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ni | ALPLJARRA, MONTAGN OS D'ALMERIA. 719 {HR la chaine, Au sud de la sierra Nevada et de la sierra de los Filabres, que l'on peut fi k} Ju Picacho considérer comme le prolongement oriental du grand massif de Grenade, fl de l'Etna, les montagnes ont la même disposition fragmentaire, L'angle sud-oriental di : \ î es vallées de Ja Péninsule est occupé par un massif absolument isolé, la Sierra de 4 à Vapureuses Gala, percée de volcans éteints, dont Fan, le Morron de los Genoveses, LA (4 re el de la est vraiment d'un aspect superbe, Le cap de Gala, qui marque l'entrée du LA 4 montagnes golfe occidental de la Méditerranée, est composé de basalte, tandis qu'en Ë À 1 (4 ut vers la maints autres endroits du littoral se présentent les trachytes et s'étendent :h 1 brumé des les couches de poussolanes, les obsidiennes, les pierres ponces, Entre ces ! À
arocain de
loyers de laves refroidies et les montagnes de los Filabres, ke petite chaine
ubleut rat- d'Alhamilla et ses divers contreforts de moindre hauteur se prolongent du £ ] !
è quand le volfe de Vera à celui d'Almerta; les torrents qui ein descendent baignent UM
“UN LPO des grèves si riches en cristaux de grenat, que ceuxer servent de chevro- (l lines aux chasseurs. Interrompus par une rivière, les monts reprennent à (HE À
ins sont de l'ouest pour former, immédiatement au-dessus du rivage méditerranéen, L lg
erraliques la superbe Sierra sehisteuse de Güdor, coupée à son tour par un torrent j
us l'espace descendu de PMpajurras Minsi les groupes de montagnes se succèdent de
ulalquivir, coupure en coupure, en se développant le long du rivage jusqu'à Tarif
ables à des comine un rempart circulaire, mtôt Simple, tantôt maltple, percé de bre. | | HE
en chaines ches profondes else contimianten Afrique par d'autres chaines riveraines. N | Le
4 du nord- La partie de ce rempart qui sépare de la Méditerranée le versant de il | 4 À
‘ne de la l'Alpujarra est connue sous les noms de Contraviesa et de Sierra de Lujar: l 1e
1, da sierra cle présente du côté de la mer une pente des plus esearpées, où les brebis | |! h i. À
mine Altu- ne peuvent monter que précédées d'un boue leur montrant le chemin. HN ' be ‘l +
le Arenus, en est de même de la Sierra de Almijara, qui commence de Pautre eôté de Fi ji
, SES Hits l'étroite vallée du Guadalfeo et qui va se rattacher a serra de Mami, | {4 4 14
précipiees, appelée aussi sierra Tejeda. Au del du col d'Mairnate ou de los Mivores, | ! Fe
la Sierra la montagne n'est plus que le simple rebord d'un plateau, jadis hieustre, que j | à 1114
inétre des inite au nord un renflement accidenté du sol dit Serra de Yegnas, Le ï À à à bord méridional du plateau estconnu sous le non de Poreal à Pendroiloû 4 a G est traversé pur la route de Milaga à Nntequera, C'estun des sites les & |! 1 fl plus curieux de lo Péuinsale, Les roches sont éparses dans le désordre | 14 plus biavre et par étrangeté de leur profit donnent Pidée dune et | 1%
fantastique, aux édiices de tous les stuiles, aux rues imégales el sinmenses,
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où des animaux monstenens ont été soudain changés en pierre. Cest dans | | Ha nussils le voisinage de cette dille de rochers que tes archéologues ont retro 84 sb: F4 différents quelquessunes des constenetiens les plus curieuses élevées pau es peuples a un sert ut de Plbérie antérieurs à Fhistoire, b À l'occident du bassin de Milaga, arrosé par le mnière Guadalhorce, TER 1 M | 54 : 4 ES :
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âpres montagnes recommencent, Les chaînons se rapprochent, et dans la Sierra de Tolox où de las Nieves atteignent à une hauteur de près de 2,000 mètres; les vapeurs de la Méditerranée S'y déposent en neiges qui persistent pendant Phaser. Le massif de Tolox est le nœud montagneux duquel divergent dans tous les sens les chainons qui font de la pointe méridionale de l'Espagne comme un résumé de la Péninsule entière, La sierra Bermeja, qui se dirige au sud-ouest, continue de serrer la mer el d'en border la côte de promontoires abrupts; à Fouest, la sauvage «serrania » de Ronda va se relier au massif de Nan Cristébal, qui S'appuie luiamème sur de nombreux contredortss ses ramilications diverses, serpentant entre de petits bassins fluviaux, finissent par aller mourir aux caps méridionaux de lbérie, à San Roque, Trafalgar, Tarifa, Quant à la roche de Gibraltar, qui se dresse si fièrement à la porte intérieure de la Méditerranée, c'est, au point de vue géologique, un véritable iots ses esearpements calcaires, portés par des banes de sehiste Silurien, S'élèvent du milieu des eaux, et seulement une double plage apportée par les flots rattache Le superbe promontoire au continent!
