PLAINES ET DUNES DE LA BELGIQUE
DH] a noms de lieux rappellent l'ancien état à demi-fluide du sol de la contrée !, de Ce Jadis le Pays était très-insalubre, et dans les régions saines de l'intérieur à = on parlait avec effroi de la « mort d'Ypres », La plaine n'a pas encore été due | parfaitement assainie par la végétation, et la mortalité des villes de ln FA Flandre occidentale est grandement accrue par les miasmes paludéens qui s forti- s'élèvent en été des bas fonds ?; mais c'est dans leur voisinage immédiat, de Hdi l'autre côté du cordon de dunes et de leurs bois, que se trouvent les grandes Pas L NO, — PROFIL DE LA DELGIQUE, Du NORDeOUEST Au SUD-EST, les, de £ RO DE à S ;: | les des | | | les ha- | | à | c'est Fra 0 s d'une fe} È mté de | | re e Orte- | | ns É } Le 1, deve- | Ë | R Ê) Riva sou s terres : F ÿ $ î È { Ne 00 ut dans : fé js: Me AE oo que la ; É mteee 2e nome pays de : SRE TT ne as ou D © ne s restes à RE, 1ps son ee ND lé natu- î
La ligne pleine, entre Ostende et Si La ligne pointiliée va d'Oste Meuse à Liège
unt-Hubert, coupe la Sam
bre entre Charleroi et Namur, et la Meuse au nord nde à Baraque-Michel Haute
S Fagnes), passe par Gand, coupe
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de Dinant la Senne au nord de Bruxelles et la
pour la
maison Stations de santé de la Belgioue, les villes de b
pendant la belle saison.
La région des dunes maritimes qui forme le trée est si peu considé Si peu élevée, qu'elle
ains de mer, si peuplées ngars et
» le pays rempart extéricur de la con able par son étendue, si mince en certains endroits,
pourrait sembler insignifiante en ce anciennes dunes de la Campine ‘1
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tion qui parle de l'amoindrissement gr'a=
contre le duel du cordon de dunes. Depuis mille ans, ce
rempart naturel de défense I rissantes 4 certainement diminué d'épaisseur, il à été aussi coupé en maints enectangu- droits par l'irruption des eaux, et c'est à la
suite de ces invasions de tous les
! duossens, Bull, de la Société belge de Géographie, 3, 1877 * Meynne, Topographie médicale de la Belaique.
press
la mer que Les Flamands du Hittoral, obligés de Senfair et d'aller demander un asile aux maitres des pays voisins", allèrent fonder des co lonies nombreuses en Allemagne et même en Transylvanie, où leurs descendants sont connus maintenant sous le nom de Kaxons, Searphout est une de ces villes qui furent détruites par la tempête en 1554, et celle qui la remplace aujourd'hui, Blankenberghe où «€ Montagnes Blanches », n'a plus une seule des dunes qui lui ont valu son nom et qui figurent dans ses armoiries?; lout récemment, en 1877, une grande partie des buttes de sable qui S'élevaient entre Ostende et Mariakerke, a été enlevée par la mer pendant la tempête. Jadis, fuyant devant les flots, les dunes pouvaient empiéter librement sur la campagne et sur les marais de leur base orientale, mais elles ont à lutter depuis des siècles contre l'homme, qui défend ses cultures avec acharnement et ne veut pas les laisser envahir : prise entre deux forces opposées, la mer aveugle et le travail conscient du cultivateur, la lisière des sables S'amincit done de Siècle en siècle, et pour garantir le territoire qu'elle protégeait jadis, il faut construire à grands frais des épis et des digues de défense, Ne serait-il pas plus sage de maintenir avec soin tout ee qui reste des anciennes dunes et de les consolider par des plantations de roseaux et de trembles? Autrement les eaux pourraient bien reconquérir le territoire qu'elles recouvraient jadis*.
La Belgique n'a pas un territoire assez étendu pour qu'un seul fleuve lui appartienne en entier, de la souree à l'embouchure, mais elle empiète sur les bassins de deux cours d'eau descendant vers des fleuves étrangers : la rivière française l'Oise prend son origine en Belgique, près de Chimay, el la Sure où Nauer, petit affluent de la Moselle allemande, et par elle du Rhin, nait en Belgique dans les gorges des Ardennes pour serpenter dans le grand-duché de Luxembourg, dont elle est la rivière principale. La Meuse et l'Escaut, les deux fleuves qui emportent à la mer presque tout Fexeédant des eaux de pluie qui tombent sur la Belgique, se ressemblent d'un
î Emile de Borchgrave, Essai historique sur les colonies belges. 2 Borlier, Le littoral de la Flandre au neuvième et au dix-neuvièine sièel Altitudes diverses de la Belgiqu
Baraque-Michel (Ardennes), GS met, ! Stavelot, 2x Hauteur moyenne du Condrez. 2% » | Charleror. ; 0 10 Mont Trinité (près de Tournat) . 146 Liège, , . . : . . . ü0 Pellenberg (près de Louvain) . 107» Bruxelles... ; . we [A Dunes, en movenne. ns. CAD Gand 46 pe à 4% el ù ARIOQS os sonate se see #4 | Groenendyk, près Saint-Gilles Waes,—0,77
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