C JE C
L.^jLJb\ ^2^ il entra dans la ville quand les habitants n'y songeaint pas (Kor.).
d) L'endroit où l'on passe se construit avec <j; celui d'où l'on sort, avec ij:-^;
celui d'où l'on s'éloigne, avec ^^^\ celui vers lequel on se dirige, avec ,^\; ^LJLïwLJLJ \ viJLJLi* ,^\ ^K-Z,^JS^ 6j\> ^-j x> rj-^ il sortit de sa maison et se dirigea vers cette région.
Complément de concomitance.
y y c ■£ ,^ y Je
353. — Le complément de concomitance indique quelqu'un qui fait l'action avec le sujet ou qui l'endure avec le régime; il se met à i 'accusatif précédé de ^ et signifiaut -^ avec :
PARTICULES — CONJONCTIONS ro
(llar.) LiiJjJ ij C^^— • je partis avec mes amis.
(iij.) >^i xJ \ « L^5>bi> Jlj xh dirent tous deux ainsi que l'enfant. ï l â.!j à-) d^j v-^ je 5i«'s pa55^ prè5 de lui et de son frère.
Remarque. — a) Pour que le complément de concomitance puisse «Hre mis à l'accusalir, il doit èire précédé d'une proposition renfermant un verbe, et l'action de ce complément ne doit pas cire nécessaire à ce verbe; ainsi on ne doit pas dire
L1Jl cI XJ X ^lJLiô\ Zéid et Ali se sont associés, car il faut être au moins deux
pour s'associer; on dira correctement ^5)fi^ o^-l\ ^y-^^'
b) Le complément de concomitance peut être un terme circonstanciel : rj-^ --^ioJ \ a il sortit dès le matin.
V,»c) Le verbe de la proposition peut être sous-entendu : \^j^ ^iO L^ qu as-tu à faire avec Zéid"!
d) Dans les phrases précédentes on aurait pu employer la construction ordinaire et dire : <k-'À.hjJ\^ l>\ Cj>j— *o; ,--^aJ \ j^^c C/-^' '^-iH^^^ ^^ ^-^Ar^*
354. — Dans cette étude des particules, nous ne reviendrons pas sur ce qui en a été dit antérieurement^ notamment dans l'étude des propositions.
Conjonctions.
355. — Les conjonctions suivantes servent h unir deux mots qui jouent le même rôle dans la proposition : j et; ^ et, donc, en consequence\ ^-^^-=^ et même, y compris', »J> ensuite', ^ non\ ^j-^ mais-, J j mais, an contraire', j»^ ji ou plutôt ^ bien plus, ou bien.
/y c y /> -^tc /* ^ c *• /*
356. — Les mots et les adjectifs joints par les conjonctions qui précèdent se mettent au même cas :
l^-Y-£ j l-X-jJ wo^j fai VU Zéid et Amr.
8 j-dw ! ^J So-j! pL^. son père est venu, ensuite son frère.
Exception. — L'attribut placé après J 3 ^^^JiJ se met au nominatif bien que venant après un autre terme à l'accusatif, lorsque ces deux conjonctions le soustraient à l'influence d'un verbe (^^\J et ses analogues § 238) ou d'une particule (L^ '^) § 264) dont l'attribut se met à l'accusatif ou au génitif avec une préposition : J\11JÎ ^.t— *^ «J--^^~-t^*^ :^(^ioLJ« rien ne dure, au contraire tout passe rapide-
ment: <^^-^à Io ,-.ii.lJ) ,-v-5Lla <^.<-.i__> CU-u<J tu n'es pas célèbre, tu es au contraire un commerçant stiipide (Arb.).
357. — Lorsque plusieurs noms joints par ces conjonctions sont régimes d'une préposition, il n'est pas obligatoire de répéter la préposition, si ce n'est avec ^-x-a. ou lorsque le premier régime est un pronom affixe :
(Kor.) i¥')^^3 vJIjIj L.^**»J ! ^3 U iJU à Dieu appartient ce qui est " ^ .. '' ^ ^ danslescieuxet (sur) la terre.
(IL) Ljl>JLc JvJ ^ lw»j -jJiJLj U-.» î nows croyons en Dieu et en ce
'' "^ '^ qui nous a été révélé.
>^G!a-c! Jt ^j-:.». J-JO ! Jl , ,-**».:^! fais du bien d tous, même à tes
ennemis.
"t c * y c y yt
iwwâ.Lj >l ^,j O; v-^ i es-tu passé près de lui ou près
Remarque. — Il arrive souvent qu'en poésie la préposition n'est pas répétée même quand le premier régime est un pronom affixe.
Emploi des principales conjonctions.
358. — La conjonction j et indique simplement la réunion ou l'agrégation sans aucune idée d'ordre ou de temps. On doit l'employer devant tous les termes d'une énumération à partir du deuxième :
■éycyy y f (. y y ^ y %. y y ^ y y
(Bat.) |^-û-^.j '"T^^-^^fÎJ ^^ ^-^,.3 C"^^^" ^^ dort, il mange, il lit et il écrit.