Comme la Sierra Morena, les divers massiis de montagnes qui occupent l'espace compris entre le bassin du Guadalquivie et li mer ont été rompus el contournés par des eaux, de sorte que la ligne des hauts sommets ne concorde nullement avec la Digne de partage. La rivière d'Almeria, shnple torrent qui n'a méme pas toujours de Peau pendant l'été, reçoit ses affluents temporaires des deux versants de la sierra Nevada; F'Adra s'est oert un chemin à travers une chaine dont ilne reste plus que deux troncons, la sierra de Gädor et la Contravest; Le Guadalfeo a séparé de la mème maniere la Contravesii de li serre de Mimejara le Guadalhorce, dont les diverses branches naissent sur le plateau d'Antequera, coupe x montagne pur étroite brèche de Gastan où de los Gavtanes, une des plus sauvages et des plus grandioses de la Péninsule où les trains de chemin de fer Lrinersent successhement dix-sept tunnels pour déboucher soudain au
milieu des orangers dMoris enfin, le Guadiaro prend aussi son origine
UMttudes des montagnes et des cols eutre de Goaudalquiir et homer, d apres Fr, Coello :
Serra de Maria 20 hu Contrats US de À ,N9 mel feticu de Bacares bib . DU Sierra Tejeda (Mani 2,154 Mulahucen. , , AAC Col d'AMarnat N5ù Sierra \ Bicacho de la Volota 5.470 lorvul., LL Uxù \esudu | \leuzubu + 1,14 Nierru Devnequ 1,400 Suspure dut Mon . 000 Sevran de Ronda 1,500 lbaleos 2e Th DUR Serra de San Cristobal 1,715
Surra de badu , , 2049 Pefou de Gibraltur, TR 120
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CHE DE LOS GAIÏITANEN DEFILE DU GUabALHONt
‘ jou Dessin de Sorrieu d'aprés ti photographie de M, 3. Laurent
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At | À FLEUVES DE L'ANDALOUSIE, 725 ! / sur le versant septentrional des chaînes riveraines. La rapidité des pentes, Hal la soudaineté des crues et des baisses d'eau donnent à toutes les rivières MER NE , , ‘ . l À M: { du versant méditerranéen de l'Andalousie un caractère essentiellement nu: !
torrenbel, Les cours d'eau d'allures régulières ne se trouvent que sur la
face atlantique de la contrée; et de ces fleuves un seul a de l'importance
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par son volume liquide et les facilités qu'il offre à la navigation : c'est
le Guadalquivir,
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Le fleuve de la Bétique, qui prend sa source à la Sierra Sagra, se distingue, nous l'avons vu, de ceux des plateaux eastillans par sa large vallée,
Tandis que le Duero, le Tage, le Guadiana se développent d'abord sur de
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hautes terrasses, puis gagnent les plaines basses par d'étroites entailles pra- on 14 Qi! 1 i HAN | L N° 120+ VENTE DU GUADALQUIVIR, | $ 1] | 1" | F4 [A à DE LIN Q # Punta de Amenara 4 ' 1h à. 1800" | 12 el HAE û fl è é $ | | pt Ÿ : Ÿ Ÿ | . | In fl è Ï à | [ET k, , ÿ DEN À LRU è : ÿ | 4 Ft !
Ë 8 à è $ y / | CERN © | 1.4 4 1 # 3 | CHEN EE | lg sm) . LOU : Ce Pr 200 0 #o0 S00 Wide LE Ê Ï fi {LR it JE UMR tiquées dans les roches du plateau, le Guadalquwir, beaucoup plus avancé il 1 | dans son histoire géologique, a déjà déblayé, à droite et à gauche de sa route, HO , do on: es die | Hill les obstacles qui le gènaient et nivelé sa vallée à 400 mètres en moyenne ; ul f BLUE HE à
au-dessous des régions correspondantes des bassins fluviaux des Castilles, Na à? pente est graduellement ménagée de la souree à l'estuaire marin, et dans son ensemble se développe en une belle courbe parabolique. Le cours infé- ! rieur du fleuve n'a qu'une très-faible déclivités les eaux se ralentissent et, par suite, S'amassent en un lit fort large, reployé de droite eUde gauche en méandres énormes : de à le nom de Oued-el-Kebir, Grand Fleuve, » que les Arabes ont donné à l'ancien Bétis.
