‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 5)Chapitre 460 sur 545 · LE | LE · texte numérisé non relu

LE | LE

20 bre mime mer de

orne per ar cena ge mers ae

EG D ne 0 om ms à items Em 25

huit grands cours d'eau de la presqu'île Ibérique, celui qui, proportionnellement à Pétendue de son bassin, roule la masse liquide la plus abon-

dante; ilne le cède qu'au Ducro pour la quantité absolue de ses eaux

moyennes",

Cette masse d'eau, qui, dans toutes les parties de l'Espagne situées au

sud de la chaîne pyrénéenne, serait une richesse inappréciable, n'est guère

plus utile à l'agriculture cantabre qu'elle ne l'est au transport des denrées :

c'est comme force motrice de l'industrie qu'elle devrait être principalement

employée, car Peau de pluie qui pénètre dans le sol suffit amplement à

développer une luxuriante végétation. Comme l'Angleterre, les Asturies et

la Galice sont le pays des beaux gazons, des prairies d'un vert foncé. Cepen-

| dant l'ensemble de la flore est d'un caractère un peu plus méridional que

1 celui des contrées situées de l’autre côté du golfe de Gascogne et de la mer

4 BA! de France, Dans les vergers, des orangers se mêlent aux pommiers, aux

châtaigniers, aux noyers, aux noisetiers, et même on voit de VIgOureux

dattiers croissant en plein air dans un jardin d'Oviedo. Mais si la tempé-

rature suffit, a trop grande humidité de l'air empêche que certaines

plantes de la contrée puissent acquérir une sérieuse importance indus-

wiclle, Ainsi, Pélève des vers à soie ne réussit que médiocrement malgré

la richesse de foliaison des mûriers; la vigne même, sauf dans quelques

districts, ne donne guère que des vins âpres et d’un goût désagréable ;

par contre, le cidre des Asturies est renommé dans toute l'Espagne et

s’exporte même en Amérique.

Les Astures ou Asturiens, on le sait, se vantent d’être issus d'hommes

libres n'avant jamais porté le joug du musulman: quelques populations des Yanu | Jous ;

montagnes gardèrent en effet leur indépendance, et même les distriets

! Comparaison, en nombres approximatifs, des fleuves de la Pémnsule :

Aire Longueur Pluie Débit Écoulement,

du de la moyenne. moyen, comparé

bassin. mi tresse branche. aux pluies.

Miño avec Nil, . , , , 25,000 kil. car 305 1",200 500 (?) 0 p. 100 Duero.. . . . . . . . 100,000 » LB] 0,500 650 (?) 40 » Tage.. . . . . . . . 5,000 » 895 0,409 330 (?) 39 Guadiana avec Zancara. 60,000 » 890 0,350 160 (?) 25 » Guadalquivir(Guadalimar) 55,000 » 560 0,480 260 (?) 30 » Segura. , . . . . . . 22,000 » 390 0,500 20 (?) 10 » Jücar.. . . . . . . . 15,000 » 511 0,320 25 (?) 45 Ébre. . . . . . . . . 65,000 » 750 0®,450 200 (?) 20 »

Ensemble de la Péninsule. 584,300 kil. car. 0,400 5,000 (!?) 53 p. 100

roportionlus abon-

ses Caus

situées au v'est guère s denrées :

cipalement iplement à Asturies et icé. Gependional que de la mer iniers, aux

vigoureux i la tempéje certaines ance indusent malgré ns quelques lésagréable ;

Espagne et

d'hommes ulations des es districts

Ecoulement, comparé aux pluies.

53p. 1UU

mr

ae mr de

à AS htm ere

“SRE Es RER

NAT lag

Page 1