à— r..:sr-^ ij à.L.5>! ^'i jj — sr-' I il descendit au milieu de sa famille,
de ses amis, de ses soldats^ de ses
y yiy
y yy
(Fak.) à-j!v>»L »^fL***cj généraux.
(Voir i§ 199, 317 et suiv., .^ 322 et .^ 353).
359. — ^ et, donc, car^ en conséquence indique l'ordre, la succession sans intervalle, la cause ou la conséquence, le changement d'interlocuteur dans le discouis :
S f-sr^ ! C^jL^L9 sL^>x j 2-X j c 3 » il leva la main avec son bâton: > • ^ • ' " \^ -^
y . ^ y , , ^ c , le bâton touchant la jarre, la
(Kol.) ^^) -i-o ...y-**».)! is.a-»«J L^J ..v*wO brisa, et la graisse lui tomba
sur ta tête.
c /' c ^ c-,« y c y / yy y c c
(Ali.) ^-*«^V u»*«*J I J-x-^3 -i-^wL? ^«^/o i patiente un peu, car après la
^ ^ - gêne j tu seras dans V aisance.
Remarque. — ^ s'emploie encore dans les expressions distributives : A.jï.^ L./V— ^^-ùx-ô L:^-^^ t ^-*^. *^ ^^ ^^^^ ^ ^^^"^^ par petites quantités; ^Lk.; U i «L^^
Nli^^s entrez homme par homme,
(Voir § 302 et suiv., et § 310, note d).
wî y
360. — La conjonction ^-x-=s., qu'il ne faut pas confondre avec la préposition de même nom, s'emploie à la fin d'une gradation ou devant la dernière partie d'un tout, avec la signification de même^ y compris :
y itS-c^^ ^ y y y-^s-c^ / y
i »-;:-:-> *^1 c,-^^-^ r)^-\3-^^ w''-^ les anciens sont morts ^ y compris les ^ prophètes.
y y A y -zi y y y y -^ ,~^ ^cx*
^ — '^J vj,"^^"^ Ï-X-Y.*»J| CU.li'i i'ai mangé le poisson et même la tête. (Voir § 302 et suiv.).
361. — *J ensuite^ indique la succession, Tintervalle; il peut marquer rinsistancc dans une exhortation :
(I, 49) oXo^ ^^ Jî vl3jj-c ^j> v-^y repends-toi de tes excuses, ensuite
^ de ta faute.
^ y y y -^ > y y <~ s. ^ y ct
(Itl.) b^ jli ^j' jLlj^ ^^ J ! 2L]2 si il lui donna mille dinars, ensuite
il le nuit ta.
(*'"* e^":'. C^'. viJ^j^i ^->» qu^ est-ce qui t'enseignera ce qu^ est
^ . ^ le jour de la rétribution? oui,
(Kop.) ^-j .xJ ! ^y^ L^ vjlj^i encore une fois, qu^est-ce qui
^ ^ V enseignera ce qu'est le jour de
la rétribution f
362. — "^ conjonction s'emploie pour nier du second terme ce que l'on affirme du premier :
i^v-^ û ''^-:!j sJI^^a:» tu as fra-pfé Zéid et non Amr.
^y cl y -i. yl y ^
j j c \ V ^^ \ yja il est sourd et non 'pas borgne.
363. — ^jSa^ mâf25 se place entre deux propositions ou deux termes opposés (substantifs, adjectifs, pronoms) :
^-?"f ' (^ {J-^~^ vjj-awi 3IJ L/9 ton frère ne s'est pas levé, mais
ton père s'est levé.
''* f' ^] ^ \ y y c y xci y i, y
' e^^ '"'^* J -^ (0-'' ^^-' ^ C!^.**.J ce n'est pas toi qui as dit cela^
mais c'est moi.
Remarque. — Cette conjonction devient fréquemment ^;^^J^ devant les substantifs ou les pronoms; mais ^jJ^ exige après lui une proposition complète;
on ne dira donc pas : V,^-* cr^ ^"^^J ^j-i ^-'« ^^ ^'« P^* frappa Zéid, mais
Amr, il faut dire : \,-^û X-O; mais on dira : \1^" ,"v.^ L^L^ J^i^; L^ ^Jl o ^eïc? n'p.'îï /)a.9 vertueux, mais Amr est vertueux.
364. — Cette conjonction signifie ou plutôt dans une proposition affirmative, mais^ mais au contraire dans une proposition négative :
yy c y c y /y c y y y
i^-v-^ J-J '-^J v^j-^ *^ ^ frappé Zéid, ou plutôt Amr.
(Ali.) ^y^ — ,1 jjj s^t^-^'-**' ^ 2^5 we t'ont pas aidé, au contraire ils
Cont trahi.
es. et-