C-' /'C-'-'utC/' -P X
(Yl, i7) ^51:l»j3^ *>^'^j! ^-c 1j LVLJ comhaltpz pour vos enfants et
votre religion.
i L-w ^, — »«Y ai. — .c «XJj .c c^U> i/ mourut laissant un fils, —
a l âge de cinquante ans.
JwJLî L^c, v^j^s-j^J y-c bientôt ; ,c ^«.c^-j ^«^/i /om (/e, ^û'/i^ sV^i ffnit que.
Remarque. — ^^^ el ^^^^ contractent leur ^ avec le ^ des pronoms ^^^^ ot
On emploie ^i — ^ après les verbes qui signifient s'abstenir.,
cesser de A J~»j, 0 ^ ^-^, vjJl-*«-x! ; négliger, être distrait de 0 J^&,
J-jLJi, ; ^/r^ incapable de .^J!, A v-sr-^ ; s éloigner de 0 J-»-?,
J-a.»j ; raconter d'après ou 5?/r I ,-5Caw ; ^ répondre pour v^Lc^î ;
s'informer de A JLw*, découvrir k ^-iu-f; n'avoir pas besoin de
^:^-::-w'; détourner, empêcher A .v^^ :
(Mot.) Jlj-^Jl ^c ilAl^î i àJjLô^-j /e^ pleurs Vempêclieront de ^ ^ rien demander.
(Har.) vsjXJ ^A j '>-v-îi J — > informe-toi de ce qui bon te
semblera.
(Ath.) ^La»^^ \ oU-c ^-c (r»^-^ ^ ,5"'V-^ ^^ empêcha les gens d'adorer ^ les idoles.
382. — Cette préposition signifie en, dans^ avec, parmi^ au sujet de, sur, touchant :
(1,23) JJi-^ UJ^I r-^ * i-^J 1 jjj».w la joie de Vhomme en ce
monde est tromperie.
(Bat.) àjLs-^1 ^j~f> L»44«^dw 's ,^^jJl^\ je m'éloignai avec cinq de ^ •• £ ^Qg compagnons.
(Har.) ^^-^^ /^-^ vJ!^jt.-,-*~ U> oX^^ -iïL-*- ce que j'ai entendu de ta
^ •' ^ bouche me fait de la peine
pour toi.
Elle marque encore la proportion :
xcf . ^fi y (, . ^, /> c y
(Cher.) ^r-*^j-s ^-9 Jr-*-^-^ 2L*a^ son port a un parasange de côté. AT
J s'emploie avec les verbes qui signifient considérer, examiner J^Lj*, ^xiJ; être avide de^ désirer A ^^-^j ; renoncer à A j-a>j :
»-v»^ i tj,a> 9 J-^Ly réfléchis à cette affaire, (Har.) ^Lx^ I ^^^JL^ î .j C^^a-ôj »i si tu désires cette pièce luisante.
383. — Cette préposition signifie (fe, depuis^ en fait de, par suite de, en comparaison de; elle a encore très souvent un sens partitif ou indique l'origine :
«.-;»i.u.s-^ I ,.»^ àjL-jJu-J ! viJ-Lj* ^J il y a dans cette ville en fait de
^ o mosquées ^quelque chose qui ex-
(1 28) i^^-ar-*-^ 1 '^j^'* ^ ^^^^ i admiration.
(Tart.) v^^.i-*J 1 13.-2) -^ ^ > no! donne-moi de ces raisins .
(Har.) ^vu-Y-^-^ ^ M-^ j-~r-^^ ^ (j)-.''J qu^est la lune en comparaison du
'' soleil.
y ^ y cSc y c ■a ^ s
(i(j.) -j. 5j^ J-jb! j^-/» ^-j^-iuJ ) »! ce vieillard est des gens de Sarouj.
