villages, réussirent à se sauver, irs dans mais ils ne purent descendre de leur lieu de refuge que dans l'après-midi
du lendemain. Presque tous les villages furent rasés, tous les animaux pécyclones rirent et les statistiques sommaires du désastre évaluèrent à plus de truction 200 000 personnes le nombre des victimes. Presque partout où passa la wi + lus vague, il ne 1“sta que le tiers, où même le quart des habitants; puis le nes font choléra naquit de la putréfaction des cadavres, et ce qui subsistait de la est des population fut encore plus que décimé. On n'a commencé que sur une euros, et faible partie de la côte basse des Sanderband la construction des remparts
Ajuences de défense qui pourraient empêcher le retour de semblables désastres. qualeur,
idaman,
aussi les Avec ses climats divers, des montagnes de l'Assam, ruisselantes de , dans la pluies, aux déserts sans eau du Sind, l'IHindoustan offre dans sa flore une ent, soit variété de plantes considérable, mais il ne constitue point d'aire spéciale ruplure pour la végétation. Loin d'être un centre de dispersion comme l'Afrique du baromé- sud, la Malaisie, l'Australie, il est un terrain commun où viennent se échauf- juxtaposer et s’entremèler les flores des régions limitrophes, sauf quelques
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droite et espèces qui se sont individualisées localement, mais dont les genres se el l'air retrouvent ailleurs, les plantes que l'on rencontre dans l'Inde appartiennent re; cest aux aires de la Perse, du bassin méditerranéen, de l'Égypte, de la Malaisie, s grands de la Chine, de l’Asie centrale’. Dans l'ensemble de la végétation hindoue,
e marée, flot, suférieur'.
iddi, du villages, ouragan à on le pellation Lobre au iètres de
ces éléments divers se combinent pour former quatre régions distinctes, correspondant au climat : la région des pentes himalayennes, le bassin de l’Indus, presque dépourvu de pluies, l'Assam, où l'humidité est en surabondance, et l'Inde péninsulaire proprement dite, sans excès de sécheresse ni de pluies.
La flore de l'Himalaya, surtout dans les monts du Kachmir, offre la proportion la plus forte d'espèces européennes : en mainte vallée, le voyageur venu de l'Occident pourrait se croire encore dans sa patrie en voyant les herbes et les arbres qui l'entourent. Comprises jadis dans le même domaine, puis graduellement séparées les unes des autres par les changements du climat, les plantes de l'Europe et celles des monts Himalaya ont gardé, malgré la distance, leur physionomie première et leur pa-
‘ Dyer, Encyclopædia Britannica.
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