DU PLURIEL RÉGULIER FÉMININ
d) Certains noms d'origine étrangère terminés par I ajoutent au singulier la terminaison vJl^lj : L^Lj pacna^ C^1jL-J;,Lj; UI agha {général), sji^ijLii.
e?) Dans les mots des formes J-^, ou DL^è, la deuxième radicale peut prendre au pluriel la voyelle de la T^ radicale ou la voyelle fatlia : L-^JL-i» ténèbreSy voW-'^, c^-L^JLt.
132. — Ont le pluriel régulier féminin en C-^i-l ; a) Les noms propres d'hommes terminés par 'i et tous les noms propres de femmes: Lœt-Up Talh'a (h.), c^LsH-^; jo-a> Hind,
6) Le féminin des adjectifs dont le masculin a le pluriel en ..± (adjectifs des formes J-^^, J-^^^-aJ, Jl-^oJ, participes, superlatifs, adjectifs assimilés, § 130) :
s^ y y ^^ y y ^fi y y J»^ y . y
à a.j-5 contente^ c^'-a-;^; 'L^L£> savante , C->L^Lû.
i^jj-^:a^ frappée, C^L^j^^-^ca-^; sjL^ 6ow/«/i^ey'e, C^ijU-à..
^.yJà-xJi /a /)/t/s grande, ^ — ,JàjJ i ; iLjj-.o/» égyptienne, ^jiX^ ^^aj».
c) Les noms féminins terminés par i\^ ou ^^ : ^y-t^ bonne
nouvelle, c^U »^; :éL s:-^ désert^ C^ljl^-ar-^.
d) Les lettres de Talphabet : lj \ alif, ^j^LiJ I.
e) Les noms de mois : .L^ca-P. Ramadan, o^Li^^a-/»» ; Aj-^ Mo-
harrem, ^^Pj-sr^.
/) Les infinitifs des formes dérivées : ^jbjjû' définition, ^^LLi yxj\ v^^JULï vicissitudes, C-^LJLiLj.
^) Certains participes employés comme substantifs : ^{S étant, C-;LjwjLS êtres-, ^^^JLd^ crée, ,ji^L3jJ..àr^ créatures.
h) Les noms d unité : s^.j wne rose, sji^Ojj.
i) Les noms terminés par ï dérivés d'une racine assimilée ou défec-
tueuse dont la lettre faible a disparu : l-^^ (R. l^J) face, côté,
vO— v^j i-i-^ (R. ^^ ^^j) qualité, c^Lâ.^ ; LiJ (R.^^jU) langue ,
j) Quelques substantifs masculins : ^L^-a. bainy voUL^-ci.; »L.^^ animal^ C^lJij-w:i.; ^51-^-=^ miriéral^ C^i.)L.„-^.
A-) Les noms étrangers : .L;:^.U hôpital, c^L;^"-vojl-;».
Pluriel irrégulier.
133. — Le pluriel irrégulier qui compte plus de trente formes est une des grandes difficultés de la langue arabe. Presque tous les substantifs ont un pluriel irrégulier, et d'autre part rien dans leur forme du singulier n'indique d'une manière précise quel doit être leur pluriel. Bon nombre de substantifs ont même plusieurs pluriels; les dictionnaires indiquent pour cbaque mot les formes usitées, et Fusage les apprend; mais il est bon de se familiariser, dès le début, à retenir pour un substantif le pluriel en même temps que le singulier.
Pluriel quadrisyllabique par î.
134. — On donne ce nom à des pluriels de quatre syllabes caractérisés par un \ après leur deuxième lettre. Ils se ramènent tous à la
forme J-^'U-^.
Pour donner à un substantif de quatre lettres comme ^^^^y namre^ la forme du pluriel quadrisyllabique, on met un 1 après la deuxième lettre du mot : les deux premières lettres prennent un fath'a, la troisième un kesra, la quatrième un (Tamma sans tanouine :
V ^S .^ navire, , ^J\y^fi'^ J^L> rossignol, J-jji j.