Elle a fréquemment un sens explétif dans une proposition négative ou interroofative :
y y o -^ ^i-p y (, c cy
(Har.) »LiL«-) I .J^:^o^ -. U.*^^ »;» J.a> est-il (avez-vous) une lumière qui
'^ me préserve des faux pas s
Prennent la préposition ^ les verbes qui signifient échapper
à, être délivré de 0 Lsr-', 0 ^jaJ ck, vji^Jji; désespérer A ^r-.-'J^ e^re proche, s approcher 0 U^, 0 ».^3; se venger ^JL-^J ! ; s'étonner
^ ^ y y^ s. y c y i, ,^ll >'/'/
^..^-ws-*-' ; se moquer \\ ^ v >.■) ; demandera v JLL; sortir de r^j^-
pi. N.) i3 >-*-^ ^ r)-^ '— ^j-?^ '^ *^^^^ «uom échappé au nau-
" ^ frarje.
(id.) JLjuj* àJU I « 4-Lâ. .♦-^ sjl^w.-sr-*-' je m'émerveillais des créatures
(K. D.) iwJL j J.-yJ i ^^ \yli^ \^\ quand ils furent tous deux
près de la ville.
(Voir la note de la page 166 et §§ 210, 265.)
384. — La préposition ^■v,în si^ni^e jusqu'à (exclusivement), elle se place devant la dernière partie d'un tout, non comprise dans l'action d'un verbe précédemment exprimé :
y jiy va/* y y y S -rf, > c / s-
L^-*-ij c-^^-=^ L,C^-***J ! vJ:^^JL5'! fai mangé le poisson jusqu'à [sans)
la tête.
^M y iuJ 1 p^LI? ^-îLa. U^-.^— w nows avons veillé jusqu'au lever du ^ ^ ^ soleiL
385. — ^^ signifie «vec, eii compagnie^ malgré^ elle implique quelquefois une idée de succession :
(Kor.) [jT*^ '^ ^ /''-^ ^"*"^J ^ prosterne-toi avec ceux qui le font.
y c-.^ycyyy^c'^ y \
à-tL^-Ji-a. t ïjJiS a^ j - ^ M lj-» ce^ oiseau malgré toutes ses précautions tombe souvent dans le pièqe, (Dam.) >-âJ i ^-9 &^^î ^^-jwti'
fl^ w-,^.^îjJ t ^t j*-Lct ^ac^e ^K^ /e secours vient après la
c "^ patience , ei V aisance après la
c y c..^ y y y c y .~^y fi r
(Bah.) j-*»4 xJ ! fi«^ j*»wJ !j ^ene.
386. — Cette préposition est l'accuf^alif du mot ^^-^ intervalle,
C(? <7?<2 réunit OU sépare deux objets^ aussi ^-^ indique tantôt i union, tantôt la séparation :
(Har.) jL-i^î^ ij ^^ \ ^j-^ ^-v-?^"^. ï'^ rew^î27 /e^ 6on5 ei les méchants. (il) JJsLJ ij f3-^-^ ' (j-rf ô"''^^. ^^ distingue la venté de l erreur.
(Gaz.) . . ^ r^ t .__j c;-'^=-^ Lv)*-^ il 7'endait la justice entre les plai-
CX /* /* C z'
Expressions à retenir : à.;^ ^-^i en sa présence-, ^j^^ ^-^i ^
i/ ^5/ entre deux, ni bon ni mauvais-, ^.^^^j ^-^ ^ ^-^-^^ ^^^-^^ ^^-^ J ç^tjj c^?2/ soixante mille [hommes) tant fantassins que cavaliers {i\û.).
JJ
387. — .\j^ exprime une idée d'infériorité, plus bas, en deçà, avant d'arriver à, sans aller jusqu'à :
(Bail.) ^JlSs^^ ,-) ^^ v^OjLc ,-^-J owe ton intelligence soit soumise
a ta religion.
/ fc--c y f
.) J-JLî jjt»-Â 3î jjjvî v»^^^ ^ m' tout ce qui n' est pas la séparation ^ ^ '' " ^ est peu de chose.
/ t-c^^o y ^ y ^ ys.i,<^o y y y
(Tal.) s j.lj^! \^^ j,-cLj ^ I a âj il a secouru les étrangers à V exclu-
^ '' sion de ses proches.
j-^iJ 1 »j^ C-jL-p il est mort en deçà de la rivière.
