PROPOSITIONS EXPLICATIVES
325. — On place au commencement de la proposition le mot qui fait l'objet d'une interrogation, quel que soit le rôle qu'il joue :
(Cher.) »Ly-=s-^) \ ^j-fi\ 13.-^1 eU-ce cela que Ca ordonné le Miséri-
'' cor dieux?
(id.) ^^ L) c^! ^-fi ^A jeune homme ^ de qui es-tu fils f
(Mac.) à-"-çv j.-Œ-^^-**' 1 ê ^«i. ^t ^^ de quoi l'as-tu exh^ait?
326. — On met en dernier lieu le mot restreint par Yl, ou L^\ seulement, il n^y a que; ^\ précède immédiatement l'objet restreint,
tandis que L^ \ se place en tête de la proposition :
J-ju^J \ ^ I J,p-.^U ! '^^j"'^ ^-^ il n'y a que le maître qui ait frappé
Vétève,
^JljJ \ ^\ ^-Lat-yJ ! <^^y-y:a L>» le maître n'a frappé que V élève.
<)wv«â. \ ,J ! à la-c ci^jcji-j L^ \ je n'ai envoyé de cadeau qu'à son
frère.
327. — Un mot suivi d'un pronom affixe se place après le substantif ou le pronom que cet affixe représente :
L.^-^=^.L^ jjjJ ! ^--3 le maître de la maison s'y trouve {dans la ^ " ^ maison est son maître).
à Lj j.=i. 1 Jiwj ; av» îl-a». avec Zéid est venu l'un de ses fils.
Néanmoins lorsque le pronom affixe est joint au complément et se rapporte au sujet, on peut placer le complément avant le sujet : ^^X-i-^o-J \ à^-:L^.s.j ^s-U? ou JLcJ d^JL-^^jf *JL£ le roi a opprimé ses sujets.
328. — Une proposition ne peut commencer par un sujet indéterminé ; on doit alors énoncer en premier lieu l'attribut s'il est formé d'une préposition et de son régime (,§ 259) ou le verbe :
J,9.j LJ J.-;i-a il y a un homme chez nous. J-^w^aJ ! , J \ vlA-l-^ 7- ¥-^ un roi sortit pour chasser.
Remarque. — Cependant le sujet indéterminé peut commencer la proposition 1° quand il est précisé par un adjectif : L3j^^fi <Hlj~^ ô-^) ^^ homme gêné-
veux est chez nous; 2'» quand c'est un diminutif: ^j^] ^.Oi-i un jeune esclave s'est enfui; 3» quand il exprime l'espèce : jl ;, «^ ^^^ Lr-^^ ^y-^ ^^ cheval
est plus rapide qu'un âne; 4° dans les souhaits : «^XJ^J-c f'^L-^ salut à toi; 5° après les diverses particules : o\ et ses analogues, LJo, ^J, ne . . . pas, \,
JwA est-ce que, ( i. parfois : :£Li». \L=^> 0\ oui, un homme est venu.
A-iU j^.LaJ I ou ^1-jtJ I A-i^*
329. — En dehors des cas précédemment énoncés, la disposition des parties d'une proposition n'a rien de bien absolu ; c'est la clarté, l'importance des mots, l'harmonie que l'on doit consulter :
JJ ^^c c* Je c,^ j^ y