Remarques. — a) Le i^', s'il y en a un au singulier, disparaît :
à-wjj,-;» école, ^^jU-,^; ïj-L-A-s pont^ jJ^V^^,
b) \Jalif\ seconde lettre du mot, se change en j : ^-^y-^ sceau, «-Ji^-L; A-j" Là. bague, cachet y 'î\j^,
c) Si la troisième lettre du singulier est une lettre faible, elle se change en ^ [ya hamzé) quand elle n'est pas radicale; elle reprend sa forme primitive quand elle fait partie de la racme : 'ij^yss. île,
DU PLURIKr. imUXîULIER 105
^iy 2^; \^-^^ vieille, v^^^-=^; J— ^ (l^ S^) ^^^^sure, J.)LO;
^»yx/' y y y f y y
AJL*-;» (R. .,^c) secours, , .Lx^.
f/) Si c'est la quatrième lettre du singulier qui est une lettre faible, elle se change en ^ de prolongation, à cause du /ces7'a de la 3* lettre :
%lJsJL*- sultan, ^wJ»^-w ; :u 2.j-c r/rappe, w^J>Ljl c.
e) Si la deuxième lettre du mot est contractée par unchadda, elle se dédouble au pluriel : ^«^-^ couteau, ^^i LSw^; *J-w échelle^
f) Quand c'est la troisième lettre qui est contractée par un chadda, elle garde la contraction au pluriel : A^Là. qualité, rf^^"^ (p. ^^u^l^«à.); A jO bête de somme, w''^^^ (p- v^-ju^)-
g) Les mots dont la troisième lettre est suivie d'une finale par hamza i\ ou à lettres faibles, remplacent cette finale par le tanouine-
kesra — : i.\Jxj:> vierge, jiJ^-c; sSy^^ décision de droite ^^^\
»bJ-x , ogresse, Jljt^; J^ .L:^ servante, A^.^.
h) Si le mot a plus de quatre lettres fortes (Page 10, ,§ 16), on retranche celles qui viennent après la quatrième : vO;-^-:-c araignée, wOL;c; j.-^.^; topaze, . lUj.
i) Le pluriel quadrisyllabique des mots d'origine étrangère et même de quelques noms arabes prend un 'i : cette finale reçoit
alors le tanouine : ^-^ -i évêqiie, 'Lsl3\ A; ^j*»wL^ philo-
sophe , Ui-J^ ; ^^-y^ géant, 'iyJ^.^^.
j) Plusieurs des remarques précédentes peuvent trouver leur application dans un même mot : ^^^\3 dictionnaire, ^.^\y^ {à, a);
i i^-^LL moulin, ^.^^LJ» [a, b, d).
Autres formes du pluriel.
135. — Nous allons donner quelques autres formes du pluriel : les trois premières sont de beaucoup les plus usitées.
lo JL/^-i (pluriel Irisyllabique pari). Forme caractérisée par un
\ de prolongation après la deuxième radicale ; elle s'applique :
a) A des mots de trois lettres : J-^^j homme ^ J'-^j-
^ A des adjectifs des formes J-...^, A->^LJ, ^iL^ (fém. ^J^J) (1) :
j^^^ grand, j U-^; S-^,jr^ long, J|^-
^c^lj}' commerçant, j Lsr-' ; ^L.;\. L o altère, ^Lkx.
2'' ^. .^ ^ (pluriel trisyllabique par j). Forme caractérisée par un J de prolongation après la deuxième lettre; s'applique à des mois de trois lettres :
v^Jj cœur, s )^-3; v.^-0 faute, v >^,5.
vjUw-j maison, c^^-^; ^rj-^ troupe, ^jj-^ (2).
3^ (JL/Ca-i 1 (pluriel par deux alifs). Cette forme s'applique également à des mots de trois lettres :
jjj enfant, ^-^ji; jj--- m^<r, .ij — ,!. ^i'y^ part, ^ij=^i(3); ^ c--^ c/iose, il-^i.
4^ Jw^^o-i. S'applique à des substantifs ayant ordinairement une lettre de prolongation après la deuxième radicale :
^\j^ livre ^ .^^jlS; {^-^„j^ chemin, /J^-b.
L; â«w navire, ^-^— ; j-ij-^ trône, jj-^-
/^-i- S'applique aux adjectifs de la forme J-^J !, fém. :^bL^ : jJl.^\ jaime, jS-^; ^a-^j ! blanc, ^j^-^f (P* (J^-trf)'
1. Bien remarquer que le pluriel irrégulier des adjectifs est des deux genres, à moins d'indications contraires.
2. Dans les pluriels de la forme [^y ^.'^ le ^ d'une racine concave, peut, comme dans cet exemple, prendre un hamza.
3. 11 est inexact d'écrire, comme on le fait fréquemment : i\j. «^l, parce que, dans les pluriels
^ • es . . , «/■ ''
de la forme ML>o à\, le hamza fait partie intégrante de la racine (\jL^). Or, c'est seulement lorsque la terminaison i\ est ajoutée à, la racine qu'on ne doit pas donner un taiiouine au
hamza final. 11 n'y a d'exception que pour le pluriel iLX io \ choses.