Pour en être arrivé à cette régularité de cours, analogue à celle des fleuves de la France et de PAllemagne, le Guadalquivir et ses affluents ont dû accomplir un énorme travail d'érosion. Tous les petits ruisseaux qui naissent sur le plateau de la Manche se sont ouvertun chemin à travers la sierra Morena; tous les lacs qui emplissuient les hautes vallées des montagnes, entre les divers massifs et les Sierras parallèles ou entre-croisées,
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724 NOUVELLE GÉOGRAPIHE UNIVERSELLE,
se sont vidés par des vallées où d'étroits défilés ouverts entre les roches + il ne reste plus qu'un petit nombre de laquets ou de mares sans écoulement, Tous les hauts affluents, le Guadalimar, plus long, quoique moins abondant que le Guadalquivir lui-même, le Guadalen, le Guadiana Menor, ont ainsi percé les digues des réservoirs supérieurs; mais celui qui a fait le travail le plus considérable est le Genil de Grenade, Le principal tributaire du fleuve, La campagne si féconde qu'il traverse et qui à pris une st grande célébrité sous le nom de Vega étaiten partie recouverte par les eaux d'un lue, que barrait un rempart de montagnes, dans le voisinage de Loja. Cet obslacle à été vaineu, et de coupure en coupure les eaux descendues de la Sierra Nevada ont fini par rejoindre celles qu'alimentent la Sierra Sagra et la Sierra Morena,
Les débris apportés des montagnes par le Hot qui ronge incessaniment ses bords ont peu à peu comblé l'estuaire de FAtlantique où se déversaient les eaux. Un peu en amont de Séville, où le dernier pont traverse le fleuve, large de moins de 200 mètres, la marée commence à retarder le courant fluvial; plus bas, elle Le fait alterner dans les deux sens, Le Guadalquivir, qui serpente des collines de la rive droite à celles de Ha rive gauche, se divise en deux bras, dont Fun a été creusé de main d'homme pour abréger la navigation; puis, après avoir réuni ses eaux dans un seul canal, ilse redivise encore et forme deux grandes îles marécageuses, Certainement Festuaire marin pénétrait à une époque moderne jusqu'à cel endroit de la vallée, à 00 kilomètres du rivage actuel, Le long des deux rives, mais principalement du côté méridional, s'étendent des terres basses dites marismas el situées au-dessous des eaux de crue. Pendant la période des sécheresses, ces € maremmes » ne présentent, dans toute leur largeur, de T0 à 12 kilomètres, qu'un sol grisätre et pulvérulent que les pas des taureaux à demi sauvages, réservés pour les iueries des arènes, font monter en nuages dans l'atmosphère; à la moindre pluie, ce sont des fondrières infranchissables. Des ruisseaux salins SV perdent, lintôt dans Les sables, tantôt dans les boues, suivant la saison, Aucun village, aucun hameau n'a pu “établir sur ces terres d’'alluvions transformées à et à par les jones en fourrés inabordables. Plus loin du fleuve, les sables déja secs se recouvrent de palmiers nains. Au sud de la plaine, quelques collines de formaion tertiaire avancent en promontoires dans ces déserts dépar laspeet de leurs vignes, de leurs olivettes, de leurs groupes de palmiers, de leurs villages pittoresques, consolent de la morne solitude étendue à leur base.
\insi qu'on en voit de nombreux exemples aux bouches fluviales, un
GUADALQUIVIR 72 oches : il resserrement de la vallée d'alluvions marque les limites extérieures de ulement. l'ancien estuaire comblé du Guadalquivir, La ville de Sanlüear de Barraabondant media, à l'aspect tout oriental, S'élève au-dessus de la rive gauche, tandis
ont ainsi qu'au nord une chaine de dunes, reposant sur des couches de coquillages e travail modernes, S'avance entre la mer et les plages basses de la rive droite et se aire du prolonge sous l'eau par une barre que les navires d'un tonnage moven ont grande fl un lac, NO EU = DOUCE HE GE ADATOTININ Cet obs- . [ pu , LE - LA LT 1. RTE la Sierra | Fee. NOTE ee NT ee ET f | ra et fa Te ne = àÿ dE | k ( bn bé | FROM NS te & : nt AIT TE + % à t : ( no d saniiment "5 = Jing ps | Ë \4 \abardmnenr !
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ur l'us- vent de liomer a dressée Tniméme entre les eaux salines de FAtlantique et
lmiers, les eaux doyees de l'intérieur. Beaucoup moins hautes que les dunes des
ndue à landes de Gascogne, elles n'atteignent guère qu'une trentaine de mètres: j
sur le versant tourné du côté de la mer elles sont encore mobiles, mais
les, nn sur le versant oriental elles ont toujours été stables depuis Fépoque histo- Î [s
SA . | Oo, », LE Y Ÿ x VF ; LC 2 Ÿ DYS | % a Ÿ OS, AN | 7. NZ ” à) . \ dé IMAGE EVALUATION G TEST TARGET (MT-3) [Lo eu = :Ÿ . ] I ES 122 BE LS L UL2S IL£ (us CL EÔ s y À 7, N P KÈ ZN | D SN s : Cy ZA N | # ÿ, 7 »”, » NN V # PU a *, AN VAT ROSE 0; Photographi OA LA | / Q STap C 23 WEST MAIN STREET N 4 SCIENCES mn is ni
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