‹ Nouvelle grammaire arabeChapitre 6 sur 173 · Il y a trois voyelles · texte numérisé non relu

Il y a trois voyelles

Le (iamma JL qui se prononce ou :

Le fat/ia .^ qui se prononce a :

Le /cesra ~^ qui se prononce i :

Comme on le voit, le danima et le faiha se placent sur la consonne, ,et le kesra en dessous :

y^^^ qoutila, il a été tué.

Dans certains mots le falha se place verticalement JL ; c'est quand il tient lieu d'un \ supprimé :

!3-»a> hudza, ceci (pour bLî).

Le * hamza ayant pour voyelle un — kesra s'écrit sous Valif son support : i '?; mais il s'écrit sur Valif quand il a pour voyelle un

damma ou un fatha : \ 'ou, \ 'a (i).

Tanouiae !l ^ — .

9. — Ce mot signifie prononciation de la voyelle avec j n non vocalisé : oun, an, in.

La dernière lettre d'un nom indéterminé peut seule recevoir le tanouine qui est indiqué par le redoublement du signe-voyelle -il -^ oun, ±. an, -^ in : ^JJ qalamoun, plume\ 'L^j^s fariliatan, contente;

J-), oualadln, d'un enfant.

yy ^ ^y > y

Le tanouine- fatha — prend après lui un I alif or tho graphique : ^=v^ rajoulan, homme, excepté lorsque le nom se termine par un 'i td mar bouta ou un j^ hamza précédé d'un alif, ou ayant un «///pour support (§ 143 a) :

LJJ-aw jadzilalan, jo]jeuse\ s^^^j ridâ'an, manteau.

Cependant l'usage a établi d'écrire u.^ cbaï'an. de ^/^^ cliaTouii, chose-, on écrit encore régulièrement L^i;,.

(1) Voyelle se dit en arabe 'à>Sy^^ haraka, mouvement. De là l'expression très usitée : telle consonne mue par telle voyelle, pour dire : portant telle voyelle. Dans ^J.»^» qoutila le ^^ est mû par le damma, le Cj> par le kesra ^ le J par le fatha.

Voyelles longues, lettres de prolongation.

10. — Les voyelles J :L ~7 sont brèves de leur nature. Elles deviennent voyelles longues quand elles sont suivies, le damma Jl d'un j ouaou\ le fatha jl, d'un \ alif; le kesra ~, d'un ^ y^^- Les lettres ^, j, 1, qui dans ce cas sont dépourvues de tout signe orthographique, prennent le nom de lettres de prolongation :

'iy\\ 'aboûhou, 50W /)è?'e ; J'-J^ qâliloun, assassin.

v^LA-.w.^.a. habîbàka, tes deux amis. ioX^~^J rasoûlàni, deux apôtres.

VatifdG la désinence ^j— du pluriel masculin ne se prononce pas,

lpUa.3 fasaloù et non fasaloûa, îls ont séparé.

Signes orthographiques.

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