DU PLURIEL inUÉfiULIEK 107
ô*" ^LA^î-i et \ 1^ ■^. S'appliquent aux participes actifs de la l""® forme désignant la profession^ l'état :
j^\j commerçant^ j^-i*'» ç^^^-^ j^9^-> /»'-^=
1" i.jL>^^i. Mémo signification que la précédente; s'emploie avec les participes d'une racine défectueuse :
ff.yf . ^ . J^ ^ y ^
■jo\ji juge^ iiLiaJ; c,\ j berger y isLc,.
>!j archer, 2L^j; jLà conquérant y i\yl>.
8° -jL./^i2 i. S'applique aux adjectifs des formes J-^lJ, J.,.,^,?, désignant 2/?2e fonction^ une qualité :
j^\^ ministre ^mzir y ^'jjj5 rnr^ ^ général, émir ^ ■i\j^\,
j^vjùo poète y i.\yiU:o\ /^-^r^^-^»- .srt^e, 3fL»5s.=s..
O'^ i jLy^Ti-i ). Même signification que la précédente, employée pour
des adjectifs dérivés d'une racine sourde ou défectueuse :
. .w.>wL médecin^ ^LIL!; J LA ami, i^L^Î.
£. riche y ^L^-j-ci; ^^3 fort, iL j^Ji.
iOo ^»,L^^2-i. S'applique aux adjectifs de la forme J-^:-'^ qui ont la signification passive ou neutre :
J :J> ^i^e, JLLi; ^sr-^r^ blessé, ^-2^^=^.
jij»'' y c ^ S9 y ^ y i, J
^ja-Ju-^ malade^ ,^^>> ; ^,.j-^ gisant^ ^-&j-^.
li** JU^^i-i (forme se rapprochant du pluriel quadrisyllabique par !). Elle s'applique :
a) A des adjectifs des formes J-^-^^, %^L-^, »^
M.~i orphelin^ c,-^^—!; J^^-^ repentant, ^.^ij-j.
j:^^^ paresseux,] JL»*»J; ^ i^\-w zî;re,| ^jLA^.
b) A des substantifs des formes i^.^^ et JJki (fém.) : il^-sr'^ désert y ^jLs-^; ^y^^ procès^ ^jLc^.
c) A des substantifs de la forme Li-.s-.^ ou DLoJ dérivés d'une racine hamzée ou défectueuse :
^--^ k-à. péché ^ UlJa dw; A«)j.j) cadeau, UIj-S).
zjjl^ gourdin^ ^ji^-a; .^ L jl^ crime, UUl^.
i2« l«A^s-i ). S'applique à des substantifs dont la deuxième lettre est jezmée ou suivie d'une lettre de prolongation :
^«-âJ «me, ^*.âJ i; M-^^ ^^^> clT^'*
13*^ ^JL^^-i ). S'applique à des substantifs de quatre lettres dont la troisième est lettre de prolongation :
^L-*»J langue^ A»;l**J!; ^^^-^t colonne^ if\x-.d-c!.
^4o .jl/^2-3. S'applique à des substantifs des formes J-^-aJ, J-^Ls,
-J.LJ* couronne, »Ls-r:-'; (r'j'-^ cavalier , ^i^^jJ,
15» l/^^. Cette forme du pluriel est particulière au féminin
^-^c ! aveugle y .L-w^c; ç-c-^ enfant^ »Lw^..^.
-l-y^ (de Jw^ î) :
^j^ très grande, j^\ ^^\ première , J j ! (Jj! premier).
ySj-^^ autre, j.^\ ( ►-à^ I autre, masc).
DU IMAJHIliL IKIŒGULIEK
lO'J
Formes plus rares.
ïjy^ imagcy jj-^\ -^-^^ nation^
^ p.l ^ anneau.
'., ^iJLcv; ^"r^ poulie y j-^.
