ÉTAT
Quoiqu'il ait été jusqu'à présent napossible de dresser une stalistique à peu près exaete de la population brésilienne, on sait par des caleuls
approximatifs que le nombre des habitants n'a cessé de s'aceroître en des
proportions très rapides. Vers 1780, les Brésiliens, alors sujets du Por-
tugal, formaient un ensemble de deux millions d'hommes, et depuis cette
époque, en un siècle et quelques années, le chiffre s’est au moins septuplé:
peut-être même a-t-il octuplé. Le doublement numérique de la nation se
ferait dans l'espace de vingt-huit à trente années. Si le progrès continue
avec la même vitesse, — et l'immigration aidant, le mouvement ne pei!
1 Villes du Matto Grosso, avec leur population approximative :
Cuyabä . . . , . . . . . . 48000 hab. | Sant'Antonio, . . . . . . . 4000 hab.
Corumbä et Ladario . . . . . 7000 » Rosario. . . Vi PEAU 3000 »
Säo Luiz de Câceres.. . , , ., 4500 » Matto Grosso . . , . . . . . 1 400 » Diamantino . . . . 1 000 hab.
pro dits (l
Nilva,
4, sur une des routes on le plus de conglone « grotte s. Du fort ent encore ne colline » garnison.
x côtés du rros ou le ires, quoiifications à isoirement dos Morros s, ne pou- ‘tance, ont au Brésil, es, en fail
ine slalisdes calculs bitre en des ts du Porepuis cette s septuplé; a nation se »s continue nt ne peu!
4000 hab.