‹ Nouvelle grammaire arabeChapitre 122 sur 173 · DEUXIEME SECTION SYNTAXE DES PROPOSITIONS · texte numérisé non relu

DEUXIEME SECTION SYNTAXE DES PROPOSITIONS

257. — Il y a deux sortes de propositions : la proposition indépendante et la proposition subordonnée.

La proposition indépendante est celle dont le verbe ne dépend d'aucune autre proposition; elle peut avoir un sens complet : Dieu est grande ou avoir besoin d'une autre proposition qui lui serve de complément : je veux qu'il vienne ; dans cette phrase je veux a pour complément qiCil vienne.

La proposition subordonnée est celle qui dépend d'une autre proposition; dans l'exemple précédent qu'il vienne est une proposition subordonnée (1).

1. Les propositions indépendantes peuvent être : indicatives, interrogatives, impératives, prohibitives, optatives.

Les propositions subordonnées peuvent ôtre complétives, causales, finales, consécutives, suppositives, concessives, temporelles, explicatives. Ces diverses propositions seront définies et étudiées successivement. La division suivie dans cette partie de la syntaxe est universellement admise dans l'étude des langues de l'enseignement secondaire classique. Il nous a semblé qu'elle pouvait cire introduite avec avantage dans l'étude de la langue arabe.

SYNTAXE DES PROPOSITIONS 20:i

PllOPOSlTIONS INDÉPENDANTES

PROPOSITIONS INDICATIVES

258. — Les propositions indicatives sont celles par lesquelles on déclare simplement une vérité ou un fait, soit sous forme affirmative soit sous forme négative.

En arabe, elles peuvent se composer d'un sujet et d'un attribut : propositions sans verbe ^ qui correspondent aux propositions françaises dans lesquelles le sujet est joint à l'attribut à l'aide du présent du verbe

être : j*-Jj-^ vJj-j \ ton père {est) généreux'^ ou renfermer un verbe à un mode personnel : s^OL^ I îL=s. le roi est venu.

A. Propositions sans verbe.

Page 1