Suivi du pronom de la deuxième personne ^^^ signifie prends^ attrape, amène, allons!
(M. N.) >bLiJ! \'xj9> s^Jj^ attrape cet enfant.
(Gaz.) v-^-i-Ls ^)-:r^ ^ ^^Sjj^ va à la fontaine et bois.
-? -J» xx y y ^
J.-J ,j* L;»j v-t^j>^ allons! fais ce que tu veux.
388. — Celle préposition marque la comparaison; elle signifie comme, semblable à, on ne remploie pas avec les pronoms affixes (Voir la note de la page 121) :
(Ali). »^^J -L:: V .1-5^ ^J ,.,-^ sois ipùur lui comme un père à f égard
'''^ de ses enfants.
(Mot.) l-*-'' ô^-s-iJ 1 o vJ:^>v-^JJ L> j.î) ?7 (?5/ à la fois comme le lion et comme
le nuage.
(Kor.) ia^j-^ ,j JJ VS \yl'ySlyH ue so^Bz ptts commc ceux qui ont été
infidèles.
Remarques. — à) On indique fri'îquenîmcnt la comparaison à l'aide du sub-
fie C^C 9 ^ P C y y
slanlif J.À:^ ressemblance, j^\ J-^^ »J-^r-î Cjjj.^ je suis passé près d'un homme qui ressemblait à Zéid; ce substantif se met à l'accusatif s'il est employé
Zi r i .ao y C } 9 \ ^ y C y l, y y y
comme complément de manière: ^L5C sH \ J^i*->o ^^— wa-sH\ (j}-^\ L5-^-*~-rl O^ il rendait la justice enlise les plaideurs comme le font les magistrats (Gaz.), On trouve assez souvent ^ joint à J;^:^ ce qui constitue une espèce de pléonasme : c^j\ <Ol-X*o^ tu lui ressembles.
b) On emploie encore le mot J>J:^, de même racine et de môme signification que J^'>«, devant chacun des termes que l'on compare; le second J—ii^ peut
9 9 9 iy y Z^yo c y \ y^ 9 y y
être remplacé par s^ ou en être précédé : A^-^L.\=iSS .$JsJ\ J^'sr^^\ A À'.w)
y y y t' y ^ ^yo ^ ^ 9 y y
v*X— 5t.>o ^^^-*iv<^j» ,3^J \ (J— ii-3 \ ^J—^*-^ ^<2 gf/oi?^e (/?/e tu poursuis est comme l ombre
qui court avec toi {\\, ii5) : <^..;>û ,^^LJ^J "4 j.JLSi.i £-■»— ^e, "^^ (<»^^ J^-i--^ la science qui ne sert pas ressemble à un trésor dont on ne dépense rien (il, i32).
389. — Ces deux particules employées comme prépositions, signifient depuis si le temps est écoulé, depuis le commenceme?2l, pendant s'il n'est pas écoulé; le substantif qui suit reste ordinairement au nominatif quand le temps est écoulé :
(Rar.) J-i^l-^ A»x-^ fj^-^j^^ ^ ^!^L» il n'a pas depuis deux jours goûté
quelque nourriture.
y \ y c y J'c-p^^cÎ^ ^
1 A a ^j^^ Â-A.* à:Lj Ij U» je ne l'ai pas vu de tout ce mois- ci.
(Voir sur «L^, 3.-1.^ conjonctions, § 315, note à.) Remarque. — Voir sur les prépositions dérivées de substantifs §§ 185 et 187.
Adverbes.
390. — ^! et w^-a. sont deux adverbes de lieu, mais le premier s'emploie surtout pour V interrogation directe ou indirecte^ oit? (§§ 285, 289) tandis que le second est simplement relatif; ils peuvent être pré-
cédés des prépositions ^p , J t d^oii? vers oii? ou suivis de l'affixe L» qui leur donne une idée d'universalité partout où :
• c / es- X c* c
(M. N.) sJU^JL^5 ! ^i\ -^ d' oii viens-tu f
(flar.) J-sr***-' »i V A=s.^ ^.^^^.vv-a. /à où tu devrais te prosterner,
c ce.