^x-no.? écuelle, jj-^J:
i^ naturel^
^ y3 dnge, '"^^y^', J-— ^ éléphant, lA^.
esclave^
LjL^:2-i
yy
brave, c,\
> \JS jumeau, > \^
Pluriel de petit nombre.
137. — On donne ce nom aux pluriels des formes J l-^oJ !, Jw-aJ 1,
99 y et 99 y t^
LL^I, XJL^ (rare), parce qu''on les emploie pour désigner de trois
à dix objets quand le substantif a une autre forme de pluriel pouvant s'appliquer à un nombre quelconque. Si le substantif n'a qu'une forme de pluriel, on en fait naturellement usage qu'il s'agisse d'un grand ou
99 c y 99 ^ c"^ 99 y et ^ ^
d'un petit nombre : ^^^-^r— sabre, ^ ?-r^' ^t ^L^-^i de trois à
dix sabres, ^^^-^r*^ P^^fs de dix sabres; j-^-i- mois, > ^ ;';. i de trois à dix mois y . g ,^ -••- plus de dix mois.
Cette distinction n'est pas d'une rigueur absolue.
Pluriel du pluriel.
138. — On donne ce nom à des pluriels formés d'autres pluriels. Le pluriel du pluriel peut avoir les caractéristiques du pluriel régulier masculin ou féminin ou du pluriel irrégulier :
heureux, pi. ^^LjI, pi. du pi. jj-^U',
^..^-s^lwwo compagne, — v^,-s-a.i5.^(l), — ^^-j^^ chemin^ — l3j-^> ~ C-jLiwJ?.
IJjJ section, pi. ^J^, pi. du pi. ^1^-it, pi. du pi. ^^jli!.
L'usage fait connaître les substantifs qui ont un pluriel de pluriel.
Pluriel arbitraire.
139. — Voici quelques substantifs dont le pluriel diffère notablement du singulier :
fi^ s- y s.
>! père, -gUl.
•ai fis y ^i
A mère, ^X-^^S.
y o fifi y
S^.^\ homme, tr*^^ lA^^ ^)* 'il» «*«> "oxexLicLrCL y «^ ft-^.».»*>y j<-j1-««>i i*.
^^ /"* fifi y i,
jL»l servante, ^y^\-
x fifi y et fifi y
s^ eau, »!j-p!, »L-^.
j'j'/ c fifi y c
^ \ frère, 'ij^6.\^ ^ 1^! (2).
fifi (, i fifi y y %
Z,^^=^\ sœur, s^\^^\.
/ fifi y o
ï\^\ femme, :^L»«J, J^*^.
fifi y fifi y cS
^9 bouche, »t^i.
fifi y y fifi . y
Li-ù, /evre^ ïLû-i.,
>fi y y fi £. y y
Lo^La. affaire^ ^)l^»^.
Détermination.
140. — Le substantif est déterminé en arabe quand il est précédé de Yarticle ou suivi d'un autre substantif avec lequel il est en annexion. Un nom en devenant déterminé perd toujours son tanouine.
1. Les adjectifs des formes À-X-*oL9 ,,^>oLs ,,J--o.X^ prennent le pluriel quadrisyllabique par \ quand ils s'appliquent à des êtres féminins et désignent un état permanent : ç>oj— *o
nourrice, çwôi«— «.
2. y^-à-\ signifie : frères de sang, et o^>-^^ frères par association, amis, confrh'es.
3. La forme ^__j-9L3 seule s'emploie avec l'article : ^^LJ-J\ les gens.
Varticle arabe J! est invariable; il se joint immédiatement au substantif jJ^ i ïvnfant (1), vjJ^JL^l les rois^ ijL«jJ| /es femmes.
141. — On appelle annexion la construction de deux substantifs dont le second au génitif ^o.vi de complément déterminatif au premier.
Dans /a ;?or^e de la maison, J\ôJ\ w'Lj, la porte est en annexion avec de la maison. Le nom suivi d'un complément déterminatif, substantif ou pronom, ne prend pas l'article, ^-^^-ft-31 j-^-s Vâge du jeune homme, à-jLjo 50?i «wre [le livre de lui).
Un substantif employé dans un sens partitif reste indéterminé : 1)-^ J-5 1 2/ mangea du pain, J^-^^^J 1 J j^^ J^^ il resta du vin dans le tonneau. (Ces notions seront développées dans la syntaxe.)
Déclinaison.
142. — Le nom prend une terminaison différente, suivant qu'il est sujet, complément direct d'un verbe, complément déterminatif ou indirect. Ces changements de terminaison s'appellent cas et constituent la déclinaison.
11 y a trois cas : le nominatif ou cas du sujet; \ accusatif ou cas du complément direct; le génitif qm cas du complément déterminatif.
Les noms qui ont les trois cas'distincts s'appellent triptotes\ ceux qui ont l'accusatif et le génitif semblables s'appellent diptotes.
Nous compterons cinq déclinaisons (2).
Première déelîaaison wJLX
143. — Les noms de cette déclinaison sont triptotes^ qu'ils soient déterminés ou indéterminés :
1. Voir page 10, § 18. les remarques sur les lettres solaires.
2. Les grammaires s'accordent peu sur le nombre des déclinaisons, et sur les substantifs qui
se rapportent à chacune d'elles. Il semblerait rationnel d'admettre cinq déclinaisons : ^i>.-o\
diffère assez de u-,*-J-$ et «^jU>c-x.^x), de ^j-ft^o\ et de *„,^UL^ pour qu'on n'en fasse pas
une déclinaison unique. Les duels ^\JJ!l-^ et les pluriels réguliers masculins ^£j5>L«j^
constituent également deux déclinaisons bien distinctes. D'autre part, les mots comme >Lô
(p. t^-^'*-*)' '-^^a-ft (P- ^-^^^^ ^\ »e sont que des particularités de la 1" déclinaison / " 'r .
Nom. ,^^S wi chien, v^^^^LC) \ le chien,
Acc. \,AS w^JLSJ \
Gén. ..JL5 w^.L5CJi (1).
Remarques. — ci) Lorsque la dernière lettre du mot est un ta-mar^ bouta 'i, ou un hamza précédé d'un alif de prolongation ou dont le support est un alif ^ Taccusatif indéterminé ne prend pas V alif orthogra-
phique'.'L^AS chienne y st:»» manteau, \j.^^ commencement (2).
b) La suppression de la dernière lettre amène dans le participe actif masculin sing-ulier du verbe défectueux une déclinaison qui s'écarte notablement de la forme primitive :
Nom. ^Ls (p. ^^^\J) un juge, ^ULJ! (p. ^-^ljj\) lejuge.
y/ y ^ "^ CA
Acc. l-.w^:clJ ^-/CoUUi
"y Vr ^
Gén. jj^L? (p. -AtoLi) -^IjUi (p. ^-^LjiJi)
yy y^ y " ^ ; ^
c * yy i.t c *
Ainsi se déclinent tous les noms en — (3) : J^l, l — ).>!, J^i
^^ ^ ^ ■ yy. " y y/
seaux, J^bJl, ^^bîl, ^^^!, plur. de^J^.
c) Les noms terminés par Ijî. ou par ^— (participes passifs dés formes dérivées du verbe défectueux, § 93) ont les trois cas semblables ,
1. Dans la déclinaison des noms suivants, ie changement de voyelle s'étend à l'avant-dernière lettre :
Nom. ^i^j-^\ un homme; <»— ^' ^^ ^^-^j 3j-** -^^'^ (°' P-)*
Acc. U ,-.^\ L-o— ->-•>» » t— o-^
Gén. ^^^ ^^\ jrjJ^
Le mot ^5j-«\ précédé de l'article devient ij-^\ ; son duel est (j^U^; il n'a pas de pluriel.
aw«Lj\ est toujours indétermine et n'a ni duel ni pluriel. Lorsque 5*—»—ft est suivi du mot ,2^* fils, il fait à l'accusatif 5 ^—^-c.
2. Mais on écrira (\g^j,JL>o (de :^jj a x)) ti^, LjvX--.-« (de ^lX^l^) créateur, iSj^-^ (de ^iys^) part\ Uaj (de ^laj) foulage (l'a/z/ orthographique se lie avec la lettre précédente et devient support du lanouine-fatKa). L'orthographe de LJwwCÔ chose devrait être regu-
lièrement LJL^. Page 7.
3. Il faut excepter les substantifs du pluriel quadrisyllabique comme ^\ J^-c vierges dont l'accusatif indéterminé est ^j\vX fi sans lanouine (§ 134, ,7). «
parce qu'ils ne peuvent recevoir les voyelles finales; mais ils pordcul le tanouine en devenant détermines :
Nom. l--s2^ un bdton^ Ace. L-->a-£ Gén. L,^x^